Les Ohms, les watts et les mAh pour les vapoteurs débutants

Quand vous débutez la vape, les termes techniques utilisés dans les notices des différents composants sont du chinois, même si un bon vendeur a passé 30 mn à vous expliquer.

Si vous allez sur internet pour comprendre, vous risquez de tomber sur les tutoriels ou vidéos techniques qui vous embrouilleront plus qu’autre chose, car ils ciblent plutôt les vapoteurs expérimentés.

Beaucoup de professionnels de la vape sont consternés par le type de matériel que certaines boutiques proposent encore de nos jours. Vendre pour faire du chiffre est bien sûr plus rentable que de donner de bons conseils comme pour tout autre produit de consommation courante.

Dans cet article je souhaite juste expliquer les caractéristiques techniques importantes, de manière simple, sans prodiguer des détails trop techniques, pour que tout fumeur qui entre dans une boutique de vape, ne se laisse pas berner par un vendeur peu scrupuleux.

Les 3 notions importantes à connaître sont les Ohms et les Watts et les mAh.

Mais c’est quoi au juste ?

LA VALEUR DES RÉSISTANCES EN OHMS

Ohm désigne une unité de résistance électrique (sigle mathématique ). Cette unité porte le nom du physicien d’origine allemande Georg Ohm, qui publia la loi d’Ohm en 1827, une loi qui permet de déterminer la valeur d’une résistance

Sans elle, rien n’est possible et surtout pas le vapotage. Son rôle est de chauffer, puis de vaporiser le liquide pour cigarette électronique. 

Elle se présente toujours de la même façon qu’elle que soit la marque ou le modèle : elle est constituée d’une enveloppe métallique qui la protège et permet sa manipulation pour la positionner à l’intérieur du réservoir (de différentes façons selon le clearomiseur).

Elle est composée d’un élément de chauffe (un ou plusieurs fils résistifs) ainsi qu’une matière absorbante (souvent du coton) car il est en contact avec l’e-liquide.

Chaque extrémité du fil résistif est connectée aux bornes + et – et c’est un transfert d’énergie entre ces deux bornes qui fait chauffer la résistance.

Une résistance possède une valeur en Ohm plus ou moins grande qui va jouer sur la tension (volts) ou la puissance nécessaire à la vaporisation (les watts, que l’on peut régler ou non – voir plus bas). C’est cette valeur qui va déterminer la plage de puissance qu’il est possible d’utiliser ou non.

Cette valeur oscille généralement entre 0.1 et 2.5 ohm.

Les sensations ressenties au niveau des saveurs, du volume de vapeur et de la sensation en gorge diffèrent en fonction de cette valeur et de la puissance adaptée qui lui correspond.

Petit détail : le courant électrique est envoyé à partir de la batterie de la cigarette électronique à chaque appui sur le bouton de feu (fire). Contrairement à la logique, il faut se rappeler la chose suivante :

  • plus la valeur de cette résistance est élevée, plus la vapeur sera douce (car la puissance nécessaire sera faible pour la faire fonctionner)
  • et inversement, plus la valeur est basse, plus la vapeur sera aggressive (il faudra monter la puissance pour pouvoir produire de la vapeur).

Un moyen mnémotechnique pour s’en souvenir :

Douce = Élevée (le E est après le D dans l’alphabet)
Agressive = Basse (le B est après le A dans l’alphabet)

La valeur des résistance est en général inscrite sur la résistance elle-même. Par exemple, pour une résistance de 1,2 ohm il sera inscrit: 1,2 ‎Ω. Il est même fréquent que la plage de puissance adaptée soit directement inscrite sur la résistance.

Pour un sevrage tabagique facilité,
une valeur de résistance supérieure à 1 ohm est recommandée,
pour permettre de vapoter avec un taux de nicotine élevé,
permettant de diminuer les sensations de manque.

LA PUISSANCE EN WATTS

Les watts, c’est la puissance à laquelle vous vapez. Certains matériels permettent ce réglage (bouton + et – à côté du bouton « fire »), d’autres le calculent automatiquement sans que l’on puisse intervenir, notamment sur les modèles les plus simples (pas forcément les moins efficaces d’ailleurs).

Pour les matériels sur lesquels le réglage est possible, il ne se fait pas toujours de façon précise, et il existe une plage d’utilisation. Il convient de tester les différentes valeurs de cette plage de puissance pour atteindre la sensation de vape que l’on recherche.

Il est possible de vaper en dehors de cette plage de puissance, mais cela représente tout de même un risque.

  • Une puissance avec une valeur inférieure à la valeur minimum de la plage rendra votre résistance peu réactive. Vous obtiendrez donc une vape peu efficace, avec un faible volume de vapeur et des risques de fuite de e-liquide avec des projections dans votre bouche.
  • Inversement, une puissance supérieure à la puissance maximale définie par la plage risque d’user plus rapidement votre résistance à cause d’une chauffe trop rapide. Vous risquez alors de brûler le coton de votre résistance et d’obtenir ce que l’on appelle un dry hit.

Certains vapoteurs vous parleront de « Sweet Spot » qui désigne le réglage idéal à utiliser avec une résistance. Cette notion est un peu trop technique pour un vapoteur débutant. En effet, elle oblige à connaître la loi d’Ohm, qui permet d’appliquer une tension optimale à une résistance. Je ne détaillerai donc pas ce point ici, mais pour ceux que ça intéresse, vous trouverez tout un tas de tutoriels sur youtube.

L’idéal pour un vapoteur débutant est de tester ce qui lui convient le mieux, et lui permet de supporter le taux de nicotine qui lui a été conseillé en fonction de son passé tabagique (en suivant bien sûr les préconisations de la fiche technique du matériel).

L’AUTONOMIE DE LA BATTERIE EN mAh

Dans la pratique, il est difficile de donner des valeurs réelles, car l’autonomie d’une batterie dépendra de la valeur de la résistance insérée dans votre matériel, de la puissance automatique ou réglable, mais aussi, de votre manière de tirer sur votre e-cigarette.

Néanmoins, on peut indiquer les notions suivantes :

350 mAh : env. 5 cigarettes
650 mAh : env. 10 cigarettes
1000 mAh : env. 15 cigarettes
2000 mAh : env. 25 cigarettes
3000 mAh : env. 35 cigarettes

CONSEILS

Il ne faut pas oublier que la vape reste un moyen de stopper le tabac.

Pour se faire, il est préférable d’utiliser de la nicotine qui diminuera grandement les sensations de manque.

Il faut savoir que les matériels puissants allant à plus de 50 watts ne sont pas nécessaires pour arrêter de fumer, bien au contraire, et risque de rendre votre expérience désagréable.

Pour débuter, mieux vaut prendre un matériel simple d’utilisation. Le marché en est inondé, alors je conseillerai de partir sur une marque ayant fait ses preuve comme :

  • Aspire
  • Eleaf
  • Geek Vape
  • Innokin
  • Joyetech
  • Justfog
  • Kangertech
  • Smok
  • Vaporesso
  • Voopoo

Toutes ces marques ont un vaste choix de matériels adaptés au sevrage tabagique, allant des modèles les plus simples sans aucun réglage, aux modèles un peu plus sophistiqués (sans ressembler pour autant à des usines à gaz très déstabilisantes pour un débutant).

Plus vous aurez d’autonomie, plus vous serez autonome la journée en ne risquant pas de tomber en panne sèche de batterie. Si vous prenez un matériel avec peut d’autonomie, mon conseil serait de vous équiper de 2 kits de manière à en charger un pendant que vous vapotez sur l’autres.

Un peu plus de précisions techniques pour ceux que ça intéressent :

Les bons critères de choix pour un matériel adapté

Il existe beaucoup de matériel et de e-liquide sur le marché de la vape, et à chaque vapoteur correspond un matériel bien précis.

Pour faire votre choix, voici quelques bases capitales.

Il est recommandé

  • de vous adresser dans des boutiques spécialisées
  • de ne pas vous laisser séduire par du matériel en vitrine, tant que le vendeur n’aura pas pris la peine de vous demander des détails sur votre passé tabagique.
  • de ne pas hésiter à demander du matériel pour débutant.

Normalement, un bon vendeur doit :

  • vous poser des questions avant de vous proposer quoi que ce soit,
  • ne SURTOUT pas vous proposer de vaper en 0 mg/ml de nicotine (passez votre chemin si tel est le cas),
  • respecter le budget moyen qui tourne autour de 80 euros grand maximum pour un primo.

Alors comment savoir quel est le bon matériel ?

Il y a des informations capitales à ne pas négliger pour faire un choix.

La taille

Pas toujours évident, les petits matériels risquent de manquer d’autonomie ou de puissance, et les gros n’apporteront rien de plus, bien au contraire (chaque box/tube ayant des réglages avancés, il est important de connaître le langage de la vape avant de les utiliser).

Il faut parvenir à trouver le bon équilibre en fonction de votre passé tabagique, de votre besoin en nicotine, du hit (gratouillis dans la gorge à l’inhalation), et bien sûr de vos goûts esthétiques).

Les résistances

Pour bien débuter, la résistance de l’atomiseur (qui contient le e-liquide) dont la valeur est exprimée en ohms, doit se situer au maximum à 1 ohm, pour vous permettre de vapoter en dessous de 20 watts à des taux élevés de nicotine (ne pas avoir peur de cette nicotine, c’est elle qui vous empêchera d’avoir l’envie de fumer qui revient sans cesse).

Le type de vape

95% des vapoteurs ont réussi à arrêter de fumer avec un “tirage serré” c’est-à-dire similaire à une cigarette classique quand on avale la fumée. Il se peut que ce type de vape ne soit pas le vôtre, mais c’est important de débuter ainsi. Rien n’empêche de faire évoluer votre vape par la suite.

Le taux de nicotine

Si vous êtes un gros fumeur, ne prenez pas d’ e-liquides en dessous de 12 mg/ml, cela risque d’être le fiasco.

Le 18 mg/ml est le taux de nicotine idéal pour aborder un sevrage efficace et durable.

Certains ont même besoin de rajouter des patchs, gommes ou tout autre substitut de nicotine, ce qui n’est pas incompatible. Les taux de nicotine létale sont bien supérieur à ce que vous pourriez vaper toute une journée.

Le pourcentage des ingrédients de base, le PG (Propylène Glycol) et la VG (Glycérine Végétale)

Pour les matériels débutants, il est préférable de ne pas prendre de e-liquides avec un pourcentage de VG important pour éviter d’encrasser les résistances, et donc être obligé de les changer plus souvent. Les matériels pour primo-vapoteurs ne sont pas adaptés. Un bon compromis se situe avec un e-liquide en 50 PG/50 VG (se méfier de l’ordre PG/VG ou VG/PG).

Le choix du e-liquide

Les 3 catégories principales sont :

  • “les classics” (plus axés goût tabac, mais qui n’ont aucun rapport avec la vraie cigarette),
  • “les fruités” (rafraîchissants et de plus en plus souvent mentholés) et 
  • “les gourmands” (mélanges divers et variés de caramel, fruits à coques, gourmandises…). 

Ce choix dépend de vos papilles. N’oubliez pas qu’avec l’arrêt du tabac, celles-ci renaissent et risquent de vous surprendre.

Pour conclure

Une fois sorti de chez le commerçant spécialisé, vous risquez d’avoir tout oublié. N’hésitez pas à vous inscrire sur des groupes Facebook ou de consulter les forums pour poser vos questions.

Néanmoins, un petit mémo ici pourra vous aider.

L’importance de l’airflow dans un atomiseur

« Airflow » est le terme anglais pour « flux d’air« .

Sans vouloir rentrer dans une explication trop technique (ça n’a l’air de rien, mais en fait ça l’est 🤗 …), ce terme désigne le système d’entrée et de réglage du débit d’air présent sur les clearomiseurs.

Il vous permet d’inspirer plus ou moins fort selon sa grandeur et son réglage.

Prenant généralement la forme d’une bague perforée, il permet d’ajuster le volume d’air entrant dans votre clearomiseur. 

Il est facilement identifiable et se trouve soit en haut, soit en bas, cette position ayant aussi son importance dans le choix d’une vapeur chaude ou froide.

Parfois, il est caché par souci d’esthétique, et je déconseille vivement ce type d’airflow aux débutants, car si la bague se dérègle, cela peut cramer la résistance et leurs donner un goût fort désagréable en bouche.

Airflow en haut

Airflow en bas

Airflow invisible

mais bien présent

L’importance de cette entrée d’air

Plus l’airflow est petit et/ou fermé, plus il est difficile de tirer sur la cigarette électronique, le tirage est alors serré (comme une vraie cigarette), et les résistances doivent alors être haute, soit supérieures à 1 ohm.

Plus l’airflow est grand et/ou ouvert, plus il est facile de tirer sur la cigarette électronique. Le tirage est alors aérien, mais correspond plus à des résistances basses (en dessous de 1 ohm).

Cette distinction n’est pas forcément facile à repérer lors d’un premier choix de matériel. Sur une cigarette électronique, les bouffées doivent être plus douces et plus longues (entre 3 et 4 secondes), pour permettre à la résistance de bien chauffer et au e-liquide de s’évaporer.

Conseiller est difficile car chaque vapoteur a SA vape.

Celle qui lui correspond le mieux, qui lui permet

  • de ne pas se brûler les lèvres en vapotant,
  • de ne pas tousser toutes les 5 minutes,
  • de lui procurer du plaisir,
  • de lui éviter d’avoir envie de fumer,
  • de vapoter le e-liquide de son choix (vape souvent différente entre fruités/gourmands/classics),
  • d’avoir le taux de nicotine adapté,

sera celle à favoriser, et il est beaucoup plus facile de faire ce choix en boutique la 1ère fois, plutôt que de commander sur internet.

Attention aussi à la taille (grandeur du trou sur le haut du clearomiseur) du drip tip.

Pour un tirage aérien, un grand drip tip est préférable.

Pur un tirage serré, mieux vaut un petit drip tip.

J’en ai marre de la vape !

Qui moi ? 😂

Non non, surtout pas moi, mais j’ai du l’entendre plus d’une centaine de fois !!!

Les fuites (ou goût de brûlé) sont la hantise des vapoteurs débutants.

Rien de plus pénible pour un primo vapoteur, de faire le pas vers la cigarette électronique, et de se retrouver confronté à un problème technique.

Mais si c’est possible, mais avec un soupçon de pratique et quelques connaissances, ces fuites ne seront plus qu’un mauvais souvenir (quoique…)

Continuer la lecture de J’en ai marre de la vape !

Mois sans tabac 2019

Retrouvez les lives d’AddictAide

(cliquez sur les boutons verts en bas de cette page,

pour voir ces lives en replay).

Chaque mercredi du mois de Novembre la page facebook d’Addict’Aide diffuse des lives en compagnie de défumeurs (membres du groupe Facebook Je Ne Fume Plus!) et de professionnels de santé qui répondront à toutes vos questions et vous apporteront du soutien.

Voici le calendrier des sessions « live » pour le mois de Novembre 2019.

Elles se tiennent à 18h, durent une heure et sont disponibles ensuite en replay.

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C’est quoi le mode « bypass » ?

Pour faire simple, le mode Bypass est donc le passage du mode électronique au mode mécanique, tout en gardant les sécurités de base liées à la box (bypass veut dire « contourne » en anglais). 

En mode bypass, la batterie délivre la puissance maximale dont elle dispose (et non pas par exemple les 30, 40 ou 50 watts définis par vous précédemment dans un autre mode sur l’écran oled). Continuer la lecture de C’est quoi le mode « bypass » ?

Changer de mode de vape

Pourquoi éprouve t’on le désir de faire évoluer sa vape ?

Quand on a envie de passer d’un kit débutant à un mod (ou une box) plus perfectionné(e), il faut réfléchir et ne pas faire n’importe quoi. Il faut néanmoins savoir que ce désir n’est absolument pas obligatoire et certains se satisfont très bien d’un set up classique (clearo/batterie à voltage variable), même après plusieurs années de vape.

N’oublions pas : « à chacun sa vape », le principal étant de rester éloigné(e) de la clope !

Alors pourquoi éprouve t’on parfois ce désir de changement ? Continuer la lecture de Changer de mode de vape

Des conseils judicieux quand on commence à vapoter

Lorsque on est content d’être entré dans une boutique de vape, et de revenir chez soi avec un matériel, on peut stresser de ne pas avoir retenu tous les conseils de votre vendeur.

On se met donc à chercher des informations sur internet, et ces dernières sont nombreuses.

Seul bémol à cette recherche, la compréhension du vocabulaire.

Cette vidéo contient des mots simples accessibles à tous, et vous aidera à mieux appréhender votre passage à la vape.

Bon visionnage !

Redonner vie à des accus abîmés (changer la gaine qui les entoure)

La gaine de couleur qui entoure vos accus est appelée « wrap » ou aussi « sleeve », mots anglais qui signifient « emballage » ou « manche ».

Il s’agit en fait d’une gaine thermo-rétractable, qui permet une isolation totale de votre accu. C’est la raison pour laquelle il est très important que cette dernière soit toujours en excellent état. Au moindre accroc, le risque de court-circuit est réel. Continuer la lecture de Redonner vie à des accus abîmés (changer la gaine qui les entoure)

Le Sub Ohm en début de sevrage tabagique

Le sub ohm est une mode, ce qui n’est pas un souci en soit, ce sont souvent de bons matériels… que l’on a plaisir à tester après plusieurs mois de vape.

Malheureusement des vendeurs peu scrupuleux le proposent aux débutants, en disant que ça marche mieux que les matériels spécial débutant.

C’est un leurre, même si sur un faible nombre de vapoteurs, ça peut marcher.

Le subohm n’est pas ce dont on a besoin pour commencer la vape.

Il y a plusieurs écoles mais ce qu’il faut savoir, c’est que tous les vapoteurs, même expérimentés, ne passent pas aux gros nuages tout de suite.

Même s’ils l’utilisent pour se faire plaisir (car ne l’oublions pas la vape, c’est aussi un plaisir), la plupart des vapoteurs confirmés continuent à vapoter tranquillement, sans sub ohm.

Ça veut dire quoi sub-ohm, d’abord ?

Pour faire simple, dans un atomiseur,  il y a une résistance qui chauffe votre e-liquide pour faire de la vapeur.

Les résistances normales, notamment celles qui sont bien pour débuter, ont une valeur supérieure à un ohm, l’idéal étant pour moi entre 1,2 et 1,8 ohm.

Mais il existe aussi des résistances d’une valeur inférieure à 1 ohms, qui sont donc des résistances que l’on appelle « en Sub Ohm ».

Un atomiseur sub ohm est construit pour utiliser des résistances inférieures à 1 ohm. Cela permet d’envoyer plus de puissance, donc à vaporiser plus de liquide et faire plus de vapeur (tout dépend bien sûr la puissance à laquelle vous vapotez — wattage –).


Comment plus de vapeur ?

En raison du tirage.

Si vous êtes un tantinet observateur, vous remarquerez que sur tous les atomiseurs en sub ohm, les trous d’arrivée d’air sous la résistance sont très gros, avec une bague de réglage pour les diminuer si nécessaire (que ce soit des atomiseurs reconstructibles ou non).

Cela permet de laisser passer beaucoup d’air dans les poumons sans le stocker avant dans la bouche, et de faire de la vapeur en conséquence. 95% des fumeurs ne peuvent pas vapoter ainsi au début.

Au début, on vapote serré avec des liquides bien dosés en nicotine !

Si les arrivées d’air sont petites (en général les atomiseurs qui ne sont pas sub ohm), le tirage sera serré, ce qui donnera au vapoteur la même sensation que sur une cigarette : on tire la vapeur dans la bouche, puis on l’inhale.

La bague de réglage permet d’avoir un tirage plus ou moins serré.

(photo Le Petit Vapoteur)


Le tirage certes, mais après ?

Le volume de vapeur vient du tirage et par voie de conséquence de la quantité de liquide nécessaire pour parvenir à ce résultat !

Pour en savoir un peu plus sur le sujet, il y a plusieurs autres facteurs qui rentrent en ligne de compte, mais que je ne détaillerai pas ici.

Un clearomiseur en sub ohm consomme beaucoup plus qu’un atomiseur “normal”.

Avec un atomiseur normal et du liquide entre 12 et 18 mg/ml (idéal pour un début de sevrage), un fumeur qui passe à la vape va consommer en moyenne 2 à 4 ml de liquide par jour. En effet, quand on débute la cigarette électronique, on a toujours ce réflexe de la porter à la bouche sans cesse.

Avec un atomiseur en sub ohm on dépasse allègrement les 10 ml par jour, certains gros vapoteurs parviennent à 20 ou 30 ml par jour… ce qui est largement rentable pour le vendeur…

Sans vouloir faire de mauvais esprit, c’est sûrement la raison pour laquelle des vendeurs peu scrupuleux conseillent des atomiseurs sub ohm aux débutants. 

Et la nicotine là-dedans ?

C’est là le hic !

Atomiseurs en Sub Ohm = Gros nuages = faible taux de nicotine incompatible avec un sevrage, seulement 5 % parviennent à stopper le tabac avec ce type d’atomiseur.

Atomiseurs normaux = Petits nuages = fort taux de nicotine permettant d’arrêter de fumer dans les 95 autres % (et aussi bien sûr permettant l’utilisation des sels de nicotine tout aussi efficaces, et beaucoup plus doux)

Conclusion

Vous entrez dans une boutique de vape, et la foultitude de matériels se trouvant sur les étagères vous donne le vertige. 

Arrivez-vous à repérer un coin dans lequel se trouvent des E-cigarette de taille moyenne qui semblerait vous correspondre ?

Si ce n’est pas le cas, et si le vendeur vous propose un gros matériel pour faire de gros nuages, fuyez, et cherchez une autre boutique qui sera plus professionnelle et qui vous accompagnera sans problème durant toute la durée de votre sevrage !

Renseignez-vous sur les forums ou les groupes FB auprès de vapoteurs de votre région pour connaître les bons tuyaux…

Témoignage et conseils d’une vapoteuse débutante

Comme tous les vapoteurs, Farida a rencontré des difficultés à son début du vapotage.

Non, vous n’êtes pas tout seul dans vos difficultés.

C’est la raison pour laquelle j’ai voulu que cette vidéo vous rassure, et je remercie Farida de l’avoir enregistré en toute simplicité.

Tous les débutants ont les mêmes soucis que vous, et les vapoteurs experts sont aussi passés par cette étape de la découverte. Le principal est de ne pas lâcher l’affaire, de continuer à vapoter et surtout, de tout faire pour ne pas retomber dans l’enfer du tabac.

Le plaisir de vapoter peut se comparer au plaisir de conduire.

La première fois que l’on saisit un volant, on ne peut pas dire que l’on soit vraiment à l’aise.

Mais à force d’aller aux cours de conduite, de s’entrainer, de recevoir de l’aide… on parvient à se sentir bien,  et à maîtriser des habitudes qui finissent par devenir des réflexes.

Et c’est là que commence le réel plaisir de conduire, et donc de vapoter… c’est à dire lorsqu’on n’est plus obligé de réfléchir pour apprécier !

Tant qu’on ne connait pas tout, on est déstabilisé, mais l’habitude fait que les petits soucis s’effacent et donne place à un réel plaisir de vapoter.

Farida témoigne ici de ses difficultés, mais aussi de la réussite de son sevrage tabagique grâce à la vape.

Peut-être qu’en l’écoutant, vous vous sentirez moins seul(e) !

Comme elle l’explique très bien dans sa vidéo, il y a boutique et boutique…

Pour savoir si la votre est la bonne, allez-jeter un oeil ici : Bon ou mauvais shop ?

Farida, c’est à toi, et merci pour cette vidéo, qui je suis sûre en rassurera plus d’un !

Vapoter en toute sécurité

La sécurité des accus est un sujet qu’il ne faut pas laisser de côté lorsqu’on est vapoteur.

Un individu prénommé Mooch, travaille dans l’ombre pour notre plus grand confort.

Mais qui est donc Mooch ?

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, cet éminent membre de la vaposphère a pour passion de tester tous les accus qui rentrent dans un mod ou un tube, quelques soient leurs tailles.

Mooch est une référence en matière de sécurité des accus.

Le blog de @DIY vape fait une mise à jour régulière des essais de Mooch, et je me fais un honneur de vous donner le lien en dessous de la photo.

Un peu plus de détail

Les tests de Mooch sur le blog de DIY vape

Ils sont classés par taille, n’hésitez pas à cliquer sur les liens. Pour tout souci de compréhension, google est votre ami.

Vous découvrirez ainsi l’intensité maximale et l’autonomie annoncées par le fabricant, et l’intensité maximale et l’autonomie mesurées par Mooch (quelques différences, ce qui prouve bien l’intérêt de son travail).

Le mémo du vapoteur débutant

Ce mémo résume les nombreux conseils donnés dans les boutiques de vape, mais que tout vapoteur débutant a tendance à oublier (ou mélanger) dès qu’il repasse la porte de sortie du magasin.

Ne vous culpabilisez pas, vous avez reçu en un minimum de temps, un nombre incalculable d’explications sur le sevrage tabagique, les dégâts du tabac, les avantage de la vape, la nicotine, les différents rendus de matériel, la manière de vapoter, le choix du e-liquide… Il est donc normal de tout mélanger ou d’avoir oublié, cela n’a rien d’étonnant.

De plus, vapoter n’est pas fumer, ça s’apprend, et il est important de cerner la différence pour ne pas être frustré par ce changement. Il vous faudra quelques jours, voire quelques semaines pour certains, pour vous familiariser avec votre matériel.

Continuer la lecture de Le mémo du vapoteur débutant

Lutter contre l’envie de fumer, le réflexe « sans tabac »

Retrouvés le souffle et la liberté !

Envolés le plaisir satanique et le mauvais geste qui réconfortent !

Quand il n’y a plus d’écran de fumée entre soi et la réalité, la personnalité se transforme.

Une guerre, un combat, une lutte sans merci…

Tous les anciens fumeurs le disent : ils ont déployé un énorme effort de volonté pour arrêter la cigarette.

Mais, une fois la victoire acquise, le sevrage accompli et le corps à nouveau éduqué à vivre sans tabac, la plupart constatent que leur personnalité s’est aussi réorganisée… autour du manque.

Pour gérer les changements liés à l’arrêt du tabac, éviter les situations à risque, et agir sur l’environnement, une ligne de conduite s’impose, et la vape peut vous aider à la respecter avec plus de facilité.

Avoir confiance en soi

Parfois, il est plus simple d’arrêter un sevrage plutôt que de s’accrocher, de tenir et de recommencer.

« La cigarette est un “équilibrateur” formidable, un calmant.

Supprimer le tabac ne revient pas à supprimer le problème.

Quand on arrête de fumer, on se retrouve souvent face à un état dépressif que le tabac masquait. »  Il faut axer son mental sur le positif et non pas considérer la difficulté comme un échec.

Regarder les cigarettes évitées, plutôt que de se dire « il m’en reste encore 3 à éliminer »…

Se laisser du temps, ne pas se mettre pas la pression, cela ne fait qu’augmenter le stress et la vision négative de ce long parcours semé d’embûches.

Adopter le changement

Pendant de nombreuses années, le tabac vous a imposé un certain rythme de vie.

C’est lui qui ponctuait vos journées : la cigarette du matin, celle pour accompagner le café après le repas, la cigarette de la pause de fin d’après-midi, celle du soir…

Pour vous défaire rapidement des souvenirs réflexes, pratiquer le changement !

C’est une technique facile, pratique et efficace qui perturbera l’ordre installé par la cigarette et vous permettra de lutter contre les automatismes.

 Comment faire en pratique ?

Si par exemple vous aviez l’habitude de commencer par prendre votre petit-déjeuner avant de vous laver, faites l’inverse.

Si vous aviez l’habitude de fumer à certains endroits, changez les meubles de place, le téléphone de place… et bien sûr, enlever de votre ligne de mire tout ce qui peut vous faire penser au tabac (cendriers, briquets, allumettes…).

Quand vous regardez un film où vous voyez quelqu’un fumer, détachez votre regard de l’écran quelques secondes, et regardez un tableau, votre enfant, des fleurs… tout ce qui peut vous tenir éloigné(e) de la pensée « tabac ».

Et surtout… à la moindre envie de fumer, prenez votre vaporette !

Remplacer les habitudes

Quand vous fumiez, la cigarette vous donnait peut-être l’impression de vous aider pour beaucoup de choses : vous calmer, vous donner une contenance, vous concentrer, …mais si vous y réfléchissez… ce tube blanc n’a jamais réussi à résoudre vos problèmes…

L’arrêt peut dans ce cas donner l’impression de laisser place à un grand vide. « Remplacer » est un des moyens fondamentaux à utiliser pour lutter contre ce sentiment.

Par exemple, si vous pensez, qu’auparavant, la cigarette vous aidait à gérer le stress, essayez de pratiquer une activité de détente ou un sport que vous aimez, de faire quelques séances de méditation ou de relaxation au cours de la journée, etc.

L’objectif de ce changement est d’arriver à conditionner votre cerveau par quelque chose qui vous soulage de la même manière. La « ecig » est l’alternative idéale.

Chacun étant différent, il se peut que vous mettiez du temps à trouver cet équilibre.

Limiter les tentations

Il y a des situations particulièrement « à risque » : soirées entre amis, pause avec les collègues, café après le repas, mariages…

Au début de l’arrêt, mieux vaut les éviter. Mais ne vous éloignez pas de vos amis pour autant, s’assurer de leur soutien est important. Pour vous encourager, dites-vous que cette situation ne durera qu’un temps et qu’une fois votre arrêt du tabac plus installé, vous aurez suffisamment confiance en vous pour affronter ces situations sans craquer.

Par ailleurs, même si vous pensez que vous serez plus en confiance si vous gardez des cigarettes près de vous, évitez de conserver du tabac à portée de vos mains dans la mesure du possible.

Je dois dire qu’en ce qui me concerne, le fait d’avoir quelques tueuses dans un tiroir a été pour moi plus serein. Cela fait 5 ans qu’elles sont là et que je n’y ai pas touché… mais toujours ma vaporette près de moi ! (:good:)

Anticiper

L’anticipation est l’art des grands stratèges, et un outil essentiel pour tenir bon.

Au cours de votre arrêt, vous allez rencontrer des proches fumeurs, sortir avec des fumeurs, voir des fumeurs dans la rue ou à la télévision, vous confronter à des situations où on vous proposera une cigarette…

Pour anticiper ces moments et les vivre sereinement,

  • Annoncez aux fumeurs que vous fréquentez que vous ne fumez plus et que vous avez besoin de leur soutien (par exemple, leur demander de ne plus vous proposer de cigarettes)
  • Préparez des phrases clés  pour contrer efficacement les éventuelles propositions de cigarettes. Cela peut être : « Merci mais le tabac, ce n’est plus pour moi » ou « J’ai choisi d’arrêter de fumer » ou « Moi, j’essaie d’arrêter, merci de m’aider dans ma démarche»…
  • Toujours avoir son vaporisateur personnel sur soi (clearomiseur rempli, et batterie chargée)

Une certitude, le souvenir du tabac s’estompe avec le temps.

La vie se réorganise et on savoure sa victoire.
Aucun ancien fumeur ne songe délibérément à reprendre la cigarette et à subir à nouveau cette dépendance. Les améliorations constatées sur sa santé le confortent dans ses choix.

Alors, prêt(e) à signez votre contrat sans tabac ?

Pourquoi j’ai du E-liquide qui remonte parfois jusque dans ma bouche ?

En langage de vapoteur, cela s’appelle des remontées de jus..

Il peut y avoir plusieurs raisons à ce petit souci, mais rassurez-vous avec l’habitude on arrive à gérer cet inconvénient.

1/ Vous avez trop rempli votre clearomiseur :

Il est important de respecter le volume maximal toléré par votre clearomiseurs/atomiseur sous peine d’avoir des remontées d’e-liquides. Dans chaque boîte, vous avez une petite notice explicative qui vous montre une photo avec le remplissage maximum, que ce soit un remplissage par le bas ou par le haut (voir exemples ci-dessous)

Comment remplir un clearomiseur eliquide – Remplissage clearomizer eVod MT3 BCC

2/ Vous inhalez trop fort

C’est une erreur du débutant classique.

On a tendance à « tirer » comme sur une cigarette traditionnelle.

Vapoter nécéssite des durées d’inhalation plus longues et moins fortes que la cigarette.

En aspirant trop fort et trop vite, l’e-liquide n’a pas le temps de se transformer en vapeur et vous favorisez sa remontée dans le tube central et le drip tip (l’embout) du clearomiseur, jusqu’à aller sur vos lèvres et dans votre bouche. Il faut impérativement changer vos anciennes habitudes. Privilégiez donc des aspirations moins fortes et plus longues.

3/ Vous êtes victime de remontée de condensation dans le drip tip

C’est un cas très fréquent et normal.

A force de vapoter, se forme à la longue une condensation sur les parois du tube central et du drip tip.

Cette condensation est plus ou moins prononcée en fonction du type de clearomiseur utilisé.

En effet, un clearomiseur dont le drip tip est non démontable et en plastique favorisera plus fréquemment ce phénomène.

D’autre part, l’usage d’un drip tip démontable permet de stocker cette condensation entre la base du drip tip et la partie haute du clearomiseur, ceci évitant les remontées trop fréquentes.

Dans tous les cas, il est important d’essuyer régulièrement l’intérieur du tube central et du drip tip pour éviter tout désagrément.

Ne pas oublier que l’essuie-tout est le compagnon idéal du vapoteur !

4/ Vous utilisez une batterie non régulée :

Les anciennes générations de batteries ne fournissent pas toujours un voltage constant lorsqu’elles arrivent en fin d’autonomie ou fin de vie (type non régulé, vous ne pouvez pas régler par + ou -).

Plus leur stock d’énergie diminue et plus la tension délivrée diminue, ce qui peut générer une mauvaise vaporisation du e-liquide.

Si l’e-liquide qui se trouve sur la mèche de la résistance n’est pas bien chauffé, vous aurez un mélange de vapeur et de liquide qui remontera jusqu’à votre bouche.

Veillez donc toujours à avoir une batterie bien rechargée ou si cela vous est possible, équipez vous d’un modèle assurant un voltage dit « régulé » (la majorité des matériels d’aujourd’hui).

Pourquoi mon clearomiseur fait un bruit bizarre ?

Souvent, on définit ce phénomène par un bruit de « glouglou ».

Cela se produit lorsque l’on « tire » sur le clearomiseur, on entend ce fameux son assez désagréable.

Parfois, il y a même une remontée d’e-liquide dans la bouche.

 

Vous avez du e-liquide dans le tube central après avoir rempli votre réservoir.

Lorsque l’on recharge son clearomiseur avec du e-liquide, on peut en verser un peu, par inadvertance, dans le tube central (cheminée), comme sur les photos ci-dessous.

Celui-ci en sera donc rempli.

Pour résoudre ce petit désagrément, il suffit de retirer le clearomiseur de sa batterie, de le dévisser dans le bon sens, afin de ne pas faire couler d’e-liquide à son ouverture et de nettoyer le tube central incriminé avec un coton-tige ou un chiffon fin (l’idéal, l’essuie-tout).

Puis, il faut faire le chemin inverse et re-tester son clearomiseur.

 

La résistance est usée ou défectueuse.

Les fibres de la résistance absorbent trop de liquide et ne le retiennent pas bien.

Il faut dans ce cas remplacer la résistance. Pas d’autre solution.

Pensez d’ailleurs toujours à en avoir d’avance.

 

Votre façon de vapoter n’est pas adaptée au clearomiseur.

Comment ça ?

En effet, lorsqu’on commence à vapoter, on a souvent tendance à inspirer fort sur le clearomiseur et à inhaler rapidement comme avec une cigarette traditionnelle. Or, vapoter ce n’est pas fumer. 

Cela implique de « tirer » de façon plus douce et longue, pour que l’e-liquide ait le temps de bien se transformer en vapeur.

Il est normal d’avoir besoin d’un temps d’adaptation au vapotage.

Privilégier une vape équilibrée et évolutive

Une vape équilibrée et évolutive vous garantira une réussite maximum, et vous permettra d’évoluer grâce à la découverte de plaisirs différents… (c’est compliqué hein… mais non… ça va aller…   (:good:) )

Je m’explique.

  1. Certains fumeurs entrent dans une boutique, parce qu’ils souhaitent se renseigner avant de se lancer.
  2. Certains fumeurs entrent dans une boutique, parce qu’ils veulent essayer la vape, après s’être informés.
  3. Certains fumeurs entrent de nouveau dans une boutique parce que le matériel qu’ils ont ne leur convient pas.
  4. Certains fumeurs entrent dans une boutique, parce qu’ils veulent faire comme les copains.
  5. Certains fumeurs entrent dans une boutique, parce qu’ils veulent une « machine » qui fait de gros nuages.
  6. Certains vapoteurs entrent dans une boutique, parce qu’ils veulent faire évoluer leur vape…

Avant d’arriver au point numéro 6… il est à mon avis important de saisir les points précédents.

Pourquoi ?

Tout d’abord parce que la vape ne s’invente pas.

Même si vous avez à vos côtés un ami pour vous guider dans vos choix, ce dernier sera peut-être de bons conseils, mais peut-être pas.

S’il vape depuis plusieurs mois, il aura un pas d’avance sur vous.

Il aura eu le temps de comprendre certaines choses sur le tas, mais vous…  non.

Il vous abreuvera de mots chinois sans forcément s’assurer que vous en avez capté le sens… car pour lui… le langage de la vape est évident.

Certains sortent leur science pour épater la galerie… et ça existe dans tous les domaines.

Pour apprendre, rien de mieux aussi que de rentrer dans une boutique se faire expliquer les choses lentement, mais sûrement. Au moindre petit ennuie, vous y retournez, vous demandez, et vous ressortez gagnant.

Parce qu’il est important de garder le plaisir de la découverte :

  • la recherche sur internet de renseignements (trouver une bonne information rassure),
  • l’inscription sur les forums ou les groupes de vape, pour être en mesure d’obtenir des réponses rapides aux questions que l’on peut se poser. Et au début du vapotage, il y en a….
  • la lecture ou l’écoute de témoignages, qui en général, augmente la motivation,
  • la vision du matériel sur des photos (l’attrait du produit en fascine plus d’un),
  • etc…

Tous ces points sont cruciaux pour rester motivé(e) et être en mesure de se dire « mais oui, ça marche, j’ai presque plus envie de fumer »…  « oui, j’ai bien fait, et je vais continuer ».

Cette recherche personnelle est plus productive et satisfaisante que d’écouter le qu’en dira t’on parfois néfaste (surtout celui des médias)…

De plus, lorsqu’on a son vaporisateur personnel à la main pour faire ces recherches (livre ou ordinateur ou tablette), on ne pense pas à fumer, puisque le cerveau est focalisé sur la vape.

Puis aussi de laisser venir le plaisir du changement

Une fois les difficultés du début éradiquées, (pour lesquels vous trouverez des solutions dans le coin des soucis)… il faut continuer à vapoter pour ne pas refumer, et pendant une durée assez longue. Ne vous précipitez pas.

Si vous n’attendez pas que votre corps et votre mental soient éloignés de l’addiction au tabac (durée variant d’un individu à l’autre), une rechute ne tardera pas à arriver.

La première satisfaction se trouve en général dans la recherche de e-liquides.

On goûte un jus, on l’essaie quelques jours, on l’aime, on en parle… puis on déteste… ou cela n’a plus de goût… normal… les papilles se réveillent et évoluent…

La satisfaction suivante se trouve plus tard, et pas toujours … Elle survient lorsqu’on va par hasard dans une boutique pour chercher son e-liquide favori, et qu’on tombe en « hibernation » 😀 ou plus clairement en extase devant un matériel de toute beauté (:crazy:) …

Aucun site ne vous a dévoilé ce matériel jusqu’alors… et bien sûr il vous le faut absolument entre les mains…

(attention, vous risquez de devenir Geek si vous arrivez à cette étape…  😀 )

Se laisser guider, mais pas diriger

Bien sûr certains sont nés geeks, d’autres ne le seront jamais.

Il faut se laisser évoluer naturellement, plutôt que d’essayer sans cesse de se comparer aux autres.

Ce n’est que mon point de vue.

Bonne vape !

 

“Il n’y a pas d’évolution sans liberté d’essayer.”

François Dalle

“Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements.”

Charles Darwin

 

La nicotine sera toujours mon amie

Ne pas en avoir peur !

On entend tout et son contraire, quand on parle de nicotine.

Ayant de tout temps été victime de sa mauvaise réputation, je pense qu’il est grand temps (et d’autres bien sûr l’ont fait avant moi) de dédramatiser et de désamorcer les craintes vis-à-vis de la nicotine.

Le fin de cet article est autobiographique et vous démontrera que vous prenez un gros risque à trop baisser le taux qui vous correspond le mieux. Continuer la lecture de La nicotine sera toujours mon amie

Le bon équilibre hit/vapeur/saveur

Sur ce sujet, plusieurs grandes écoles de vapoteurs se distinguent.

La sensation de hit (sensation de picotement dans la gorge au passage de la vapeur lorsque vous tirer sur votre
cigarette électronique) peut se ressentir différemment selon le vapoteur.

Le matériel prend donc une place significative dans la réponse à cette question. Atomiseur reconstructible,
clearomiseur, drippers… leur conception peut jouer un grand rôle dans le rendu des saveurs pour cigarette
électronique et/ou de la production de vapeur.

Choisir sa cigarette électronique pour les saveurs

Si le hit vient principalement de la nicotine, pour certains vapoteurs les saveurs sont d’autant plus importantes. Le hit que peut procurer certaines saveurs n’est pas à négliger, et son effet aidant au sevrage tabagique non plus.

Pourquoi se diriger vers un hit « saveur »

La nicotine n’est pas le seul élément pouvant permettre à un utilisateur de cigarette électronique de se passer du tabac. De nombreuses marques d’e liquides se sont dirigées vers des recettes complexes et très travaillées pour les vapoteurs les plus exigeants.

Le goût utilisé dans sa cigarette électronique peut donc jouer un très grand rôle dans le cheminement qu’est le sevrage tabagique.

En effet, chaque note d’un e liquide complexe, ou dit « premium », peut apporter cette sensation de satiété et déclencher ce qu’on appelle le système de récompense du cerveau. Bien sûr, cette récompense peut aussi être occasionnée par des e-liquides simples (mono-arômes) en fonction des papilles gustatives de chacun (au même titre que certains préfèreront les arômes fruités, gourmands, tabacs…).

Le vapoteur préférant les saveurs de sa cigarette électronique aux montagnes de vapeur se dirigera donc plus naturellement vers des e liquides américains ou français aux multiples saveurs.

Mais sans le matériel adapté, même le plus fou des e liquides premium ne pourra exalter tout son potentiel.

Quelle cigarette électronique pour favoriser les saveurs ?

Les fabricants de e cigarette ont su améliorer au fil du temps la qualité de leurs résistances et du coton utilisés pour créer des cigarettes électroniques dirigées saveur.

Pour profiter au maximum d’un e-liquide premium il faudra se diriger vers un atomiseur ou clearomiseur pas trop aérien et au drip-tip moins large. Le réglage de l’airflow sera alors également important. Sur un atomiseur de type aérien il faudra veiller à resserrer les arrivées d’air pour une vapeur plus concentrée en goût.

On peut tout à fait obtenir un hit dirigé saveur avec un atomiseur reconstructible, mais il faudra bien le choisir, et surtout… connaître la base des montages, la loi d’ohm, pour ne pas faire d’impairs.

Les atomiseurs reconstructibles avec tank (RTA) sont à mon avis les mieux placés pour procurer de belles sensations au niveau des saveurs. Privilégiez alors les atomiseurs RTA en mono coil avec un airflow pas trop grand et une cheminée plus courte.

Du côté des drippers, il faudra opter pour des arrivées d’air réduites et une cloche (là où se cache la résistance) plus étroite pour ne pas perdre en saveur.

L’avantage d’une vape savoureuse est qu’elle ne nécessite pas de puissance très élevée et les résistances entre 0.9 et 2.0 ohm feront parfaitement l’affaire.

Quel e-liquide choisir ?

Pour une cigarette électronique avec du goût, le choix du e liquide sera également important. Nous vous conseillons d’opter pour un eliquide composé de 50% de propylène glycol (PG) et 50% de glycérine végétale (VG).

C’est pour moi un bon compromis pour un rendu de saveur plaisant, le propylène glycol faisant mieux ressortir les arômes.


Choisir sa e-cigarette pour la vapeur

De la vapeur, encore de la vapeur et toujours plus de vapeur !

Les e cigarettes proposant aujourd’hui des wattages hallucinants et des atomiseurs reconstructibles supportant toujours plus de puissance sont très nombreux… mais ne conviennent pas à tout le monde.

Pourquoi rechercher la vapeur ?

Ces dernières années nous avons assisté à une évolution impressionnante du matériel et surtout celui qui ferait le plus de vapeur, et ce bien sûr… pour le plus grand plaisir des amateurs de gros nuages… (cloud chasing).

Mais pourquoi toujours plus de vapeur ?

Le visuel joue un rôle très important dans l’arrêt du tabac, et la vapeur peut créer autant de satisfaction que les saveurs.

En effet, la dépendance à la vraie cigarette ne se situe pas simplement à la nicotine. Un fumeur est souvent accroc au geste et à la fumée, qui sera alors remplacée par la vapeur.

Quelle e-cigarette pour la vapeur ?

Quand il est question de production de vapeur, les vapoteurs se dirigent plus naturellement vers le reconstructible. Entre dripper (sans réservoir de e)liquide), RDTA (reconstructible de type dripper avec un tank) et RTA (reconstructible avec un tank) les choix sont multiples, mais le fil résistif choisi et le coton joueront également un rôle très important.

Pour cette vapeur importante, une valeur de résistance basse, des fils résistifs toujours plus exotiques et des montages rocambolesques existent, mais il ne faut pas faire n’importe quoi…

Les fabricants, comme Smoktech par exemple, ont su également proposer des atomiseurs aux résistances pré-faites pouvant produire un maximum de vapeur et supporter des puissances élevées.

Pour cela l’airflow est plus large et grand ouvert, sans oublier une cheminée également large et un drip-tip en conséquence : plus court et plus large. La gamme des TFV de Smoktech est une très grande réussite dans cette catégorie,

Pour ce type de matériel nous vous conseillons l’utilisation de drip tip en PEI pour une parfaite isolation de la chaleur.

Taux de Propylène Glycol et de Glycérine Végétale ?

Si le matériel et les connaissances en reconstructible sont importants, le taux de PG/VG du e liquide l’est également pour faire un maximum de vapeur.

La VG (glycérine végétale) sera l’ingrédient principal du e liquide à choisir comme les eliquides en 20VG/80PG.


Alors… hit, saveur et/ou vapeur ?

Contrairement à ce que l’on peut croire, la cigarette électronique n’est pas que vapeur ou que saveur.

Il existe de multiples réglages pour nuancer sa vape et obtenir un juste milieu.

Il n’existe pas de réglage parfait pour avoir une e cigarette mêlant hit, saveur et vapeur. Cela dépendra bien sûr du vapoteur et de ce qu’il recherche. Rien ne vaut les tests en boutique ou ceux entre vapoteurs lors des vapéros organisés dans chaque ville.

Le choix du drip-tip, le réglage des arrivées d’air et même le choix du fil résistif en inox ou kanthal pour le reconstructible peut permettre de transformer une e cigarette faite pour la production de vapeur en un bijou de saveur.

Les fabricants ont su également créer des e-cigarettes hybrides pouvant, à l’aide de résistances différentes, proposer des nuages de vapeur ou des palettes de saveurs et de goûts.

Et pour certains modèles, même lier les deux.

Et vous, vous êtes plutôt saveur ou vapeur ?

Vous pouvez nous donner votre préférence dans les commentaires ci-dessous. 

https://ludivape.com/trouver-sa-vape/

https://ludivape.com/choisir-un-fil-resistif-adapte-pour-son-materiel-et-sa-vape/

Pourquoi un dripper ?

Le Dripper (RDA), fait partie de la famille des atomiseurs reconstructibles (RBA), ce qui signifie que c’est vous qui construisez vos propres résistances, à l’aide de fil résistif et de coton.

La principale différence avec les atomiseurs tient au fait que les drippers ne possèdent pas de réservoir (ou tank), il est donc nécessaire de déposer quelques gouttes de liquide directement sur le coton pour pouvoir vaper.

Quoi qu’il en soit, lorsqu’on cherche à avoir un dripper, il faut savoir si on veut s’orienter sur un dripper saveur ou un dripper vapeur…

Pourquoi utiliser un dripper ?

Au premier abord, le dripper semble être un simple atomiseur reconstructible sans réservoir…

Alors pourquoi autant de vapoteurs expérimentés choisissent de l’utiliser ?

Le dripper est parfaitement adapté à la vape sur des résistances basses, ce qui permet une grosse production de vapeur et des sensations de vape puissante.

De plus, il est capable d’offrir un rendu des saveurs incomparable avec les autres atomiseurs.

Les drippers orientés saveur sont donc très appréciés afin de redécouvrir certains liquides qui auraient perdu leur goût dans des atomiseurs plus classiques.

Il est également intéressant d’utiliser un dripper pour goûter des e-liquides, il suffit de déposer quelques gouttes de liquide sur le coton pour pouvoir vaper, une fois le coton sec, on peut changer de saveur.

Après le changement de liquide, il restera le goût du précédent arôme pendant quelques bouffées…  puis le nouveau liquide prendra le dessus (attention toutefois aux e-liquides mentholés).

Un avantage indéniable du dripper est sa compacité.

Pour ceux qui cherchent à réduire l’encombrement de leur « setup » (ensemble batterie et atomiseur), un dripper sera toujours plus compact qu’un atomiseur avec réservoir.

 

Bien choisir son dripper

Pour se lancer dans le choix d’un dripper, il est nécessaire de déterminer l’utilisation que l’on souhaite en faire et bien connaître les caractéristiques des modèles proposés sur le marché.

Quel est votre profil de vape ?

Il existe deux types de dripper :

  • les drippers orientés vapeur
  • et les drippers orientés saveur.

Sachez enfin qu’il n’existe pas de « meilleur dripper », il existe des drippers plus ou moins adaptés à votre vape : vous tirerez probablement plus de plaisir avec un dripper à 25 euros que vous maitrisez sur le bout des doigts correspondant parfaitement à votre vape que sur un dripper à 150 euros ne correspondant pas à votre type de vape et qui sera pour vous un enfer à monter.

Ce n’est pas à vous d’adapter votre vape à votre atomiseur, c’est à votre atomiseur de se montrer capable de vous offrir le rendu que vous recherchez.

Les drippers orientés vapeur seront pourvus d’un plateau de montage imposant permettant de créer des résistances avec des valeurs basses. Ils seront en général équipés d’arrivées d’air importantes pour une vape aérienne.

Les drippers orientés saveur auront une constitution réduite du plateau de montage, des flux d’air et de la cuve pour éviter la perte des saveurs.

Quelles sont vos préférences d’autonomie ?

Le principal point négatif du dripper, c’est l’absence de réservoir, mais il existe des alternatives pour ceux qui souhaitent avoir plus d’autonomie.

Certains ont une petite cuve permettant de stocker un peu de jus pour vapoter tranquillement un moment.

D’autres sont présentés sur des boxs dites « BF » (Bottom Feeder), comportant une petite bouteille plastique sur laquelle il suffit d’appuyer pour faire monter le e-liquide sur la résistance.

Positionnement coil et réglages de l’airflow

Comprendre comment circule l’air dans un dripper est l’une des clés pour réussir votre montage et c’est à vous de bien placer le coton sur le plateau pour lui faciliter le trajet jusqu’au drip tip pour le saturer d’arômes.

On distingue 3 principaux types d’airflow :

  • la prise d’air latérale, face aux coils, au niveau de la chambre : c’est le type d’airflow le plus classique.
  • la prise d’air par la base de l’atomiseur qui arrive sous les coils et se dirige directement dans le drip tip.
  • la prise d’air par le top cap

Quoi qu’il en soit, faites attention à ces petits détails pour lesquels vous trouverez des vidéos explicatives sur le net.

Quand changer ou nettoyer ses coils ?

Un dripper, c’est assez facile à entretenir, et à l’usage, on se rend vite compte qu’une fois dompté, c’est dur de trouver plus pratique. Mais pour pouvoir bénéficier d’une vape qui ne dénature pas vos juice, ce sont vos coils qu’il faudra régulièrement entretenir.

Le Kanthal dispose de caractéristiques qui lui confèrent une excellente résistance à l’oxydation.

Cependant, il y a forcément un moment plus ou moins proche (en fonction du taux de glycérine végétale de votre liquide (plus un liquide accusera un fort taux de glycérine végétale, plus vos coils seront sujets à un encrassement rapide) et de la valeur de résistance sur laquelle vous vapez), où votre dripper va commencer à sentir bizarre…

Vérifiez donc l’état de vos coils régulièrement et quand vous voyez un dépôt noir se former à leur surface, c’est qu’il est probablement temps de les nettoyer ou de les changer.

Attention 

L’utilisation d’un dripper (RDA) nécessite des batteries à chimie stable et à forte décharge,
adaptées aux montages à basse résistances (en dessous de 1 ohm)
et très basse résistances (en dessous de 0.5 ohm).
Pour la pratique du subohm et de l’ultra subohm (ULR), un mod adapté est nécessaire,
la moindre imperfection, le moindre petit court circuit provoquera des désagréments
(arcs électriques, switch qui chauffe…). 
Fuyez les accus dont la dénomination se termine en « fire »
et n’achetez pas vos accus sur eBay
(où trainent beaucoup de dangereuses contrefaçons). 
Après un montage, testez toujours vos résistances avec un ohmmètre AVANT d’utiliser votre dripper.

Conclusion

Pour ceux qui souhaitent profiter d’une qualité inégalée dans le rendu des saveurs, et de la possibilité de changer régulièrement de liquide, pour le plaisir ou pour goûter de nouvelles saveurs, le dripper est le bon choix.

La vape sur dripper est différente car elle demande plus de minutie et de patience, on profite d’autant plus des avantages qu’elle offre.

Assurez-vous d’avoir suffisamment de connaissances avant de vous lancer dans ce type de montages.

Si vous souhaitez un peu plus d’informations, un article très complet ci-dessous :

Le dripper de A à Z : les bases, la sécurité, les montages et les optimisations

Les erreurs à éviter quand on commande sur internet

Certains détails importants sur l’équipement de vape sont à connaître pour ne pas faire d’impairs lors de vos achats sur internet.

Il est bien entendu que lorsqu’on ne saisit pas bien les caractéristiques de son matériel, mieux vaut se rendre dans une boutique physique sérieuse.

Nous allons essayer néanmoins de lister ici les plus grosses erreurs à éviter.


Continuer la lecture de Les erreurs à éviter quand on commande sur internet

Entretenir son matériel de vape

Pour conserver votre cigarette électronique dans un bon état de fonctionnement, il convient d’en nettoyer fréquemment ses composants.

Pour cela, quelques petites manipulations très simple pour permettront de prolonger sa durée de vie.

Continuer la lecture de Entretenir son matériel de vape

Il n’y a pas de questions idiotes !

Tous les vapoteurs ont eu le même parcours que vous.

Ils ont eu connu cette période de découverte, durant laquelle on se sent un peu seul… où on a l’impression que personne ne comprends nos difficultés…

Ils sont tous passés par des moments de déprime, de doute… qui leur ont donné envie d’arrêter la vape, alors qu’il ne s’agissait là en fait, que de petits soucis évitables, dont il connaissent maintenant les réponses (pas toujours, mais dans 99 % des cas).

  • ça fuit,
  • ça glougloute,
  • ça suinte,
  • ça crâme,
  • ça ne fait plus de vapeur,
  • ça ne s’allume plus,
  • ça me brûle,
  • j’ai mal à la tête,
  • j’ai mal à l’estomac..

L’énergie, la motivation, l’enthousiasme… qui caractérisent ces anciens de la vape, sont là pour vous aider à passer un cap.

Ceux qui sont présents dans le groupe Facebook de Ludivape ou dans les autres groupes Facebook listés dans les liens de ce site, sont heureux d’être présents pour vous « débutants », « néo-vapoteurs » ou « primo-vapoteurs ».

Ils sont aux anges de partager leur expérience d’anciens fumeurs/vapoteurs, de pouvoir vous narrer leur réussite, de vous rassurer dans les difficultés qu’ils ont aussi rencontrées dans leur sevrage… et de soutenir pour vous aider à avoir confiance en vous et en la vape.

Certains types de matériel ne sont pas du tout adaptés pour une personne qui découvre la vape, et malheureusement, quelques nouveaux vapoteurs sont mal conseillés à ce sujet.

Le rôle des anciens est de redresser le tir, de vous informer de cette erreur d’aiguillage, ce qui n’est pas toujours simple à faire, surtout quand il faut vous dire de changer de matériel, alors que vous venez de dépenser une centaine d’euros pour vous équiper…

Mais ils se doivent de vous alerter sur le sujet… pour être sûrs… qu’à force de conseils, de renseignements, de connaissances, de détermination, de volonté, vous arriviez à devenir non fumeur grâce à la vape et avec plaisir !

On est tous à fond derrière vous !

Vous allez réussir et surtout ne doutez pas d’eux, ne doutez pas de vous-même, ne doutez pas de la vape …

Il n’y a pas de questions idiotes