Les Ohms, les watts et les mAh pour les vapoteurs débutants

Quand vous débutez la vape, les termes techniques utilisés dans les notices des différents composants sont du chinois, même si un bon vendeur a passé 30 mn à vous expliquer.

Si vous allez sur internet pour comprendre, vous risquez de tomber sur les tutoriels ou vidéos techniques qui vous embrouilleront plus qu’autre chose, car ils ciblent plutôt les vapoteurs expérimentés.

Beaucoup de professionnels de la vape sont consternés par le type de matériel que certaines boutiques proposent encore de nos jours. Vendre pour faire du chiffre est bien sûr plus rentable que de donner de bons conseils comme pour tout autre produit de consommation courante.

Dans cet article je souhaite juste expliquer les caractéristiques techniques importantes, de manière simple, sans prodiguer des détails trop techniques, pour que tout fumeur qui entre dans une boutique de vape, ne se laisse pas berner par un vendeur peu scrupuleux.

Les 3 notions importantes à connaître sont les Ohms et les Watts et les mAh.

Mais c’est quoi au juste ?

LA VALEUR DES RÉSISTANCES EN OHMS

Ohm désigne une unité de résistance électrique (sigle mathématique ). Cette unité porte le nom du physicien d’origine allemande Georg Ohm, qui publia la loi d’Ohm en 1827, une loi qui permet de déterminer la valeur d’une résistance

Sans elle, rien n’est possible et surtout pas le vapotage. Son rôle est de chauffer, puis de vaporiser le liquide pour cigarette électronique. 

Elle se présente toujours de la même façon qu’elle que soit la marque ou le modèle : elle est constituée d’une enveloppe métallique qui la protège et permet sa manipulation pour la positionner à l’intérieur du réservoir (de différentes façons selon le clearomiseur).

Elle est composée d’un élément de chauffe (un ou plusieurs fils résistifs) ainsi qu’une matière absorbante (souvent du coton) car il est en contact avec l’e-liquide.

Chaque extrémité du fil résistif est connectée aux bornes + et – et c’est un transfert d’énergie entre ces deux bornes qui fait chauffer la résistance.

Une résistance possède une valeur en Ohm plus ou moins grande qui va jouer sur la tension (volts) ou la puissance nécessaire à la vaporisation (les watts, que l’on peut régler ou non – voir plus bas). C’est cette valeur qui va déterminer la plage de puissance qu’il est possible d’utiliser ou non.

Cette valeur oscille généralement entre 0.1 et 2.5 ohm.

Les sensations ressenties au niveau des saveurs, du volume de vapeur et de la sensation en gorge diffèrent en fonction de cette valeur et de la puissance adaptée qui lui correspond.

Petit détail : le courant électrique est envoyé à partir de la batterie de la cigarette électronique à chaque appui sur le bouton de feu (fire). Contrairement à la logique, il faut se rappeler la chose suivante :

  • plus la valeur de cette résistance est élevée, plus la vapeur sera douce (car la puissance nécessaire sera faible pour la faire fonctionner)
  • et inversement, plus la valeur est basse, plus la vapeur sera aggressive (il faudra monter la puissance pour pouvoir produire de la vapeur).

Un moyen mnémotechnique pour s’en souvenir :

Douce = Élevée (le E est après le D dans l’alphabet)
Agressive = Basse (le B est après le A dans l’alphabet)

La valeur des résistance est en général inscrite sur la résistance elle-même. Par exemple, pour une résistance de 1,2 ohm il sera inscrit: 1,2 ‎Ω. Il est même fréquent que la plage de puissance adaptée soit directement inscrite sur la résistance.

Pour un sevrage tabagique facilité,
une valeur de résistance supérieure à 1 ohm est recommandée,
pour permettre de vapoter avec un taux de nicotine élevé,
permettant de diminuer les sensations de manque.

LA PUISSANCE EN WATTS

Les watts, c’est la puissance à laquelle vous vapez. Certains matériels permettent ce réglage (bouton + et – à côté du bouton « fire »), d’autres le calculent automatiquement sans que l’on puisse intervenir, notamment sur les modèles les plus simples (pas forcément les moins efficaces d’ailleurs).

Pour les matériels sur lesquels le réglage est possible, il ne se fait pas toujours de façon précise, et il existe une plage d’utilisation. Il convient de tester les différentes valeurs de cette plage de puissance pour atteindre la sensation de vape que l’on recherche.

Il est possible de vaper en dehors de cette plage de puissance, mais cela représente tout de même un risque.

  • Une puissance avec une valeur inférieure à la valeur minimum de la plage rendra votre résistance peu réactive. Vous obtiendrez donc une vape peu efficace, avec un faible volume de vapeur et des risques de fuite de e-liquide avec des projections dans votre bouche.
  • Inversement, une puissance supérieure à la puissance maximale définie par la plage risque d’user plus rapidement votre résistance à cause d’une chauffe trop rapide. Vous risquez alors de brûler le coton de votre résistance et d’obtenir ce que l’on appelle un dry hit.

Certains vapoteurs vous parleront de « Sweet Spot » qui désigne le réglage idéal à utiliser avec une résistance. Cette notion est un peu trop technique pour un vapoteur débutant. En effet, elle oblige à connaître la loi d’Ohm, qui permet d’appliquer une tension optimale à une résistance. Je ne détaillerai donc pas ce point ici, mais pour ceux que ça intéresse, vous trouverez tout un tas de tutoriels sur youtube.

L’idéal pour un vapoteur débutant est de tester ce qui lui convient le mieux, et lui permet de supporter le taux de nicotine qui lui a été conseillé en fonction de son passé tabagique (en suivant bien sûr les préconisations de la fiche technique du matériel).

L’AUTONOMIE DE LA BATTERIE EN mAh

Dans la pratique, il est difficile de donner des valeurs réelles, car l’autonomie d’une batterie dépendra de la valeur de la résistance insérée dans votre matériel, de la puissance automatique ou réglable, mais aussi, de votre manière de tirer sur votre e-cigarette.

Néanmoins, on peut indiquer les notions suivantes :

350 mAh : env. 5 cigarettes
650 mAh : env. 10 cigarettes
1000 mAh : env. 15 cigarettes
2000 mAh : env. 25 cigarettes
3000 mAh : env. 35 cigarettes

CONSEILS

Il ne faut pas oublier que la vape reste un moyen de stopper le tabac.

Pour se faire, il est préférable d’utiliser de la nicotine qui diminuera grandement les sensations de manque.

Il faut savoir que les matériels puissants allant à plus de 50 watts ne sont pas nécessaires pour arrêter de fumer, bien au contraire, et risque de rendre votre expérience désagréable.

Pour débuter, mieux vaut prendre un matériel simple d’utilisation. Le marché en est inondé, alors je conseillerai de partir sur une marque ayant fait ses preuve comme :

  • Aspire
  • Eleaf
  • Geek Vape
  • Innokin
  • Joyetech
  • Justfog
  • Kangertech
  • Smok
  • Vaporesso
  • Voopoo

Toutes ces marques ont un vaste choix de matériels adaptés au sevrage tabagique, allant des modèles les plus simples sans aucun réglage, aux modèles un peu plus sophistiqués (sans ressembler pour autant à des usines à gaz très déstabilisantes pour un débutant).

Plus vous aurez d’autonomie, plus vous serez autonome la journée en ne risquant pas de tomber en panne sèche de batterie. Si vous prenez un matériel avec peut d’autonomie, mon conseil serait de vous équiper de 2 kits de manière à en charger un pendant que vous vapotez sur l’autres.

Un peu plus de précisions techniques pour ceux que ça intéressent :

Vidéo

Non, la nicotine n’est pas cancérigène

David Hanin reçoit le Dr W. Lowenstein et le Dr P. Presles

Lutter contre des croyances bien ancrées chez les individus n’est pas chose facile.

En parallèle des reportages télévisuels qui ne contredisent que rarement cette croyance, nous avons la chance de trouver la plateforme YouTube, sur laquelle nous pouvons mettre les choses au clair :

La nicotine n’est qu’une dépendance
(comme le chocolat ou le café),
le tabac est une addiction et donc une drogue.

En savoir plus sur la nicotine dans les addictions est important, car n’oublions pas que 90 % des fumeurs ont besoin d’elle pour parvenir à arrêter de fumer.

Pour l’épisode 6 de « La Vape, et vous ? », David Hanin reçoit le Dr William Lowenstein, spécialiste en Médecine interne et addictologue, ainsi que le Dr Philippe Presles, médecin psychothérapeute sur le sujet de la nicotine.

Quel est mon profil de fumeur ?

Ce n’est qu’après plusieurs années de consommation d’une substance dangereuse que l’on se pose en général la question de savoir pourquoi on a commencé, et comment on en est arrivé à continuer d’absorber un produit qui tue, tout en étant conscient du mal qu’il peut nous faire…

Le pire dans tout ça, c’est d’arriver à culpabiliser d’avoir été malade, car oui l’addiction est bien une maladie.

Tout le monde ne devient pas « accro » du jour au lendemain, au premier contact avec une drogue ou avec un comportement : l’addiction est un processus plus ou moins rapide, au cours duquel les individus augmentent progressivement la fréquence et la quantité de leur consommation. 

Le tabac étant une drogue, c’est un engrenage sournois dont le fumeur est victime sans s’en rendre compte…

LA CONSOMMATION DIFFÈRE D’UN FUMEUR À L’AUTRE

Les usages des substances dits récréatifs

Il s’agit des consommations ponctuelles, éventuellement festives et à des doses restreintes : un verre de vin pendant le repas, une cigarette pendant une pause café, un joint occasionnel…

Les usages des substances dits excessifs

Ce sont les consommations fréquentes d’une quantité non négligeable d’alcool ou de drogues (le tabac en fait partie).

Ces usages entraînent des modifications au niveau du système cérébral qui, envahi par ces substances, devra retrouver un équilibre pour fonctionner normalement. Lors de l’arrêt de consommation, une sensation désagréable appelée communément « le manque » se fait alors sentir de façon plus ou moins forte selon la substance ingérée.

Pour retrouver son état normal, l’individu devra renouveler sa consommation. Ces comportements ont une incidence sur la santé physique et mentale de la personne : atteintes au foie, aux poumons, anxiété, dépression, risque suicidaire… 

Les usages pathologiques des substances

Ils se caractérisent quant à eux par l’incapacité de l’individu à résister à son envie de consommation, bien qu’il soit averti des conséquences néfastes qu’elle aura sur lui et son environnement personnel et professionnel.

Les personnes accros sont plus vulnérables aux « messages » de bien-être transmis par la substance à leur cerveau. Ils ne contrôlent plus leur comportement face au produit ou à l’activité à laquelle ils sont accros, la partie de leur cerveau gérant le libre-arbitre étant affectée.

Rôle du cerveau dans l’addiction

Grâce aux progrès des neurosciences, on connaît de mieux en mieux les mécanismes neuro-biologiques de l’addiction.

Ceux-ci sont étroitement liés au « système de récompense » un circuit du cerveau responsable des sensations de plaisir ressenties après certaines actions.

Présent dans le cerveau reptilien de l’homme, comme dans celui de nombreux animaux, c’est grâce à lui que nous répétons volontiers les comportements indispensables à notre survie et à celle de notre espèce : manger, boire, avoir des rapports sexuels, procréer…

Dans les troubles addictifs, ce mécanisme fondamental du vivant est perturbé, tout d’abord par la prise d’une substance (alcool, tabac, substances illicites…) qui démultiplie la sensation de plaisir, ensuite par un dysfonctionnement du cerveau, qui ne régule plus correctement son système de récompense.

Lorsque ces deux dimensions sont réunies, on aboutit à la maladie addictive. 

Comment cela se passe t’il ?

Les substances psycho-actives perturbent la transmission entre les neurones des «informations » responsables de nos perceptions, sensations, émotions, humeurs.

L’information, qui circule entre les neurones par l’intermédiaire des neurotransmetteurs (substances sécrétées par le neurone), est comme brouillée, les perceptions changent, les sensations sont aiguisées ou atténuées.

Les neurotransmetteurs ont un rôle de régulation sur le circuit de l’information entre neurones : certains la stimulent, l’accélèrent, ou l’atténuent ou la freine.

Circuit d’information entre deux neurones

Prenons exemple de la dopamine : le neuromédiateur (ici, la dopamine) secrété par le premier neurone, traverse l’espace de communication situé entre les deux neurones (synapse) et rejoint le deuxième neurone où il se fixe sur des récepteurs.

À chaque neuromédiateur correspond un récepteur spécifique,
capable de le reconnaître et de le réceptionner

Notre cerveau secrète près d’une centaine de neurotransmetteurs tels que la dopamine, la sérotonine, les opioïdes, les cannabinoïdes, l’endorphine, l’acétylcholine

Mais alors comment faut-il faire pour soigner une addiction ?

Cela ne se fait pas en un jour.

Il faut entamer ce que l’on appelle communément un « sevrage » qui va passer par une re-programmation totale du cerveau.

Prendre la « décision d’arrêter de fumer » est différent de prendre la « décision de devenir ex-fumeur ».

La première reste superficielle et temporaire (modification du monde extérieur, de l’environnement, des comportements), alors que la seconde est un changement profond et durable (modification du monde intérieur, des valeurs, de l’identité, des croyances).

Ces 2 niveaux de changement sont en général toujours en conflit et empêche le fumeur d’avancer dans sa démarche d’arrêter.

LA NICOTINE

L’addiction au tabac surgit quand on est dépendant à la nicotine.

Le cerveau a besoin de sa dose de nicotine.
C’est ce que l’on appelle la dépendance physique.

Alors pour soigner cette dépendance physique, il est grandement recommandé :


1/ de prévoir en premier lieu, de consommer des doses importantes de nicotine (correspondant au passé tabagique du fumeur et permettre à son cerveau de s’habituer à recevoir la nicotine de manière différente que par la cigarette). Cette consommation peut se faire soit par des substituts nicotiniques, soit par la cigarette électronique.

2/ de diminuer ensuite petit à petit sa dose de nicotine.

La nicotine doit être votre amie, une alliée de taille dans votre arrêt du tabac.

La nicotine est une plante naturelle, non cancérigène (scientifiquement prouvé). Quand on fume, c’est la combustion qui tue, et qui est responsable des maladies liées au tabac.

Ci-dessous, mon histoire avec la nicotine que je fréquente depuis ma naissance…

L’IMPORTANCE DE L’ENTOURAGE

En plus de cette dépendance physique qu’il faut gérer, il faut également bien savoir s’entourer.

Si le fumeur qui essaie d’arrêter de fumer ne reçoit que des messages de découragement, cela ne peut qu’être voué à l’échec.

GÉRER SES PEURS

Oui le fumeur a peur d’arrêter de fumer, surtout s’il a essayé plusieurs fois sans jamais y parvenir. Cette peur est légitime mais ne doit pas pour autant être un frein à la tentative d’arrêt du tabac.

Jacques Le Houezec vous explique pourquoi ci-dessous :

ANALYSER SON PROFIL DE FUMEUR EN AMONT DE L’ARRÊT

La cigarette « plaisir et détente »

La cigarette Plaisir est une des plus difficile à oublier, c’est celle dont on se souvient avec nostalgie longtemps après avoir arrêté, jusqu’à en rêver la nuit ! C’est la cigarette du petit café, du retour à la maison après une journée de travail, la cigarette-récompense, la cigarette-détente… C’est aussi la cigarette conviviale, celle qui fait du bien lors d’une soirée en amis, avec un apéritif.

Certains fumeurs légers (moins de cinq cigarette par jour) font partie de cette catégorie. Ils peuvent passer plusieurs jours sans fumer et n’y pensent même pas. Ils peuvent fumer beaucoup de cigarettes lors d’une soirée, puis s’en passer pendant plusieurs semaines. Sans doute protégés génétiquement contre l’addiction à la nicotine (5 à 10 % des individus), ces fumeurs Plaisir ont la chance d’en rester là.

Malheureusement quand on commence à fumer, il est impossible de savoir si on fait partie de ces quelques chanceux. Le schéma classique, bien au contraire, c’est l’installation de l’addiction. Les cigarettes Plaisir cèdent la place aux cigarettes Habitude, aux cigarettes Besoin… Tout le paquet finit par y passer et en fin de compte, il ne reste plus que deux ou trois cigarettes par jour qui correspondent à un vrai plaisir, au petit bonheur de fumer.

Conseils pratiques :

La cigarette Plaisir et Détente est à l’origine de la plupart des échecs de sevrage.

On a beau être décidé à arrêter pour se dépolluer de ces dizaines de cigarettes qui intoxiquent et enchaînent, le désir de cette cigarette-là peut balayer toute volonté en un instant.

Pour l’espoir fallacieux de renouer avec cette sensation-là, on en reprend une, à l’occasion d’une soirée, pour accompagner un conjoint fumeur… en se disant que promis-juré, on se limitera à ces deux ou trois cigarettes-là chaque jour, pas plus.

Cela ne marche jamais. Quand on a été fumeur, on le redevient.

Très vite, on repasse à dix, au paquet… et ce ne sont pas des cigarettes Plaisir : l’addiction est revenue.

Ne désespérez pas pourtant, décrypter ce mécanisme, c’est déjà se donner les moyens de le combattre.

En pensant par exemple au plaisir du goût, de l’odorat… et de la bonne mine retrouvés. Il faut aussi être attentif à introduire du plaisir dans votre vie : le sport ou le chant (grâce à votre nouveau souffle), la musique…  ou des plaisirs plus coûteux (voyage, spectacles) enfin accessibles grâce aux économies réalisées sur l’arrêt du tabac.

Enfin, le simple fait de savoir que le souvenir des cigarettes Plaisir menace votre sevrage vous permettra de mobiliser votre volonté sur ces cigarettes à risques.

C’est pour cette raison que les chances de réussite augmentent à chaque tentative de sevrage : instruits par l’expérience, les “ex-futurs-ex“ stoppeurs repèrent mieux ce piège.

La cigarette « besoin »

C’est clairement la cigarette de la dépendance physique à la nicotine.

Celle qui fait ressentir l’état de manque quand elle baisse dans le sang. À ce stade, le fumeur n’arrive pas à s’empêcher de fumer chez ses amis non-fumeurs au risque de se fâcher avec eux, et craque parfois  jusqu’à allumer une cigarette en présence des enfants.

On le retrouve avec sa perfusion, en train de fumer devant l’entrée de l’hôpital…
C’est le type de fumeur qui est le plus proche du profil classique de drogué.

Conseils pratiques :

Patch, gomme, votre médecin vous guidera, mais le substitut nicotinique st indispensable.

Comme l’héroïnomane, le fumeur Besoin a… besoin d’un produit de substitution. La détermination des doses et des moments où elles doivent être délivrées à l’organisme relève de la tabacologie.

A noter, chez ces gros fumeurs, comme ceux de la catégorie Cigarette Habitude (ci-dessous), les sevrages ratés sont souvent dus à une prescription insuffisante de nicotine de substitution.

La cigarette « habitude »

La cigarette Habitude est un cran au-dessus de la cigarette Besoin qu’elle accompagne immanquablement. 

Le fumeur est devenu à peine conscient de son geste. Il est du genre à allumer sa nouvelle cigarette avec le mégot de la précédente.

Sa cigarette est devenue une prolongation du bras, de la bouche du fumeur. Une part entière de son identité. C’est le mégot de Lucky Luke, sur le bord des lèvres.

A noter, tous les fumeurs, quel que soit leur profil, égrènent quelques cigarettes Habitude dans leur journée : celle que l’on allume machinalement en attrapant le téléphone.

Conseils pratiques :

Chacun a intérêt à repérer ces cigarettes Habitude dans son quotidien.

Le simple fait d’en prendre conscience et de s’apercevoir qu’elles relèvent du geste mécanique, les rend moins indispensables, plus faciles à éviter.

Pour les gros fumeurs le substitut nicotinique est indispensable. La détermination des doses et des moments où elles doivent être délivrées à l’organisme doit se faire par un tabacologue.

A noter, chez ces gros fumeurs, comme ceux de la catégorie Cigarette Habitude, les sevrages ratés sont souvent dus à une prescription insuffisante de nicotine de substitution.

Un patch de 21 grammes ne comble pas le manque de quelqu’un qui fume trente ou quarante cigarettes par jour et absorbe ainsi 80 mg de nicotine. La sensation de manque sera là, intense. Ces gros fumeurs ont besoin d’appliquer plusieurs patchs, sous contrôle médical ou d’associer plusieurs substituts, voire même d’utiliser une cigarette électronique.

Il serait judicieux également d’ajouter aux substituts une thérapie cognitive et comportementale pour reconstruire une image de soi qui n’intègre plus la cigarette et casser les réflexes conditionnés.

La cigarette « stimulation »

La cigarette Stimulation, c’est celle que vous allumez au moment de plonger dans le travail, quand il faut lutter contre le vertige de la “page blanche“, rédiger un rapport, trouver une solution à un problème…

C’est aussi la cigarette “anti-fatigue“, celle dont vous appréciez l’effet excitant le matin au réveil ou à l’heure du coup de barre en début d’après-midi.

Vous recherchez le côté dopant de la nicotine dont les propriétés psycho-stimulantes sont parfaitement démontrées.

Elle attise la mémoire à court terme ; elle stimule l’attention et la vigilance. Au niveau physique, elle améliore les capacités sensorielles (vision et audition) et motrices (réflexes, habileté psychomotrice..).

Vous êtes de ces fumeurs qui utilisent la cigarette pour se sentir au mieux de leurs capacités, dans la plénitude de leurs moyens.

Conseils pratiques :

En début de sevrage, vous risquez de vous sentir moins performant au travail et de peiner à fournir les mêmes efforts intellectuels que d’habitude. Ce phénomène est directement lié à la baisse du taux de nicotine dans le sang. Il est très vif les premiers jours, mais il finit par devenir ponctuel jusqu’à disparaître complètement.

Première remarque, pour ceux qui carburent à la stimulation par la nicotine, mieux vaut ne pas s’arrêter juste avant des examens ou en pleine “charrette“ au travail.

Autant reporter votre projet d’une semaine au deux pour vous donner de vraies chances. Et pourquoi ne pas profiter par exemple du mois sans tabac ?

Parallèlement, menez une vie très saine (sommeil, alimentation) qui vous donnera du tonus et de l’énergie.

Vous atténuerez ainsi l’impression de méforme que provoque la suppression de la cigarette chez vous. C’est le moment ou jamais, pour ceux qui en ont envie, de se mettre au sport et de s’offrir des shoots naturels d’endorphines.

CONCLUSION

Quelque soit votre profil, le fait de prendre la décision d’arrêter est déjà un grand pas.

Ne restez pas seul, pensez à prendre conseil auprès de fumeurs qui ont déjà réussi à arrêter et qui pourront être les meilleurs conseillers, en plus de votre médecin ou tabacologue, puisqu’ils auront vécu les mêmes difficultés que vous.

Pour cela internet est votre allié.

Inscrivez-vous sur les fora, sur les groupes de soutien, parlez-en autour de vous à des personnes bien intentionnés à votre égard.

Les bons critères de choix pour un matériel adapté

Il existe beaucoup de matériel et de e-liquide sur le marché de la vape, et à chaque vapoteur correspond un matériel bien précis.

Pour faire votre choix, voici quelques bases capitales.

Il est recommandé

  • de vous adresser dans des boutiques spécialisées
  • de ne pas vous laisser séduire par du matériel en vitrine, tant que le vendeur n’aura pas pris la peine de vous demander des détails sur votre passé tabagique.
  • de ne pas hésiter à demander du matériel pour débutant.

Normalement, un bon vendeur doit :

  • vous poser des questions avant de vous proposer quoi que ce soit,
  • ne SURTOUT pas vous proposer de vaper en 0 mg/ml de nicotine (passez votre chemin si tel est le cas),
  • respecter le budget moyen qui tourne autour de 80 euros grand maximum pour un primo.

Alors comment savoir quel est le bon matériel ?

Il y a des informations capitales à ne pas négliger pour faire un choix.

La taille

Pas toujours évident, les petits matériels risquent de manquer d’autonomie ou de puissance, et les gros n’apporteront rien de plus, bien au contraire (chaque box/tube ayant des réglages avancés, il est important de connaître le langage de la vape avant de les utiliser).

Il faut parvenir à trouver le bon équilibre en fonction de votre passé tabagique, de votre besoin en nicotine, du hit (gratouillis dans la gorge à l’inhalation), et bien sûr de vos goûts esthétiques).

Les résistances

Pour bien débuter, la résistance de l’atomiseur (qui contient le e-liquide) dont la valeur est exprimée en ohms, doit se situer au maximum à 1 ohm, pour vous permettre de vapoter en dessous de 20 watts à des taux élevés de nicotine (ne pas avoir peur de cette nicotine, c’est elle qui vous empêchera d’avoir l’envie de fumer qui revient sans cesse).

Le type de vape

95% des vapoteurs ont réussi à arrêter de fumer avec un “tirage serré” c’est-à-dire similaire à une cigarette classique quand on avale la fumée. Il se peut que ce type de vape ne soit pas le vôtre, mais c’est important de débuter ainsi. Rien n’empêche de faire évoluer votre vape par la suite.

Le taux de nicotine

Si vous êtes un gros fumeur, ne prenez pas d’ e-liquides en dessous de 12 mg/ml, cela risque d’être le fiasco.

Le 18 mg/ml est le taux de nicotine idéal pour aborder un sevrage efficace et durable.

Certains ont même besoin de rajouter des patchs, gommes ou tout autre substitut de nicotine, ce qui n’est pas incompatible. Les taux de nicotine létale sont bien supérieur à ce que vous pourriez vaper toute une journée.

Le pourcentage des ingrédients de base, le PG (Propylène Glycol) et la VG (Glycérine Végétale)

Pour les matériels débutants, il est préférable de ne pas prendre de e-liquides avec un pourcentage de VG important pour éviter d’encrasser les résistances, et donc être obligé de les changer plus souvent. Les matériels pour primo-vapoteurs ne sont pas adaptés. Un bon compromis se situe avec un e-liquide en 50 PG/50 VG (se méfier de l’ordre PG/VG ou VG/PG).

Le choix du e-liquide

Les 3 catégories principales sont :

  • “les classics” (plus axés goût tabac, mais qui n’ont aucun rapport avec la vraie cigarette),
  • “les fruités” (rafraîchissants et de plus en plus souvent mentholés) et 
  • “les gourmands” (mélanges divers et variés de caramel, fruits à coques, gourmandises…). 

Ce choix dépend de vos papilles. N’oubliez pas qu’avec l’arrêt du tabac, celles-ci renaissent et risquent de vous surprendre.

Pour conclure

Une fois sorti de chez le commerçant spécialisé, vous risquez d’avoir tout oublié. N’hésitez pas à vous inscrire sur des groupes Facebook ou de consulter les forums pour poser vos questions.

Néanmoins, un petit mémo ici pourra vous aider.

Fumer cause 21 maladies chroniques

Les maladies chroniques ne sont pas contagieuses, mais elles limitent les activités quotidiennes d’une personne tout au long de sa vie et elles sont susceptibles de causer la mort. Le tabagisme est un facteur de risque important de vingt et une maladies chroniques.

La majorité de ces maladies peuvent être évitées en éliminant le tabac de sa vie.

Cerveau

Accident vasculaire cérébral (AVC)
Les gens qui fument sont deux à quatre fois plus à risque de subir un accident vasculaire cérébral que ceux qui ne fument pas. Le risque varie selon la quantité de cigarettes consommées. Les personnes exposées à la fumée secondaire sont aussi plus susceptibles de souffrir d’un AVC. En effet, comme le tabagisme passif épaissit le sang, cela bloque les veines, les artères et augmente le rythme cardiaque. Ce phénomène contribue à l’augmentation des risques d’accidents cardiovasculaires ou vasculaires cérébraux.


Yeux

Perte de la vue
La fumée de tabac contient des produits chimiques qui réduisent la circulation sanguine des yeux et la quantité d’oxygène transportée par le sang. Ce phénomène peut amener les personnes qui consomment du tabac à perdre la vue.

Cataracte
Les fumeurs ont deux fois plus de risques de développer une cataracte que les gens qui ne fument pas. La cataracte est une maladie de l’oeil qui peut être causée par la cigarette et qui consiste en un obscurcissement du cristallin de l’œil qui cause une vision floue.

Dégénérescence maculaire liée à l’âge
La consommation de tabac multiplie par trois les risques de souffrir de dégénérescence maculaire liée à l’âge. Il s’agit d’une détérioration de la couche de tissu située au fond de l’œil (macula), qui peut amener les fumeurs à perdre la vue.


Bouche

Parodontite
Le tabagisme réduit la circulation sanguine de la gencive, modifie les bactéries qui se trouvent dans la bouche et affaiblit le système immunitaire. Toutes ces conséquences rendent les fumeurs plus vulnérables au développement d’une maladie de la gencive appelée la parodontite.


Système respiratoire

Asthme
Le tabagisme accélère la détérioration de la respiration. Les symptômes de l’asthme sont plus fréquents et plus sévères chez les personnes qui fument ou qui sont exposées à la fumée secondaire. 

Poumons

Pneumonie
Fumer ou être exposé à la fumée secondaire accroît les risques de développer une pneumonie, car le tabac réduit la capacité du corps à combattre les infections.

Maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC – BPCO)
Le tabagisme est la principale cause de maladie pulmonaire obstructive chronique. Cette maladie, qui regroupe l’emphysème et la bronchite chronique, empêche les personnes qui en souffrent de respirer normalement. Cette maladie, qui peut être causée par la cigarette, regroupe l’emphysème et la bronchite chronique, empêche les personnes qui en souffrent de respirer normalement.

Tuberculose
La tuberculose est causée par une bactérie qui se loge le plus souvent dans les poumons. Les personnes qui fument ont plus de risques d’attraper cette maladie et d’en mourir que celles qui ne fument pas. En 2018, dans le monde, 860 000 cas de tuberculose étaient imputables au tabagisme.


Cœur

Anévrisme de l’aorte thoracique
Le tabagisme est un facteur de risque établi de l’anévrisme de l’aorte thoracique.

Maladie coronarienne
La consommation de tabac accroît la probabilité de développer une maladie coronarienne. Les fumeurs ont deux à trois fois plus de risques d’avoir une maladie du cœur que les non-fumeurs. Aussi, lorsqu’une personne qui ne fume pas est exposée à la fumée secondaire, le risque qu’elle ait une crise cardiaque augmente de 27 %. Enfin, les personnes qui souffrent d’un problème cardiaque aggravent leur état de santé si elles sont exposées à la fumée secondaire.


Artères

Maladie artérielle périphérique
Les gens qui consomment du tabac sont plus à risque de développer la maladie artérielle périphérique, qui se caractérise par le blocage d’une artère, que ceux qui n’en consomment pas. Le tabagisme ferait même progresser la maladie plus rapidement.

Athérosclérose
L’usage du tabac épaissit le sang, accélère le rythme cardiaque et augmente la pression sanguine. Tous ces phénomènes abîment prématurément les veines et les artères. Pour cette raison, les fumeurs sont plus susceptibles de développer de l’athérosclérose que les non-fumeurs.


Pancréas

Diabète
Plus une personne fume, plus elle risque de développer le diabète. La probabilité de développer le diabète de type 2 serait d’ailleurs plus grande chez les fumeurs que chez les non-fumeurs. Aussi, fumer augmente le risque de complications du diabète et diminue la sensibilité du corps à l’insuline.


Système reproducteur

Effets sur l’appareil génital féminin
Le tabagisme diminue la réserve de bons ovules, ce qui réduit les chances de grossesse et accélère la ménopause. 

Dysfonction érectile
Le tabac encrasse les vaisseaux sanguins, ce qui favorise l’épaississement des artères du pénis et peut amener les fumeurs à souffrir de dysfonction érectile. Les fumeurs ont deux fois plus de risques d’avoir des problèmes d’érection que les non-fumeurs.

Grossesse extra-utérine ou ectopique
Le tabagisme nuit au transport de l’embryon vers la cavité utérine, ce qui cause des grossesses extra-utérines. Plus une femme fume, plus le risque de grossesse extra-utérine augmente. Une consommation de plus de 20 cigarettes par jour multiplie par quatre les risques d’avoir une grossesse extra-utérine.

Malformation de naissance
Fumer ou être exposé à la fumée secondaire pendant la grossesse accroît le risque d’avoir un fœtus ou un nouveau-né avec une malformation cardiaque, une fente palatine ou une fente labiale (bec-de-lièvre).


Articulations et os

La polyarthrite rhumatoïde (PR)
Le tabagisme augmente les risques de souffrir de polyarthrite rhumatoïde. Environ 20 % des cas de polyarthrite rhumatoïde sont dus au tabagisme. Chez les personnes génétiquement prédisposées à la polyarthrite rhumatoïde, le risque de développer la maladie est encore plus grand. En effet, un peu plus de la moitié des cas sont attribuables à l’usage du tabac.

Fracture du col du fémur
L’usage du tabac réduit l’apport sanguin nécessaire aux os, ralentit la production des cellules qui aident à leur formation (ostéoblastes) et diminue l’absorption du calcium. Ces phénomènes fragilisent les os des fumeurs, ce qui favorise les fractures du col du fémur. Une fracture de la hanche sur huit est causée par le tabagisme.


Système immunitaire

Déficience immunitaire
Le tabagisme affaiblit le système immunitaire. Les fumeurs sont donc plus susceptibles d’attraper des virus ou de contracter des maladies que les non-fumeurs.

Source : quebecsanstabac.ca

Les maladies en images

Une vidéo qui fait froid dans le dos…

Cliquez pour voir la vidéo sur YouTube

Quand les arguments sont percutants…

Ces quelques mots ne sont pas de moi,
mais de Titan Micheau,
qui m’a autorisée bien sûr à les publier en intégralité.


La question de départ sur un groupe Facebook :

Bonjour à tous, j’ai une question.

Quelqu’un a réussi à arrêter la cigarette avec la cigarette électronique et ensuite arrêter la cigarette électronique. ??

Est-ce moins difficile ou ça fait seulement prolonger le sevrage si mon but est de ne plus rien mettre dans mes poumons?

Merci et bravo à tous ❤️


La réponse de Titan Micheau :

En fait, il faut juste re-situer le problème au bon endroit.

On arrête la clope pourquoi ? 

Parce que non seulement cette addiction nous envoie à l’hosto et nous tue avec 10 ans d’avance après une lente et vicieuse (mais sûre) dégénérescence de nos facultés physiques et physiologiques (et c’est pas très joli, surtout les derniers mois!), mais elle met également en danger notre entourage non fumeur avec exactement les mêmes risques (et je ne parle même pas de l’aspect financier qui pousse certains à devoir choisir entre manger et fumer). 

Elle est source de goudrons (cancers), de monoxyde de carbone (maladies cardiovasculaires), et de particules fines (maladies respiratoires). 

Et on est accroc à ce poison à cause de cette nicotine tant diabolisée (elle n’y est pourtant pour rien) parce que les cigarettiers la boostent avec des produits sympas comme l’arsenic ou l’amoniac … 

On y trouve également du cyanure, du mercure, du plomb, du polonium … Donc pour faire court, la clope, c’est bon pour personne et mauvais pour tout le monde. Parce que si on fume pour la nicotine, ce sont tous les produits qui l’accompagnent dans la combustion d’une clope qui nous tuent prématurément à raison de 78000 morts par an.

TOUS les matins, la clope tue plus de 210 personnes.

TOUS LES JOURS.

Et dans la plus grande indifférence (autre débat).

Alors, et la VAPE ?

Ben c’est le bidule inventé par le peuple dans un garage pour pas un rond, et qui a eu plus de résultats positifs en 10 ans d’existence que plus de 60 ans de « mesures » prises par les institutions de santé concernées et qui ont coûté une fortune à tout le monde (encore un autre débat).

Et elle est composée de quoi? 

De 4 à 6 produits, tous de qualité pharmaceutique et/ou alimentaire, et elle est parfaitement exempte de tous les poisons cités plus haut.

Sa dangerosité? 

Non avérée. Et ce n’est pas moi qui le dit, c’est une réalité médicale. 

Dans les analyses d’un jeune fumeur débutant d’à peine 2 mois, on retrouve déjà tous les marqueurs qui sont présents dans celles d’un vieux fumeur en train de mourir à l’hosto d’une maladie tabagique. Dans celles de quelqu’un qui vape depuis 8 ans, que dalle, rien, nada, que tchi, le grand vide, l’absence de tout.

Autre chose: Une étude canadienne (jécéplulakelle) a prouvé que l’air intérieur d’une pièce fermée avec un vapoteur en action est MOINS TOXIQUE que l’air extérieur d’une cour d’école. 

Alors quoi …? 

Il faudrait interdire les récréations à nos gamins …?

On sait tous aujourd’hui pourquoi il est impératif de quitter la clope. Elle tue beaucoup de gens, prématurément, et mochement.

La vape nicotinée? 

Des tas de gens essaient encore de « trouver » ce qu’on pourrait lui reprocher, et ces gens sont très inquiets, elle met en danger leurs intérêts financiers monstrueux … Donc ils cherchent frénétiquement quelque chose à lui reprocher.

Mais soyons clairs : si la vape représentait la moitié de la queue de l’ombre d’un microscopique problème, les labos et les cigarettiers se seraient rués sur l’autoroute du « grave danger identifié, vérifié, avéré et pouvant causer des dommages irréversibles » (le fameux « principe de précaution »), la nouvelle aurait fait le tour de la terre et elle serait interdite depuis longtemps.

Je rajouterais également ceci :

En l’état actuel des connaissances, il est normal de se poser la question surtout si on compare la vape à la clope. 

D’autant qu’avec toutes les infos connues du plus grand nombre concernant cette dernière, cette question est légitime parce que cette clope tue non seulement les fumeurs, mais également une partie de leur entourage. 

Les particules fines, les goudrons et le monoxyde de carbone (ainsi que les quelque 4000 autres saloperies qui l’accompagnent) sont des poisons qui font des ravages. 

Poisons complètement absents dans la vape.

Attendu que celle-ci n’est dangereuse ni pour le vapoteur, ni pour son entourage, vouloir l’arrêter ne dépend plus d’une question de santé publique, mais uniquement d’un état d’esprit et d’une décision de convenance personnelle comme par exemple le désir de se libérer d’une dépendance comme le café, chocolat, etc…). 

A ne pas confondre avec l’addiction, qui elle (je sais je me répète mais j’ai des excuses, je suis vieux, lol), nous rend malade, nous envoie à l’hosto et nous tue avec 10 ans d’avance.

Ouvrez vos chakras et restez Zen, ce n’est pas la Vape, même nicotinée qui vous tuera.

Et pardon pour le pavé.

👍 😉

Voeux de délivrance pour 2021…

En ce début d’année, vous avez pris la décision d’arrêter de fumer en vous aidant de la vape, car les autres substituts que vous avez essayés ne vous ont pas donné entière satisfaction.

Quelle sage décision ! 😉 🤗 🌬

Pour avoir suivi pas mal de vapoteurs dans leur sevrage, cet article reflète les questions que j’ai pu lire, et vous donne certaines réponses à ces dernières.

Pourquoi la vape fonctionne t’elle ?

Si je me fie à ma propre expérience, je pense que la découverte d’un mode ludique d’administration de la nicotine définit assez bien un taux de réussite important.

La diversité des e-liquides permet aussi de satisfaire les papilles, qui se réveillent grâce à l’arrêt du tabac…

Mais surtout, l’administration de la nicotine joue un rôle majeur, et elle peut être régulée plus efficacement qu’avec d’autres substituts, pour coller à votre passé tabagique.

Il faut comprendre que bien souvent le fumeur a peur d’arrêter de fumer. Il a parfois fait plusieurs tentatives d’arrêt restées infructueuses, il a trop souffert et il est découragé. Explication ici en vidéo, par Jacques Le Houezec,

La découverte de la vape va lui permettre de leurrer son cerveau mais surtout de lui donner satisfaction, pour que l’envie de la clope disparaisse petit à petit.

Cette notion de plaisir est capitale dans un sevrage.

Par où commencer pour que ça marche ?

Grande question 😉 …

Plusieurs choix s’offrent à vous :

  • demander conseil à un ami déjà vapoteur (mais il n’aura pas forcément le même passé tabagique que vous),
  • faire le tour des fora et groupes Facebook (vous allez faire face à des foultitudes de renseignements en vrac, qui seront difficiles à traduire)
  • chercher par vous-même sur internet (attention aux erreurs, la vape a tout de même un petit côté technique à ne pas négliger),
  • entrer dans une boutique de vape, en voilà une idée qu’elle est bonne !

Pourquoi « aller dans une boutique » est la meilleure solution ?

Parce que vous aurez un accompagnement et un suivi personnalisé. Rien ne vous empêche en parallèle d’en parler à votre médecin généraliste ou de consulter un tabaccologue.

Attention néanmoins aux faux vendeurs de cigarettes électroniques qui ne sont là que pour faire du chiffre, et qui vous orienteront vers du matériel à la mode et pas forcément adapté. Ils sont de plus en plus rares, mais toujours présents.

Démonstration et explications ici.

Et si mon entourage essaie de me dissuader d’essayer ?

Toutes les personnes, fumeuses ou non, qui essaient de vous décourager n’ont pas pris le temps de se renseigner, et se sont juste focalisées sur les campagnes médiatiques de désinformation (quand l’empire du tabac perd de l’argent, il faut bien le récupérer à tout prix…).

Pour permettre à ces personnes de mettre à jour leurs connaissances du sujet, vous pouvez les orienter vous-même sur des sites percutants et objectifs.

Vous pouvez aussi leur demander d’écouter les témoignages de vapoteurs, qui ont retrouvé une santé en switchant du tabac à la vape.

Les 3 films cultes font aussi le tour de la question, tant au niveau de la réduction des risques tabagiques qu’au niveau médical et scientifique.

Le 4ème film est sorti il y a peu de temps et traite principalement de la nicotine. Vous pouvez pour l’instant le regarder en anglais sous-titré en français (inscrivez-vous sur Ibex, et profitez de la période gratuite de 10 jours pour le regarder après inscription – N’oubliez-pas ensuite d’annuler pour éviter d’être prélevé à la fin de la période de 10 jours).

Image écran

Puis-je fumer et vapoter en même temps ?

OUI, de la même manière que vous pouvez rajouter des patchs, des gommes, ou des chewing gums si le maximum de nicotine contenu dans les e-liquides ne vous suffit pas (voir plus bas l’importance de la nicotine).

Néanmoins, il est difficile de vous aiguiller objectivement vers la meilleure solution pour vous, chaque fumeur étant différent.

Certains vapoteurs ont stoppé de suite, d’autres ont mis plus de temps. Cet aiguillage sera adapté au fur et à mesure de vos visites dans votre boutique favorite 👍.

Votre vendeur saura vous dire si vous devez augmenter, diminuer la nicotine, ou si votre matériel doit être adapté ou modifié.

Source Tabacstop :

« Il est vrai que pour certaines personnes, l’envie de fumer est moins pressante que pour d’autres. Ceci s’explique par une particularité génétique qui entraîne une plus longue persistance de la nicotine dans le cerveau. Du coup, le besoin d’une autre cigarette ne se fait pas ressentir aussi rapidement. …/…

Ces fumeurs occasionnels peuvent se faire piéger par la dépendance à la nicotine et insensiblement, leur consommation augmente. »

Attention aussi si vous avez arrêté de fumer et que vous acceptez une cigarette que l’on vous propose. Les récepteurs à la nicotine dans les cellules du cerveau se réactivent et vous risquez la rechute, même après plusieurs années sans tabagisme.

Le principal dans tout ça est de garder à l’esprit le fait que une seule cigarette est aussi dangereuse qu’un paquet.

Et si je ne souhaite pas utiliser de nicotine ?

Sans vouloir apporter de jugement hâtif, c’est fort dommage et dommageable.

Cette nicotine est LA solution à l’arrêt du tabac.

Sans elle, la rechute est proche, car c’est elle qui dirige votre cerveau et non l’inverse.

Si votre cerveau n’en a pas, il va la réclamer en vous faisant vivre l’enfer par des sensations très désagréables de manque.

Oui mais j’ai déjà eu une mauvaise expérience avec la vape, je ne supportais pas la nicotine…

Vous n’êtes pas seul(e).

Déjà, il n’y a pas que de la nicotine dans les e-liquides.

Le Propylène Glycol peut agresser la gorge des vapoteurs, certains arômes aussi. Son pourcentage peut être diminué, sans dénaturer les e-liquides, pour être moins irritant.

Si vous avez besoin d’un fort taux de nicotine, mais que vous ne le supportez pas, les sels de nicotine peuvent aussi être une solution, votre vendeur vous renseignera, et adaptera votre vape en fonction.

Petite précision : avec le tabac, votre gorge n’était pas irritée en raison des anesthésiants contenus dans une cigarette.

Ne pas confondre les effets indésirables de l’arrêt du tabac et/ou de la vape.

Puis-je commander sur internet ?

Je préfèrerais laisser cette réponse dans le vide.

Pour moi, il sera toujours meilleur de démarrer mais aussi continuer votre sevrage, en ayant l’appui d’un professionnel.

Néanmoins, nous n’avons pas toujours le temps de nous déplacer, de faire la queue, de passer du temps à discuter, raison pour laquelle cet article peut vous aider : Les erreurs à éviter quand on commande sur internet.

J’ai certainement du oublier quelques détails, je compte sur mes amis professionnels pour rajouter leurs commentaires en dessous de cet article.

Ça y est, c’est décidé, je la quitte !

Elle me fatigue,

Elle m’use,

Elle me tue,

Je n’en peux plus, et surtout je n’en VEUX plus !

J’espère que les quelques images ci-dessous vous conforteront dans votre décision.

Vous avez fait le bon choix.

Témoignage de Jacques Le Houezec

J’ai arrêté de fumer il y a 37 ans aujourd’hui.

Autant vous dire que contrairement à ce que je recommande maintenant, j’ai arrêté sans aide (hormis des cachous 😜), puisqu’il n’en existait pas à l’époque.
Cela m’a tout de même pris 5 essais avant d’y arriver.

Cette même année j’ai commencé ma thèse de sciences sur la nicotine, et 4 ans plus tard j’étais tabacologue (enseignant la pharmacologie de la nicotine aux futurs tabacologues, ce que j’ai fait pendant plus de 30 ans).

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L’importance de l’airflow dans un atomiseur

« Airflow » est le terme anglais pour « flux d’air« .

Sans vouloir rentrer dans une explication trop technique (ça n’a l’air de rien, mais en fait ça l’est 🤗 …), ce terme désigne le système d’entrée et de réglage du débit d’air présent sur les clearomiseurs.

Il vous permet d’inspirer plus ou moins fort selon sa grandeur et son réglage.

Prenant généralement la forme d’une bague perforée, il permet d’ajuster le volume d’air entrant dans votre clearomiseur. 

Il est facilement identifiable et se trouve soit en haut, soit en bas, cette position ayant aussi son importance dans le choix d’une vapeur chaude ou froide.

Parfois, il est caché par souci d’esthétique, et je déconseille vivement ce type d’airflow aux débutants, car si la bague se dérègle, cela peut cramer la résistance et leurs donner un goût fort désagréable en bouche.

Airflow en haut

Airflow en bas

Airflow invisible

mais bien présent

L’importance de cette entrée d’air

Plus l’airflow est petit et/ou fermé, plus il est difficile de tirer sur la cigarette électronique, le tirage est alors serré (comme une vraie cigarette), et les résistances doivent alors être haute, soit supérieures à 1 ohm.

Plus l’airflow est grand et/ou ouvert, plus il est facile de tirer sur la cigarette électronique. Le tirage est alors aérien, mais correspond plus à des résistances basses (en dessous de 1 ohm).

Cette distinction n’est pas forcément facile à repérer lors d’un premier choix de matériel. Sur une cigarette électronique, les bouffées doivent être plus douces et plus longues (entre 3 et 4 secondes), pour permettre à la résistance de bien chauffer et au e-liquide de s’évaporer.

Conseiller est difficile car chaque vapoteur a SA vape.

Celle qui lui correspond le mieux, qui lui permet

  • de ne pas se brûler les lèvres en vapotant,
  • de ne pas tousser toutes les 5 minutes,
  • de lui procurer du plaisir,
  • de lui éviter d’avoir envie de fumer,
  • de vapoter le e-liquide de son choix (vape souvent différente entre fruités/gourmands/classics),
  • d’avoir le taux de nicotine adapté,

sera celle à favoriser, et il est beaucoup plus facile de faire ce choix en boutique la 1ère fois, plutôt que de commander sur internet.

Attention aussi à la taille (grandeur du trou sur le haut du clearomiseur) du drip tip.

Pour un tirage aérien, un grand drip tip est préférable.

Pur un tirage serré, mieux vaut un petit drip tip.

Original, clone ou contrefaçon ?

Vaste sujet… différence encore souvent discutée chez les vapoteurs qui parfois se fâchent, mais c’est vrai qu’il y a une différence non négligeable entre clone et contrefaçon :

Je ne souhaite pas relancer ce débat mais simplement informer le vapoteur lambda.

Pour en savoir un peu plus, plus de 300 pages à consulter ici.

— Le mot “clone” regroupe deux notions : la copie et la contrefaçon. Si les experts du débat savent souligner la nuance, pour le vapoteur lambda, le clone est sensiblement le même objet que l’original et il porte le même nom que l’original en étant parfois affublé du préfixe “clone” ou “style”—

Vap’You – 2014

L’évolution d’internet et des réseaux sociaux mènent souvent la vie dure au marché de la vape.

Mais qu’est-ce qui fait débat ?

L’excuse avancée par les fervents défenseurs de « clones » expliquant que ça leur permet de « tester » avant d’acheter est tout simplement fausse. De plus, s’ils ne connaissent pas la différence entre clone et contrefaçon, ils s’exposent dangereusement…

Les réseaux sociaux, via les groupes de discussion ou de revente, ont toujours été le reflet de la façon dont les gens consomment les produits : si le clone est bon pourquoi acheter le vrai (le budget aussi est important…) ?

Et à contrario si le clone est nul alors l’original l’est également !!!!

Dans la majorité des domaines, la contrefaçon est très souvent mal perçue par les consommateurs.

Mais dans le domaine de l’électronique, et surtout celui de la cigarette électronique, ce marché parallèle de la contrefaçon est souvent approuvé par les clients eux-mêmes (j’avoue qu’il m’est arrivé à mes débuts, de me procurer des clones… pas malin, mais tout le monde n’a pas 100 euros à investir dans du matériel dont il n’est même pas sûr d’être satisfait).

Il est quand même important de préciser que la contrefaçon est un marché illégal, donc aucune taxe n’est perçue.

Tout va dans la proche du fabricant et du revendeur, du black à l’ancienne.

Les risques sanitaires ne sont pas à négliger…

✅ Quand un modeur conçoit un atomiseur ou un mod, il va utiliser des matériaux de qualité pour que ce matériel soit performant, ou des matières premières gageant de la qualité du produit.

Bien évidemment, tout cela influe sur le prix de fabrication et de revente au client.

C’est souvent onéreux, mais comme dans tous les domaines il existe un marché de luxe (modes, parfumerie, automobile, etc.) et un marché tout public.

❌ Le fabricant de contrefaçon va réaliser une copie du produit original en essayant de tirer les coûts vers le bas dans tous les processus de réalisation (matière première, main d’œuvre, finition, etc.).

Quand on achète un sac de haute couture contrefait, le seul désagrément qu’on puisse constater sera celui de la durée de vie du produit, mais dans la vape ça peut être très dangereux.

  • Des matériaux dangereux voir toxiques peuvent être utilisés (plombs, bisphénol, matériaux pollués, etc.)
  • Les normes de sécurité sont rarement respectées (absence de trous de dégazage sur les mods, électronique de mauvaise qualité pouvant prendre feu, courts-circuits, etc.)
  • L’absence de contrôles qualité n’arrange rien au problème, les produits défaillants se retrouvent sur le marché et aucun SAV n’est bien entendu disponible.

Restons donc prudents sans jugement excessif sur les utilisateurs….

Acheter ou vendre de la contrefaçon que ce soit dans la vape ou d’une manière plus générale c’est s’exposer à des dangers qui peuvent avoir des conséquences dramatiques.

Acheter de la contrefaçon c’est accepter que des enfants soient exploités ou accepter de financer indirectement des réseaux terroristes.

Acheter des produits originaux ou des contrefaçons, c’est votre responsabilité.

Par où commencer si je veux vapoter ?

Si vous êtes ici, c’est que la vape vous interroge, vous attire, ou vous passionne, qui sait ?

☀️ — Peut-être allez-vous l’essayer pour arrêter de fumer, car vous en avez eu des retours positifs de la part de vos proches, mais vous manquez de motivation ?

☀️ — Peut-être avez-vous trop prêté attention à l’emballage médiatique négatif autour de cet outil de réduction des risques tabagiques, et vous ne savez plus quoi penser ?

☀️ — Peut-être aussi que vous ne vous sentez pas capable de recommencer un arrêt du tabac par peur d’un nouvel échec ? L’envie de fumer est plus fort que votre volonté...

Alors voilà, vous hésitez encore… voire vous avez peur de vous lancer.

Rassurez-vous c’est tout à fait normal, et vous n’êtes pas le premier à traverser toutes ces étapes désagréables de questionnements incessants. 🤗

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J’en ai marre de la vape !

Qui moi ? 😂

Non non, surtout pas moi, mais j’ai du l’entendre plus d’une centaine de fois !!!

Les fuites (ou goût de brûlé) sont la hantise des vapoteurs débutants.

Rien de plus pénible pour un primo vapoteur, de faire le pas vers la cigarette électronique, et de se retrouver confronté à un problème technique.

Mais si c’est possible, mais avec un soupçon de pratique et quelques connaissances, ces fuites ne seront plus qu’un mauvais souvenir (quoique…)

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Comment recycler mon matériel de vape ?

En choisissant la cigarette électronique, nous devenons acteurs de la réduction de la pollution liée aux mégots de cigarette, et éco-responsables.

Comme tous les DEEE (Déchets d’équipements électriques et électroniques), les cigarettes électroniques se recyclent. Cependant leurs composants sont fabriqués à partir de matières différentes : métal, plastique, verre…

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Comprendre les fils résistifs

Pour débuter dans la création de coil, préférez un fil stable et assez polyvalent. Débuter avec un fil basique en Kanthal permet de bien apprivoiser le fil et de découvrir comment réagit un coil lorsqu’il chauffe.

Ne débutez pas avec des valeurs de résistances trop basses. Prenez le temps de testez différents montages et d’utiliser des outils de calcul pour apprendre à anticiper les valeurs des coils que vous créez. 

Le Ni80 est une bonne alternative au Kanthal mais nécessite plus de prudence du fait de sa plus faible résistivité. Maîtrisez vos coils avant de chercher à obtenir la vape la plus puissante et la plus réactive possible.

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Mise à jour 2020 du rapport sur la vape en Angleterre par le Public Health England (PHE) – (Vap’You)

Depuis 2015, le Public Health England (PHE) publie un rapport annuel sur les connaissances concernant le vapotage. Voici la traduction de la 6e édition publiée aujourd’hui pour l’année 2020.Ce rapport annuel du PHE est une pièce essentielle des connaissances sur le vapotage. Depuis sa première publication en 2015, le fameux “au moins 95% moins nocif que la cigarette fumée” continue de faire référence et n’a jamais été démenti. La littérature scientifique sérieuse, celle qui adopte un design correct – à savoir toujours comparer la vape, la cigarette et rien – incite à penser que les risques sont encore moindres que ce prudent 95%.

Il est important aussi de comprendre que le rapport du PHE n’est pas une étude. C’est un rapport ! Cela veut dire que l’avis qui est rendu est examiner par une équipe large et surtout à partir de toutes les études scientifiques existantes. Cela permet donc de rendre un avis solide et officiel. Cette démarche de transparence et sa constance permettent aux autorités de conduire une politique de lutte contre le tabagisme dûment éclairée depuis de nombreuses années. Les résultats sont quantifiables, en Angleterre, le tabagisme ne cesse de baisser, le taux de prévalence est largement passé sous les 15% soit deux fois moins que chez nous.

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Arrêter de fumer aussi, pour le bien-être des animaux

LE TABAGISME POSE DES RISQUES POUR LES ANIMAUX

Les animaux sont sensibles à la fumée secondaire.

Tout comme les humains, le tabagisme passif représente un facteur de risque de diverses maladies chez eux.

Les dangers de la cigarette :

les effets de la fumée secondaire sur les animaux

Les animaux de fumeurs avalent les composants toxiques qui sont présents dans la fumée de tabac chaque fois qu’ils respirent ou qu’ils nettoient leur pelage ou leur plumage.
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La cigarette électronique est-elle dangereuse ?

C’est la question que « France Info » a posée au docteur et tabacologue Marion Adler, pour tout comprendre sur le vapotage.

Le vapotage peut-il tuer ?

Après toutes les nouvelles alarmistes sur la vape, cette interview du Dr Adler fait du bien à entendre.

Interventions et débats en français (Sommet de la vape 2019)

Les vidéos des interventions et débats du Sommet de la vape 2019 en français (original ou doublé selon les intervenants). La 3ème édition du Sommet de la vape s’est tenue le 14 octobre 2019 à Paris, organisée par l’association Sovape.

Près d’une vingtaine d’experts – scientifiques, chercheurs en santé publique, professionnels de santé, professionnels du secteur du vapotage, et usagers -, sont intervenus sur les enjeux du vapotage pour favoriser la réduction des risques face au tabagisme.

Mois sans tabac 2019

Retrouvez les lives d’AddictAide

(cliquez sur les boutons verts en bas de cette page,

pour voir ces lives en replay).

Chaque mercredi du mois de Novembre la page facebook d’Addict’Aide diffuse des lives en compagnie de défumeurs (membres du groupe Facebook Je Ne Fume Plus!) et de professionnels de santé qui répondront à toutes vos questions et vous apporteront du soutien.

Voici le calendrier des sessions « live » pour le mois de Novembre 2019.

Elles se tiennent à 18h, durent une heure et sont disponibles ensuite en replay.

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