Les Ohms, les watts et les mAh pour les vapoteurs débutants

Quand vous débutez la vape, les termes techniques utilisés dans les notices des différents composants sont du chinois, même si un bon vendeur a passé 30 mn à vous expliquer.

Si vous allez sur internet pour comprendre, vous risquez de tomber sur les tutoriels ou vidéos techniques qui vous embrouilleront plus qu’autre chose, car ils ciblent plutôt les vapoteurs expérimentés.

Beaucoup de professionnels de la vape sont consternés par le type de matériel que certaines boutiques proposent encore de nos jours. Vendre pour faire du chiffre est bien sûr plus rentable que de donner de bons conseils comme pour tout autre produit de consommation courante.

Dans cet article je souhaite juste expliquer les caractéristiques techniques importantes, de manière simple, sans prodiguer des détails trop techniques, pour que tout fumeur qui entre dans une boutique de vape, ne se laisse pas berner par un vendeur peu scrupuleux.

Les 3 notions importantes à connaître sont les Ohms et les Watts et les mAh.

Mais c’est quoi au juste ?

LA VALEUR DES RÉSISTANCES EN OHMS

Ohm désigne une unité de résistance électrique (sigle mathématique ). Cette unité porte le nom du physicien d’origine allemande Georg Ohm, qui publia la loi d’Ohm en 1827, une loi qui permet de déterminer la valeur d’une résistance

Sans elle, rien n’est possible et surtout pas le vapotage. Son rôle est de chauffer, puis de vaporiser le liquide pour cigarette électronique. 

Elle se présente toujours de la même façon qu’elle que soit la marque ou le modèle : elle est constituée d’une enveloppe métallique qui la protège et permet sa manipulation pour la positionner à l’intérieur du réservoir (de différentes façons selon le clearomiseur).

Elle est composée d’un élément de chauffe (un ou plusieurs fils résistifs) ainsi qu’une matière absorbante (souvent du coton) car il est en contact avec l’e-liquide.

Chaque extrémité du fil résistif est connectée aux bornes + et – et c’est un transfert d’énergie entre ces deux bornes qui fait chauffer la résistance.

Une résistance possède une valeur en Ohm plus ou moins grande qui va jouer sur la tension (volts) ou la puissance nécessaire à la vaporisation (les watts, que l’on peut régler ou non – voir plus bas). C’est cette valeur qui va déterminer la plage de puissance qu’il est possible d’utiliser ou non.

Cette valeur oscille généralement entre 0.1 et 2.5 ohm.

Les sensations ressenties au niveau des saveurs, du volume de vapeur et de la sensation en gorge diffèrent en fonction de cette valeur et de la puissance adaptée qui lui correspond.

Petit détail : le courant électrique est envoyé à partir de la batterie de la cigarette électronique à chaque appui sur le bouton de feu (fire). Contrairement à la logique, il faut se rappeler la chose suivante :

  • plus la valeur de cette résistance est élevée, plus la vapeur sera douce (car la puissance nécessaire sera faible pour la faire fonctionner)
  • et inversement, plus la valeur est basse, plus la vapeur sera aggressive (il faudra monter la puissance pour pouvoir produire de la vapeur).

Un moyen mnémotechnique pour s’en souvenir :

Douce = Élevée (le E est après le D dans l’alphabet)
Agressive = Basse (le B est après le A dans l’alphabet)

La valeur des résistance est en général inscrite sur la résistance elle-même. Par exemple, pour une résistance de 1,2 ohm il sera inscrit: 1,2 ‎Ω. Il est même fréquent que la plage de puissance adaptée soit directement inscrite sur la résistance.

Pour un sevrage tabagique facilité,
une valeur de résistance supérieure à 1 ohm est recommandée,
pour permettre de vapoter avec un taux de nicotine élevé,
permettant de diminuer les sensations de manque.

LA PUISSANCE EN WATTS

Les watts, c’est la puissance à laquelle vous vapez. Certains matériels permettent ce réglage (bouton + et – à côté du bouton « fire »), d’autres le calculent automatiquement sans que l’on puisse intervenir, notamment sur les modèles les plus simples (pas forcément les moins efficaces d’ailleurs).

Pour les matériels sur lesquels le réglage est possible, il ne se fait pas toujours de façon précise, et il existe une plage d’utilisation. Il convient de tester les différentes valeurs de cette plage de puissance pour atteindre la sensation de vape que l’on recherche.

Il est possible de vaper en dehors de cette plage de puissance, mais cela représente tout de même un risque.

  • Une puissance avec une valeur inférieure à la valeur minimum de la plage rendra votre résistance peu réactive. Vous obtiendrez donc une vape peu efficace, avec un faible volume de vapeur et des risques de fuite de e-liquide avec des projections dans votre bouche.
  • Inversement, une puissance supérieure à la puissance maximale définie par la plage risque d’user plus rapidement votre résistance à cause d’une chauffe trop rapide. Vous risquez alors de brûler le coton de votre résistance et d’obtenir ce que l’on appelle un dry hit.

Certains vapoteurs vous parleront de « Sweet Spot » qui désigne le réglage idéal à utiliser avec une résistance. Cette notion est un peu trop technique pour un vapoteur débutant. En effet, elle oblige à connaître la loi d’Ohm, qui permet d’appliquer une tension optimale à une résistance. Je ne détaillerai donc pas ce point ici, mais pour ceux que ça intéresse, vous trouverez tout un tas de tutoriels sur youtube.

L’idéal pour un vapoteur débutant est de tester ce qui lui convient le mieux, et lui permet de supporter le taux de nicotine qui lui a été conseillé en fonction de son passé tabagique (en suivant bien sûr les préconisations de la fiche technique du matériel).

L’AUTONOMIE DE LA BATTERIE EN mAh

Dans la pratique, il est difficile de donner des valeurs réelles, car l’autonomie d’une batterie dépendra de la valeur de la résistance insérée dans votre matériel, de la puissance automatique ou réglable, mais aussi, de votre manière de tirer sur votre e-cigarette.

Néanmoins, on peut indiquer les notions suivantes :

350 mAh : env. 5 cigarettes
650 mAh : env. 10 cigarettes
1000 mAh : env. 15 cigarettes
2000 mAh : env. 25 cigarettes
3000 mAh : env. 35 cigarettes

CONSEILS

Il ne faut pas oublier que la vape reste un moyen de stopper le tabac.

Pour se faire, il est préférable d’utiliser de la nicotine qui diminuera grandement les sensations de manque.

Il faut savoir que les matériels puissants allant à plus de 50 watts ne sont pas nécessaires pour arrêter de fumer, bien au contraire, et risque de rendre votre expérience désagréable.

Pour débuter, mieux vaut prendre un matériel simple d’utilisation. Le marché en est inondé, alors je conseillerai de partir sur une marque ayant fait ses preuve comme :

  • Aspire
  • Eleaf
  • Geek Vape
  • Innokin
  • Joyetech
  • Justfog
  • Kangertech
  • Smok
  • Vaporesso
  • Voopoo

Toutes ces marques ont un vaste choix de matériels adaptés au sevrage tabagique, allant des modèles les plus simples sans aucun réglage, aux modèles un peu plus sophistiqués (sans ressembler pour autant à des usines à gaz très déstabilisantes pour un débutant).

Plus vous aurez d’autonomie, plus vous serez autonome la journée en ne risquant pas de tomber en panne sèche de batterie. Si vous prenez un matériel avec peut d’autonomie, mon conseil serait de vous équiper de 2 kits de manière à en charger un pendant que vous vapotez sur l’autres.

Un peu plus de précisions techniques pour ceux que ça intéressent :

L’importance de l’airflow dans un atomiseur

« Airflow » est le terme anglais pour « flux d’air« .

Sans vouloir rentrer dans une explication trop technique (ça n’a l’air de rien, mais en fait ça l’est 🤗 …), ce terme désigne le système d’entrée et de réglage du débit d’air présent sur les clearomiseurs.

Il vous permet d’inspirer plus ou moins fort selon sa grandeur et son réglage.

Prenant généralement la forme d’une bague perforée, il permet d’ajuster le volume d’air entrant dans votre clearomiseur. 

Il est facilement identifiable et se trouve soit en haut, soit en bas, cette position ayant aussi son importance dans le choix d’une vapeur chaude ou froide.

Parfois, il est caché par souci d’esthétique, et je déconseille vivement ce type d’airflow aux débutants, car si la bague se dérègle, cela peut cramer la résistance et leurs donner un goût fort désagréable en bouche.

Airflow en haut

Airflow en bas

Airflow invisible

mais bien présent

L’importance de cette entrée d’air

Plus l’airflow est petit et/ou fermé, plus il est difficile de tirer sur la cigarette électronique, le tirage est alors serré (comme une vraie cigarette), et les résistances doivent alors être haute, soit supérieures à 1 ohm.

Plus l’airflow est grand et/ou ouvert, plus il est facile de tirer sur la cigarette électronique. Le tirage est alors aérien, mais correspond plus à des résistances basses (en dessous de 1 ohm).

Cette distinction n’est pas forcément facile à repérer lors d’un premier choix de matériel. Sur une cigarette électronique, les bouffées doivent être plus douces et plus longues (entre 3 et 4 secondes), pour permettre à la résistance de bien chauffer et au e-liquide de s’évaporer.

Conseiller est difficile car chaque vapoteur a SA vape.

Celle qui lui correspond le mieux, qui lui permet

  • de ne pas se brûler les lèvres en vapotant,
  • de ne pas tousser toutes les 5 minutes,
  • de lui procurer du plaisir,
  • de lui éviter d’avoir envie de fumer,
  • de vapoter le e-liquide de son choix (vape souvent différente entre fruités/gourmands/classics),
  • d’avoir le taux de nicotine adapté,

sera celle à favoriser, et il est beaucoup plus facile de faire ce choix en boutique la 1ère fois, plutôt que de commander sur internet.

Attention aussi à la taille (grandeur du trou sur le haut du clearomiseur) du drip tip.

Pour un tirage aérien, un grand drip tip est préférable.

Pur un tirage serré, mieux vaut un petit drip tip.

Original, clone ou contrefaçon ?

Vaste sujet… différence encore souvent discutée chez les vapoteurs qui parfois se fâchent, mais c’est vrai qu’il y a une différence non négligeable entre clone et contrefaçon :

Je ne souhaite pas relancer ce débat mais simplement informer le vapoteur lambda.

Pour en savoir un peu plus, plus de 300 pages à consulter ici.

— Le mot “clone” regroupe deux notions : la copie et la contrefaçon. Si les experts du débat savent souligner la nuance, pour le vapoteur lambda, le clone est sensiblement le même objet que l’original et il porte le même nom que l’original en étant parfois affublé du préfixe “clone” ou “style”—

Vap’You – 2014

L’évolution d’internet et des réseaux sociaux mènent souvent la vie dure au marché de la vape.

Mais qu’est-ce qui fait débat ?

L’excuse avancée par les fervents défenseurs de « clones » expliquant que ça leur permet de « tester » avant d’acheter est tout simplement fausse. De plus, s’ils ne connaissent pas la différence entre clone et contrefaçon, ils s’exposent dangereusement…

Les réseaux sociaux, via les groupes de discussion ou de revente, ont toujours été le reflet de la façon dont les gens consomment les produits : si le clone est bon pourquoi acheter le vrai (le budget aussi est important…) ?

Et à contrario si le clone est nul alors l’original l’est également !!!!

Dans la majorité des domaines, la contrefaçon est très souvent mal perçue par les consommateurs.

Mais dans le domaine de l’électronique, et surtout celui de la cigarette électronique, ce marché parallèle de la contrefaçon est souvent approuvé par les clients eux-mêmes (j’avoue qu’il m’est arrivé à mes débuts, de me procurer des clones… pas malin, mais tout le monde n’a pas 100 euros à investir dans du matériel dont il n’est même pas sûr d’être satisfait).

Il est quand même important de préciser que la contrefaçon est un marché illégal, donc aucune taxe n’est perçue.

Tout va dans la proche du fabricant et du revendeur, du black à l’ancienne.

Les risques sanitaires ne sont pas à négliger…

✅ Quand un modeur conçoit un atomiseur ou un mod, il va utiliser des matériaux de qualité pour que ce matériel soit performant, ou des matières premières gageant de la qualité du produit.

Bien évidemment, tout cela influe sur le prix de fabrication et de revente au client.

C’est souvent onéreux, mais comme dans tous les domaines il existe un marché de luxe (modes, parfumerie, automobile, etc.) et un marché tout public.

❌ Le fabricant de contrefaçon va réaliser une copie du produit original en essayant de tirer les coûts vers le bas dans tous les processus de réalisation (matière première, main d’œuvre, finition, etc.).

Quand on achète un sac de haute couture contrefait, le seul désagrément qu’on puisse constater sera celui de la durée de vie du produit, mais dans la vape ça peut être très dangereux.

  • Des matériaux dangereux voir toxiques peuvent être utilisés (plombs, bisphénol, matériaux pollués, etc.)
  • Les normes de sécurité sont rarement respectées (absence de trous de dégazage sur les mods, électronique de mauvaise qualité pouvant prendre feu, courts-circuits, etc.)
  • L’absence de contrôles qualité n’arrange rien au problème, les produits défaillants se retrouvent sur le marché et aucun SAV n’est bien entendu disponible.

Restons donc prudents sans jugement excessif sur les utilisateurs….

Acheter ou vendre de la contrefaçon que ce soit dans la vape ou d’une manière plus générale c’est s’exposer à des dangers qui peuvent avoir des conséquences dramatiques.

Acheter de la contrefaçon c’est accepter que des enfants soient exploités ou accepter de financer indirectement des réseaux terroristes.

Acheter des produits originaux ou des contrefaçons, c’est votre responsabilité.

Y a t’il un moment propice pour stopper la vape ?

Y a t’il un moment propice pour arrêter la vape ?

Cette question intervient très souvent chez les nouveaux vapoteurs, qui viennent à peine de débuter leur sevrage.

Or, il est prouvé par de nombreuses études scientifiques, que vapoter est 95% moins dangereux que fumer.

Mais bien sûr vous entendez, lisez ou regarder le contraire dans les nombreux médias à votre disposition, campagne de désinformation bien orchestrée par nos chers lobbies.

Il est un fait que certains vapoteurs vont ressentir une amélioration de leur capacité respiratoire, alors que d’autres affirmeront le contraire.

Pour être asthmatique chronique depuis ma naissance, les bienfaits de la vape sur ma santé ont été longs à apparaître.

Continuer la lecture de Y a t’il un moment propice pour stopper la vape ?

Que signifie accus en parallèle ou en série ?

Lorsqu’on parle de vape, les accus inclus dans les boxs/mods peuvent être montés en parallèle ou en série. Cette notion ne prend de sens que dans le cas de boxes/mods multi-accus, c’est à dire renfermant au moins deux batteries. 

Cet article est volontairement simpliste, mais permet d’aborder cette étape cruciale, pour une vape en toute sécurité.

Les accus existent avec des tensions nominales (en volts) différentes, cela dépend de leurs conceptions et composition chimique interne. Par exemple, presque tous les accus pour la vape sont en 3.7V ou 4.2V. Ce qui signifie que la tension maximale de l’accu est de 4.2v et que la tension « nominale » (moyenne) est de 3.7V.

En cours d’utilisation, la tension diminue doucement jusqu’à atteindre la tension minimale qui se situe aux alentours de 3.0V. Vous devriez voir la mention 3.7V écrite quelque part sur l’accu.

Les accus en parallèle

Une box parallèle utilise la puissance maximale des deux accus en parallèle (comme son nom l’indique…).

Cela signifie qu’à la sortie de votre mod, vous aurez bien 4.2V de puissance (3.7 sur l’image, étant la tention nominale de l’accu, celui qui est stipulé en général dessus).

L’intérêt de ce type de montage est un gain en autonomie. Les mAh des accus s’additionnent.

Le second intérêt est de « soulager » les accus lors de l’utilisation, l’intensité demandée sera divisée par deux.

Les accus en série

Un box (ou mod) en série (ou « stackée ») additionne la puissance des deux accus.

Concrètement, à la sortie de votre mod, vous n’aurez plus 4.2V mais bien 8.4 Volts (à pleine charge bien sûr).

Vous doublez donc l’insentité demandée à chaque accu, ce genre de montage est plus dangereux et demande une connaissance pointue en électricité.

Nous vous recommandons de ne pas aller en dessous de 0.5 Ω pour ce genre de montage.
Descendre plus bas risque premièrement d’endommager vos accus beaucoup plus rapidement mais vous expose à un potentiel dégazage de l’accu.

C’est quoi le « steeping » ?

Dans les premières années de la cigarette électronique, on employait que très peu ce terme, car la quasi-totalité des e-liquides étaient des mono-arômes.

Aujourd’hui, les vapoteurs s’attachent plus facilement à des recettes d’e-liquides complexes utilisant plusieurs arômes. Cependant, si vous achetez votre e-liquide « tout prêt », zappez l’étape du steeping, le fabricant s’en est chargé pour vous avant la commercialisation (sauf si cela vous est précisé sur la fiche produit).

Steeping, stepping, steep, step… sont des mots que vous trouverez souvent sur les blogs/sites de vape. En fait, le verbe anglais « to steep » signifiant « tremper » en français, la traduction idéale pour le DIY serait « laisser tremper » et donc laisser macérer.

C’est comme ça que les arômes s’épanouissent, une fois additionnés à la base de PG/VG.

On compare souvent le « steeping » à la maturation du vin, car c’est le même principe, il faut du temps aux arômes pour qu’ils se mélangent et se développent.

Pour un DIY équilibré, mieux vaut respecter 2 principes : la durée du steep et le stockage du mélange.

Viennent ensuite les différentes méthodes de steeping que certains vapoteurs prônent (breathing, machine à steeper, source de chaleur, vibrations etc…) mais je préfère utiliser la méthode naturelle. (en cherchant bien sur le net, vous trouverez moultes informations sur ces différentes méthodes).

– La durée du steep

La base détermine la facilité pour les ingrédients (la nicotine, les arômes) à s’interagir, et le type de base est important dans la durée du steep.

Une base à forte concentration de glycérine végétale met plus de temps à fusionner avec les arômes complexes du fait de la composition chimique qui la compose, et nécessitera en conséquence plus de temps que si elle était dominante en propylène glycol.

Cet étalonnageVG/PG ne modifie en rien la qualité ni la saveur du liquide mais influe cependant sur le temps de steep qui risque de tout modifier s’il n’est pas respecté.

Donc, plus vous utilisez de glycérine végétale, et plus le temps de maturation sera long.

ATTENTION ! Les valeurs ci-dessous ne sont données qu’à titre indicatifs !

Les fabricants sont en effet les mieux placés pour vous indiquer le temps de steeping de leurs concentrés, en fonction de la base utilisée.

Personnellement, pour avoir déjà un bon rendu des saveurs, je procède au steeping avec les délais approximatifs suivants :

  • saveurs fruitées : 5 jours
  • saveurs menthes/mentholées : 7 jours
  • saveurs boissons : 10 jours
  • saveurs gourmandes: 15 jours
  • saveurs custard : 15 jours
  • saveurs classic (tabac) : 20 jours minimum
  • saveurs classic gourmandes : 20 jours

– Le Stockage

Le stockage de votre diy est la seconde règle d’or pour réussir son e-liquide.

La nicotine ayant tendance à s’oxyder (elle fonce à la vue de la lumière), il est important de stocker ses flacons dans un lieu sombre et à température ambiante. Pour mémoire, la nicotine n’aime pas : la lumière, la chaleur, l’air, l’humidité.

Une fois reposé, au bout de quelques jours, pensez à secouer vos préparations de temps en temps pendant quelques secondes, histoire de mélanger de nouveaux arômes, bases et éventuellement la nicotine.

Ce n’est pas impératif, mais c’est un plus.

https://ludivape.com/le-d-i-y/

https://ludivape.com/le-pg-et-le-vg/

C’est quoi le mode « bypass » ?

Pour faire simple, le mode Bypass est donc le passage du mode électronique au mode mécanique, tout en gardant les sécurités de base liées à la box (bypass veut dire « contourne » en anglais). 

En mode bypass, la batterie délivre la puissance maximale dont elle dispose (et non pas par exemple les 30, 40 ou 50 watts définis par vous précédemment dans un autre mode sur l’écran oled). Continuer la lecture de C’est quoi le mode « bypass » ?

Le mémo du vapoteur débutant

Ce mémo résume les nombreux conseils donnés dans les boutiques de vape, mais que tout vapoteur débutant a tendance à oublier (ou mélanger) dès qu’il repasse la porte de sortie du magasin.

Ne vous culpabilisez pas, vous avez reçu en un minimum de temps, un nombre incalculable d’explications sur le sevrage tabagique, les dégâts du tabac, les avantage de la vape, la nicotine, les différents rendus de matériel, la manière de vapoter, le choix du e-liquide… Il est donc normal de tout mélanger ou d’avoir oublié, cela n’a rien d’étonnant.

De plus, vapoter n’est pas fumer, ça s’apprend, et il est important de cerner la différence pour ne pas être frustré par ce changement. Il vous faudra quelques jours, voire quelques semaines pour certains, pour vous familiariser avec votre matériel.

Continuer la lecture de Le mémo du vapoteur débutant

Ma consommation de e-liquide est-elle normale ?

Oui car c’est la vôtre… mais où est la normalité à ce sujet ?

Depuis que j’essaie d’aider les néo-vapoteurs à ne pas se décourager à la moindre inquiétude ou au moindre souci générés par l’utilisation d’un vaporisateur personnel, cette question a du m’être posée une bonne centaine de fois, si ce n’est plus, mais rassurez-vous… je me la suis posée avant vous !

Lorsque qu’on débute la vape, on aimerait bien connaître la correspondance avec le tabac traditionnel et savoir combien de e-liquide nous allons avoir besoin pour compenser notre consommation de cigarette, et on va donc chercher à comparer tabac et vape. Continuer la lecture de Ma consommation de e-liquide est-elle normale ?

C’est quoi une résistance ?

A chaque vapoteur correspond une vape bien précise, mais comment s’y retrouver et choisir la bonne résistance pour l’obtenir ?

En fonction de la valeur de la résistance et de la technologie utilisées, le volume de la vapeur, la température (froide, tiède ou chaude), le Hit (sensation de passage de la vapeur dans la gorge) et la restitution des arômes seront différents.

En fonction de vos préférences, il est possible d’utiliser des résistances qui vaporisent l’e-liquide à des températures différentes.

C’est la valeur qui détermine la température de sortie de la vapeur.

  • Vapeur froide : Résistances entre 2,2 et 2,5 Ohms

  • Vapeur tiède : Résistances entre 1,8 et 2,2 Ohms

  • Vapeur chaude : Résistances entre 1,2 et 1,8 Ohms

Continuer la lecture de C’est quoi une résistance ?

C’est quoi le drip tip ?

Ce petit objet sans prétention qui vous sert à aspirer dans votre vaporisateur personnel a une importance capitale que l’on oublie souvent de développer.

Chacun fera ce qui lui plait sur le plan esthétique, mais il est utile de s’intéresser à son influence sur la vape, à sa cohérence avec l’atomiseur et la vape qu’on souhaite avoir.

Continuer la lecture de C’est quoi le drip tip ?

C’est quoi le D.I.Y. ?

DIT YOURSELF

Faire vos e-liquides est un extraordinaire moyen de vaper celui qui vous convient le mieux,  de réaliser d’importantes économies (environ 6 fois moins cher), mais aussi et surtout… de trouver du plaisir à déguster vos propres recettes.

Depuis la TPD, la méthode de fabrication du DIY a changé, puisque les bases nicotinées de + de 10 ml  ne sont plus en vente en France.

Avant, nous avions des bases PG/VG nicotinées (toutes contenances) dans lesquelles nous rajoutions les arômes et/ou des additifs.

Maintenant nous avons des bases neutres (ou aromatisées), dans lesquelles nous rajoutons des boosters de nicotine. Ces derniers sont en 10ml maximum et en général dosés à 20 mg/ml de nicotine. Selon le taux de nicotine désiré, et la contenance que vous souhaitez fabriquer, il vous faudra rajouter un nombre précis de fioles nicotine.

Ne vous inquiétez pas, si cela ne vous semble pas clair c’est normal, mais rassurez-vous il existe des tableaux de calcul.

 

Si vous vous renseignez sur internet, faites attention et regardez bien la date de l’article que vous êtes entrain de lire, pour savoir si vous êtes dans l’ancienne formule de DIY (post TPD) ou la nouvelle (TPD ready).

Faites attention aussi dans les recettes, car certaines quantités sont stipulées en ml, d’autres en gouttes.

 

 

Pour commencer, il vous faut un minimum de matériel.

Soit vous achetez séparément chaque matériel, soit vous commencez par des sets complets, que vous trouverez chez tous les revendeurs sur le net.

Une petite vidéo explicative vous aidera à mieux comprendre simplement comment procéder.

Et pour connaître le nombre de flacons de 10 ml de nicotine à 20 mg/ml,

qu’il vous faut pour fabriquer votre e-liquide,

Cliquez sur ce lien

 

Bonne cuisine !

N’oubliez pas de télécharger et de lire

« le guide complet du DIY »

dans lequel vous trouverez une montagne d’informations.

C’est quoi les E-liquides ?

Le e-liquide est primordial pour réussir votre entrée dans le monde de la vape.

Il va de pair avec le matériel et le taux de nicotine pour garantir un sevrage équilibré.

Parmi les dizaines de milliers d’e-liquides qui existent à travers le monde, il est parfois difficile de faire un choix. Continuer la lecture de C’est quoi les E-liquides ?

Pourquoi je … ?

Le docteur Konstantinos Farsalinos et des confrères ont mené une vaste étude mondiale sur plus de 19 000 vapoteurs pour déterminer quels étaient les effets indésirables des cigarettes électroniques.

Les plus courants sont listés ci-dessous. Continuer la lecture de Pourquoi je … ?

C’est quoi le PG, la VG ou le Végétol ?

Vapoter un e-liquide qui vous plait et qui vous correspond est indispensable pour faciliter votre passage de la cigarette traditionnelle au vaporisateur personnel. Continuer la lecture de C’est quoi le PG, la VG ou le Végétol ?

Aspiration directe (DL) ou indirecte (MTL) ?

Parfois un tout petit nuage de vapeur, parfois un brouillard à couper le souffle… pourquoi tant de différence chez les vapoteurs ?

  • Un rapport avec la taille de la bestiole ? NON
  • Un rapport avec le fait d’être débutant ou confirmé ? NON
  • Mais alors ?

Le tirage « Indirect » ou vape « classique », idéale pour un début de sevrage (petits nuages)

En effet avec ce type de vape, on peut avoir des taux élevés de nicotine, sans s’arracher les poumons à chaque aspiration. La nicotine est primordiale dans le sevrage tabagique, comme nous l’explique le spécialiste mondial de la nicotine, Jacques Le Houzec dans cette ——-> vidéo.

C’est un vapotage dit « Classique » :  On aspire un volume de vapeur dans la bouche (avec la contraction du larynx comme un fumeur), et on aspire ensuite le tout vers les poumons, pour recracher une légère vapeur.

Ce type de tirage « Indirect » est qualifié de « MTL » pour « Mouth to Lung «  (De la bouche vers les poumons). C’est un tirage plutôt serré et les bouffées se font lentement, en 4, 6, voire même jusqu’à 8, 10 secondes pour certains.

Le tirage « Direct », plutôt réservé à des vapoteurs expérimentés pour faire de plus « gros nuages ».

Ce type de tirage « Direct » est qualifié de « DL » pour « (Direct Lung) «  (Directement aux poumons).

Un tirage de la sorte s’utilise avec un air flow très aérien, souvent ouvert à fond, et vous oblige à diminuer votre dosage de nicotine (Air Flow : trous d’air, réglables parfois, situées à la base de l’atomiseur).

Le Power Vaping et le Cloud Chasing

Face à la démocratisation d’un certain type de matériel de plus en plus performant,  ces termes désignent un mouvement très répandu dans certains pays comme les Etats Unis et les Philippines, visant à produire le plus gros nuage de vapeur en une bouffée, à l’aide d’atomiseurs de type « Dripper » et de liquides fortement dosés en Glycérine Végétale (et avec peu ou sans Propylène Glycol).

Bien entendu, ce mouvement existe en France, et beaucoup de vapoteurs s’y adonnent. Il faut préciser cependant que les vidéos que vous trouverez sur internet concernant cette pratique, sont réalisées par des vapoteurs expérimentés et habitués à contrôler leur matériel avec la nécessité de connaître toutes les données techniques nécessaires.

C’est devenu au cours des années une discipline qui est prise très au sérieux. Il existe même des compétitions lors de rassemblements entre passionnés. Les meilleurs spécialistes maîtrisent parfaitement leur matériel et s’entraînent des heures par jour pour parvenir à un « tirage » parfait.

Le POWER VAPING nécessite du matériel adapté et une bonne expérience des montages en atomiseurs reconstructibles, même si les matériels actuels permettent cette pratique avec les résistances en sub-ohm (en dessous de 1 ohm).

Cela nécessite des accus spéciaux capables de délivrer la puissance nécessaire en toute sécurité, et donc de connaître la loi d’ohm.

Donc renseignez-vous bien avant de vous lancer !

Un point sur la tendance en 2019 (Vaping Post)

ATTENTION : La pratique du POWER VAPING demande certaines connaissances en électronique ! Vaper à très basse résistance sur des montages spéciaux comporte des risques ! Ne vous lancez jamais seul et demandez toujours conseil à un professionnel de la cigarette électronique.

Différence entre inhalation directe (DL) ou indirecte (MTL) ?

Parfois un tout petit nuage de vapeur, parfois un brouillard à couper le souffle… pourquoi tant de différence chez les vapoteurs ?

  • Un rapport avec la taille de la bestiole ? NON
  • Un rapport avec le fait d’être débutant ou confirmé ? NON
  • Mais alors ?

Le tirage « Indirect » ou vape « classique », idéale pour un début de sevrage (petits nuages)

En effet avec ce type de vape, on peut avoir des taux élevés de nicotine, sans s’arracher les poumons à chaque aspiration. La nicotine est primordiale dans le sevrage tabagique, comme nous l’explique le spécialiste mondial de la nicotine, Jacques Le Houzec dans cette ——-> vidéo.

C’est un vapotage dit « Classique » :  On aspire un volume de vapeur dans la bouche (avec la contraction du larynx comme un fumeur), et on aspire ensuite le tout vers les poumons, pour recracher une légère vapeur.

Ce type de tirage « Indirect » est qualifié de « MTL » pour « Mouth to Lung «  (De la bouche vers les poumons). C’est un tirage plutôt serré et les bouffées se font lentement, en 4, 6, voire même jusqu’à 8, 10 secondes pour certains.

Le tirage « Direct », plutôt réservé à des vapoteurs expérimentés pour faire de plus « gros nuages ».

Ce type de tirage « Direct » est qualifié de « DL » pour « (Direct Lung) «  (Directement aux poumons).

Un tirage de la sorte s’utilise avec un air flow très aérien, souvent ouvert à fond, et vous oblige à diminuer votre dosage de nicotine (Air Flow : trous d’air, réglables parfois, situées à la base de l’atomiseur).

Le Power Vaping et le Cloud Chasing

Face à la démocratisation d’un certain type de matériel de plus en plus performant,  ces termes désignent un mouvement très répandu dans certains pays comme les Etats Unis et les Philippines, visant à produire le plus gros nuage de vapeur en une bouffée, à l’aide d’atomiseurs de type « Dripper » et de liquides fortement dosés en Glycérine Végétale (et avec peu ou sans Propylène Glycol).

Bien entendu, ce mouvement existe en France, et beaucoup de vapoteurs s’y adonnent. Il faut préciser cependant que les vidéos que vous trouverez sur internet concernant cette pratique, sont réalisées par des vapoteurs expérimentés et habitués à contrôler leur matériel avec la nécessité de connaître toutes les données techniques nécessaires.

C’est devenu au cours des années une discipline qui est prise très au sérieux. Il existe même des compétitions lors de rassemblements entre passionnés. Les meilleurs spécialistes maîtrisent parfaitement leur matériel et s’entraînent des heures par jour pour parvenir à un « tirage » parfait.

Le POWER VAPING nécessite du matériel adapté et une bonne expérience des montages en atomiseurs reconstructibles, même si les matériels actuels permettent cette pratique avec les résistances en sub-ohm (en dessous de 1 ohm).

Cela nécessite des accus spéciaux capables de délivrer la puissance nécessaire en toute sécurité, et donc de connaître la loi d’ohm.

Donc renseignez-vous bien avant de vous lancer !

ATTENTION : La pratique du POWER VAPING demande certaines connaissances en électronique ! Vaper à très basse résistance sur des montages spéciaux comporte des risques ! Ne vous lancez jamais seul et demandez toujours conseil à un professionnel de la cigarette électronique.