Le Sub Ohm en début de sevrage tabagique

Le sub ohm est une mode, ce qui n’est pas un souci en soit, ce sont souvent de bons matériels… que l’on a plaisir à tester après plusieurs mois de vape.

Malheureusement des vendeurs peu scrupuleux le proposent aux débutants, en disant que ça marche mieux que les matériels spécial débutant.

C’est un leurre, même si sur un faible nombre de vapoteurs, ça peut marcher.

Le subohm n’est pas ce dont on a besoin pour commencer la vape.

Il y a plusieurs écoles mais ce qu’il faut savoir, c’est que tous les vapoteurs, même expérimentés, ne passent pas aux gros nuages tout de suite.

Même s’ils l’utilisent pour se faire plaisir (car ne l’oublions pas la vape, c’est aussi un plaisir), la plupart des vapoteurs confirmés continuent à vapoter tranquillement, sans sub ohm.

Ça veut dire quoi sub-ohm, d’abord ?

Pour faire simple, dans un atomiseur,  il y a une résistance qui chauffe votre e-liquide pour faire de la vapeur.

Les résistances normales, notamment celles qui sont bien pour débuter, ont une valeur supérieure à un ohm, l’idéal étant pour moi entre 1,2 et 1,8 ohm.

Mais il existe aussi des résistances d’une valeur inférieure à 1 ohms, qui sont donc des résistances que l’on appelle « en Sub Ohm ».

Un atomiseur sub ohm est construit pour utiliser des résistances inférieures à 1 ohm. Cela permet d’envoyer plus de puissance, donc à vaporiser plus de liquide et faire plus de vapeur (tout dépend bien sûr la puissance à laquelle vous vapotez — wattage –).


Comment plus de vapeur ?

En raison du tirage.

Si vous êtes un tantinet observateur, vous remarquerez que sur tous les atomiseurs en sub ohm, les trous d’arrivée d’air sous la résistance sont très gros, avec une bague de réglage pour les diminuer si nécessaire (que ce soit des atomiseurs reconstructibles ou non).

Cela permet de laisser passer beaucoup d’air dans les poumons sans le stocker avant dans la bouche, et de faire de la vapeur en conséquence. 95% des fumeurs ne peuvent pas vapoter ainsi au début.

Au début, on vapote serré avec des liquides bien dosés en nicotine !

Si les arrivées d’air sont petites (en général les atomiseurs qui ne sont pas sub ohm), le tirage sera serré, ce qui donnera au vapoteur la même sensation que sur une cigarette : on tire la vapeur dans la bouche, puis on l’inhale.

La bague de réglage permet d’avoir un tirage plus ou moins serré.

(photo Le Petit Vapoteur)


Le tirage certes, mais après ?

Le volume de vapeur vient du tirage et par voie de conséquence de la quantité de liquide nécessaire pour parvenir à ce résultat !

Pour en savoir un peu plus sur le sujet, il y a plusieurs autres facteurs qui rentrent en ligne de compte, mais que je ne détaillerai pas ici.

Un clearomiseur en sub ohm consomme beaucoup plus qu’un atomiseur “normal”.

Avec un atomiseur normal et du liquide entre 12 et 18 mg/ml (idéal pour un début de sevrage), un fumeur qui passe à la vape va consommer en moyenne 2 à 4 ml de liquide par jour. En effet, quand on débute la cigarette électronique, on a toujours ce réflexe de la porter à la bouche sans cesse.

Avec un atomiseur en sub ohm on dépasse allègrement les 10 ml par jour, certains gros vapoteurs parviennent à 20 ou 30 ml par jour… ce qui est largement rentable pour le vendeur…

Sans vouloir faire de mauvais esprit, c’est sûrement la raison pour laquelle des vendeurs peu scrupuleux conseillent des atomiseurs sub ohm aux débutants. 

Et la nicotine là-dedans ?

C’est là le hic !

Atomiseurs en Sub Ohm = Gros nuages = faible taux de nicotine incompatible avec un sevrage, seulement 5 % parviennent à stopper le tabac avec ce type d’atomiseur.

Atomiseurs normaux = Petits nuages = fort taux de nicotine permettant d’arrêter de fumer dans les 95 autres % (et aussi bien sûr permettant l’utilisation des sels de nicotine tout aussi efficaces, et beaucoup plus doux)

Conclusion

Vous entrez dans une boutique de vape, et la foultitude de matériels se trouvant sur les étagères vous donne le vertige. 

Arrivez-vous à repérer un coin dans lequel se trouvent des E-cigarette de taille moyenne qui semblerait vous correspondre ?

Si ce n’est pas le cas, et si le vendeur vous propose un gros matériel pour faire de gros nuages, fuyez, et cherchez une autre boutique qui sera plus professionnelle et qui vous accompagnera sans problème durant toute la durée de votre sevrage !

Renseignez-vous sur les forums ou les groupes FB auprès de vapoteurs de votre région pour connaître les bons tuyaux…

Le guide du Do It Yourself (DIY)

Le DIY (pour Do It Yourself ou en français, Faites-le Vous-Même) est un mode de consommation alternatif qui consiste à fabriquer par ses propres moyens du e-liquide pour cigarette électronique. On appelle e-liquide un liquide prêt à être vapé comportant une base de Propylène Glycol (PG) et/ou de Glycérine Végétale (VG), pouvant contenir des arômes concentrés, des additifs et éventuellement de la nicotine.

Concevoir son propre e-liquide permet de doser les arômes, de choisir sa base et son taux de nicotine pour créer un e-liquide unique et totalement adapté à sa manière de vaper et à ses goûts. C’est aussi l’occasion de jouer à l’apprenti chimiste en testant et inventant de nouvelles saveurs.

Le DIY est économique

et probablement plus simple que vous ne le pensez,

alors lancez-vous !

Privilégier une vape équilibrée et évolutive

Une vape équilibrée et évolutive vous garantira une réussite maximum, et vous permettra d’évoluer grâce à la découverte de plaisirs différents… (c’est compliqué hein… mais non… ça va aller…   (:good:) )

Je m’explique.

  1. Certains fumeurs entrent dans une boutique, parce qu’ils souhaitent se renseigner avant de se lancer.
  2. Certains fumeurs entrent dans une boutique, parce qu’ils veulent essayer la vape, après s’être informés.
  3. Certains fumeurs entrent de nouveau dans une boutique parce que le matériel qu’ils ont ne leur convient pas.
  4. Certains fumeurs entrent dans une boutique, parce qu’ils veulent faire comme les copains.
  5. Certains fumeurs entrent dans une boutique, parce qu’ils veulent une « machine » qui fait de gros nuages.
  6. Certains vapoteurs entrent dans une boutique, parce qu’ils veulent faire évoluer leur vape…

Avant d’arriver au point numéro 6… il est à mon avis important de saisir les points précédents.

Pourquoi ?

Tout d’abord parce que la vape ne s’invente pas.

Même si vous avez à vos côtés un ami pour vous guider dans vos choix, ce dernier sera peut-être de bons conseils, mais peut-être pas.

S’il vape depuis plusieurs mois, il aura un pas d’avance sur vous.

Il aura eu le temps de comprendre certaines choses sur le tas, mais vous…  non.

Il vous abreuvera de mots chinois sans forcément s’assurer que vous en avez capté le sens… car pour lui… le langage de la vape est évident.

Certains sortent leur science pour épater la galerie… et ça existe dans tous les domaines.

Pour apprendre, rien de mieux aussi que de rentrer dans une boutique se faire expliquer les choses lentement, mais sûrement. Au moindre petit ennuie, vous y retournez, vous demandez, et vous ressortez gagnant.

Parce qu’il est important de garder le plaisir de la découverte :

  • la recherche sur internet de renseignements (trouver une bonne information rassure),
  • l’inscription sur les forums ou les groupes de vape, pour être en mesure d’obtenir des réponses rapides aux questions que l’on peut se poser. Et au début du vapotage, il y en a….
  • la lecture ou l’écoute de témoignages, qui en général, augmente la motivation,
  • la vision du matériel sur des photos (l’attrait du produit en fascine plus d’un),
  • etc…

Tous ces points sont cruciaux pour rester motivé(e) et être en mesure de se dire « mais oui, ça marche, j’ai presque plus envie de fumer »…  « oui, j’ai bien fait, et je vais continuer ».

Cette recherche personnelle est plus productive et satisfaisante que d’écouter le qu’en dira t’on parfois néfaste (surtout celui des médias)…

De plus, lorsqu’on a son vaporisateur personnel à la main pour faire ces recherches (livre ou ordinateur ou tablette), on ne pense pas à fumer, puisque le cerveau est focalisé sur la vape.

Puis aussi de laisser venir le plaisir du changement

Une fois les difficultés du début éradiquées, (pour lesquels vous trouverez des solutions dans le coin des soucis)… il faut continuer à vapoter pour ne pas refumer, et pendant une durée assez longue. Ne vous précipitez pas.

Si vous n’attendez pas que votre corps et votre mental soient éloignés de l’addiction au tabac (durée variant d’un individu à l’autre), une rechute ne tardera pas à arriver.

La première satisfaction se trouve en général dans la recherche de e-liquides.

On goûte un jus, on l’essaie quelques jours, on l’aime, on en parle… puis on déteste… ou cela n’a plus de goût… normal… les papilles se réveillent et évoluent…

La satisfaction suivante se trouve plus tard, et pas toujours … Elle survient lorsqu’on va par hasard dans une boutique pour chercher son e-liquide favori, et qu’on tombe en « hibernation » 😀 ou plus clairement en extase devant un matériel de toute beauté (:crazy:) …

Aucun site ne vous a dévoilé ce matériel jusqu’alors… et bien sûr il vous le faut absolument entre les mains…

(attention, vous risquez de devenir Geek si vous arrivez à cette étape…  😀 )

Se laisser guider, mais pas diriger

Bien sûr certains sont nés geeks, d’autres ne le seront jamais.

Il faut se laisser évoluer naturellement, plutôt que d’essayer sans cesse de se comparer aux autres.

Ce n’est que mon point de vue.

Bonne vape !

 

“Il n’y a pas d’évolution sans liberté d’essayer.”

François Dalle

“Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements.”

Charles Darwin

 

Différencier vape et tabac chauffé

Face au recul des ventes de cigarettes, l’industrie du tabac développe de nouveaux produits dits à « nocivité réduite ». Il y a longtemps qu’ils préparent cette fulgurante naissance d’une manière différente de « fumer » (et non pas vaper).

La convergence sans précédent de la technologie, les changements sociétaux et la sensibilisation à la santé publique ont créé une occasion unique de faire un grand pas en avant dans leur ambition de longue date de fournir à nos consommateurs des produits potentiellement différent et moins dangereux, mais les pneumologues n’y croient pas.

Quelle est la différence ?

Plusieurs fabricants ont ainsi conçu des dispositifs permettant de chauffer électriquement des mini-cigarettes ou des capsules de tabac entre 180° et 350° (contre 600° à 900° pour la cigarette combustible) afin d’en libérer un aérosol. Selon les firmes productrices de ces produits de tabac chauffé, appelés « heat-not-burn » (HNB) en référence aux dispositifs qui chauffent le tabac sans le brûler, ils diffusent de la nicotine sans combustion et sans fumée.

Les produits HNB étant constitués de tabac, ils doivent être clairement différenciés des cigarettes électroniques qui ne contiennent, elles, pas de tabac mais du liquide (nicotiné ou non), et qui ne produisent pas les substances nocives liées à la combustion telles que les goudrons ou le monoxyde de carbone.

Les produits de tabac chauffé que l’on peut trouver actuellement sur le marché :

  • l’IQOS et le TEEPS, de PMI (chauffe le tabac à l’aide d’une bande de métal)
  • le glo et l’iFuse, de BAT (chauffe un liquide contenant de la nicotine avant de le faire circuler dans du tabac)
  • le Ploom TECH, de JTI (chauffe une capsule de tabac humidifié)

PRODUITS CHAUFFANT DES BÂTONNETS DE TABAC

Ces produits de tabac chauffé utilisent des bâtonnets de tabac « sticks » qui sont insérés dans un dispositif doté d’un élément chauffant alimenté par une batterie.Un élément chauffant permet de chauffer ces mini-cigarettes de tabac afin d’en libérer un aérosol contenant  notamment de la nicotine.

La  température est d’environ 250° C à 350°C. selon les modèles.

La combustion est moins nocive qu’une fumée de cigarette dont le foyer est à 800° environ, mais… il y a bien pyrolise.

Les produits à base de tabac chauffé sont composés de tabac et d’additifs.

Ils contiennent de la nicotine et libèrent des substances toxiques et cancérigènes (nitrosamines, acroléine, formaldéhyde, etc.).

Leurs conséquences (à long terme) sur la santé sont encore largement inconnues. Une étude indépendante montre des émissions, en particulier via un processus de pyrolyse, de substances nocives, mais en moindre quantité que dans la fumée de cigarettes combustibles.

Cette nouvelle génération de technologie n’est pas vendue comme un outil d’aide au sevrage,  mais de nombreux fumeurs ont abandonné la cigarette et utilisent exclusivement ces produits. Elles délivrent presqu’autant de nicotine qu’une cigarette traditionnelle avec la même vitesse et maintien la dépendance chez ses utilisateurs, sans avoir la possibilité de diminuer le taux ni de l’adapter à son passé tabagique.

Certains modèles sont aussi chers que la cigarette combustible,  le plus souvent ces produits sont plus chers que la vape avec e-liquide.

LES PRODUITS DE TABAC CHAUFFE UTILISANT DES CAPSULES

Dans ce cas, un flux d’air chaud ou un aérosol vaporisé à partir d’un liquide traverse le tabac contenu dans une capsule pour produire un aérosol à inahler.

Il n’y a pas de combustion et la température  de vaporisation est inférieure à la température de combustion.

Des études sur les conséquences à long terme des substances contenues font totalement défaut pour ce mode de consommation du tabac. On ignore tout de sa nocivité potentielle (… et ce que les cigarettiers peuvent rajouter comme substances).

Ces produits peuvent maintenir la dépendance puisque les cartouches contiennent une dose définie de nicotine, et bien d’autres substances dont BT garde bien le secret…

Les capsules à jeter ne sont pas un geste écologique.

Quelle promotion de ces produits est faite par les fabricants ?

(Prenons par exemple PMI)

La communication marketing de Philip Morris International présente l’iQOS comme un mode de consommation plus « propre » que la cigarette combustible tout en conservant le plaisir de la consommation de tabac : « pas de feu, pas de cendre, moins d’odeur ».

Sans faire référence de manière explicite à une réduction des risques pour la santé, les messages publicitaires peuvent induire les consommateurs à percevoir une nocivité moindre.

L’industrie précise que ce produit est destiné aux fumeurs adultes qui souhaitent consommer du tabac autrement, preuve en est la signification de l’acronyme iQOS : I Quit Ordinary Smoking.

Tout est pensé pour rappeler la gestuelle et la sensation éprouvée par le fumeur lorsqu’il consomme des cigarettes combustibles.

Les canaux de promotion et de marketing de l’IQOS sont principalement les mêmes que pour les cigarettes tradition­nelles (publicité dans la presse, par voie d’affichage, par le biais d’internet ou encore dans les festivals).

Et bien sûr… des canaux inédits font également leur apparition, comme par exemple des présentoirs massifs et ambassadeurs dans les points de vente.

Pour plus d’information, n’hésitez pas à cliquer sur les liens ci-dessous. Les sites sont en anglais, mais on arrive à bien comprendre leur stratégie avec la traduction google.

 

PMI (Phillip Morris International)

JTI (Japan Tobacco Industrie)

BAT (British American Tobacco)

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Vous aimez l’ambiance de la vape ?

Fin 2012 je rentrais dans un bureau de tabac acheter ma 1ère e-cig.
J’ai demandé conseil, je n’ai pas obtenu de réponse, si ce n’est… « essayez, et vous verrez bien si ça vous convient ou non »…
Cette « fausse cigarette », avec un foyer luminescent bleu et un embout bucal jaune, ressemblant curieusement à une vraie (:wacko:) allait vite finir à la poubelle.
Etant donné l’inefficacité totale constatée, le goût bizarre dégagé par l’inhalation de je ne sais quel produit, je n’y croyais pas vraiment beaucoup, et je n’imaginais surtout pas l’avenir prometteur qui lui était réservée !

Continuer la lecture de Vous aimez l’ambiance de la vape ?

Peut-on vapoter du CBD ?

Je vais essayer de résumer ce que cette molécule peut apporter de positif, sans faire l’apologie des substances
psychoactives bien sûr… et de vous aider à choisir et utiliser votre e-liquide au CBD dans les meilleures conditions.

Mais que veut dire CBD ?

Le groupe des cannabinoïdes ou phytocannabinoïdes (éléments présents naturellement dans la plante) est composé d’une
centaine de substances, dont le CBD et le THC, étant toutes deux les plus étudiées dans les domaines scientifiques et
médicaux.

Continuer la lecture de Peut-on vapoter du CBD ?

Choisir les bonnes résistances ou un fil résistif adapté pour SON matériel et SA vape

Pour ceux qui débutent et ne font pas de montages de coils, c’est ici qu’il faut commencer.

Le choix du fil résistif pour les montages de résistances des cigarettes électroniques est important, que ce soit pour les clearomiseurs dernières générations (données non modifiables dont les paramètres sont souvent décrits sur les emballages) ou les atomiseurs reconstructibles que vous aborderez peut-être plus tard.

C’est lui qui détermine en grande partie le rendu final de votre vape, en association avec le côton bien sûr.

Cet article ne rentre pas trop dans les détails techniques, mais vous donnent quelques bases importantes pour vous guider dans vos choix.

Continuer la lecture de Choisir les bonnes résistances ou un fil résistif adapté pour SON matériel et SA vape

Le bon équilibre hit/vapeur/saveur

Sur ce sujet, plusieurs grandes écoles de vapoteurs se distinguent.

La sensation de hit (sensation de picotement dans la gorge au passage de la vapeur lorsque vous tirer sur votre
cigarette électronique) peut se ressentir différemment selon le vapoteur.

Le matériel prend donc une place significative dans la réponse à cette question. Atomiseur reconstructible,
clearomiseur, drippers… leur conception peut jouer un grand rôle dans le rendu des saveurs pour cigarette
électronique et/ou de la production de vapeur.

Choisir sa cigarette électronique pour les saveurs

Si le hit vient principalement de la nicotine, pour certains vapoteurs les saveurs sont d’autant plus importantes. Le hit que peut procurer certaines saveurs n’est pas à négliger, et son effet aidant au sevrage tabagique non plus.

Pourquoi se diriger vers un hit « saveur »

La nicotine n’est pas le seul élément pouvant permettre à un utilisateur de cigarette électronique de se passer du tabac. De nombreuses marques d’e liquides se sont dirigées vers des recettes complexes et très travaillées pour les vapoteurs les plus exigeants.

Le goût utilisé dans sa cigarette électronique peut donc jouer un très grand rôle dans le cheminement qu’est le sevrage tabagique.

En effet, chaque note d’un e liquide complexe, ou dit « premium », peut apporter cette sensation de satiété et déclencher ce qu’on appelle le système de récompense du cerveau. Bien sûr, cette récompense peut aussi être occasionnée par des e-liquides simples (mono-arômes) en fonction des papilles gustatives de chacun (au même titre que certains préfèreront les arômes fruités, gourmands, tabacs…).

Le vapoteur préférant les saveurs de sa cigarette électronique aux montagnes de vapeur se dirigera donc plus naturellement vers des e liquides américains ou français aux multiples saveurs.

Mais sans le matériel adapté, même le plus fou des e liquides premium ne pourra exalter tout son potentiel.

Quelle cigarette électronique pour favoriser les saveurs ?

Les fabricants de e cigarette ont su améliorer au fil du temps la qualité de leurs résistances et du coton utilisés pour créer des cigarettes électroniques dirigées saveur.

Pour profiter au maximum d’un e-liquide premium il faudra se diriger vers un atomiseur ou clearomiseur pas trop aérien et au drip-tip moins large. Le réglage de l’airflow sera alors également important. Sur un atomiseur de type aérien il faudra veiller à resserrer les arrivées d’air pour une vapeur plus concentrée en goût.

On peut tout à fait obtenir un hit dirigé saveur avec un atomiseur reconstructible, mais il faudra bien le choisir, et surtout… connaître la base des montages, la loi d’ohm, pour ne pas faire d’impairs.

Les atomiseurs reconstructibles avec tank (RTA) sont à mon avis les mieux placés pour procurer de belles sensations au niveau des saveurs. Privilégiez alors les atomiseurs RTA en mono coil avec un airflow pas trop grand et une cheminée plus courte.

Du côté des drippers, il faudra opter pour des arrivées d’air réduites et une cloche (là où se cache la résistance) plus étroite pour ne pas perdre en saveur.

L’avantage d’une vape savoureuse est qu’elle ne nécessite pas de puissance très élevée et les résistances entre 0.9 et 2.0 ohm feront parfaitement l’affaire.

Quel e-liquide choisir ?

Pour une cigarette électronique avec du goût, le choix du e liquide sera également important. Nous vous conseillons d’opter pour un eliquide composé de 50% de propylène glycol (PG) et 50% de glycérine végétale (VG).

C’est pour moi un bon compromis pour un rendu de saveur plaisant, le propylène glycol faisant mieux ressortir les arômes.


Choisir sa e-cigarette pour la vapeur

De la vapeur, encore de la vapeur et toujours plus de vapeur !

Les e cigarettes proposant aujourd’hui des wattages hallucinants et des atomiseurs reconstructibles supportant toujours plus de puissance sont très nombreux… mais ne conviennent pas à tout le monde.

Pourquoi rechercher la vapeur ?

Ces dernières années nous avons assisté à une évolution impressionnante du matériel et surtout celui qui ferait le plus de vapeur, et ce bien sûr… pour le plus grand plaisir des amateurs de gros nuages… (cloud chasing).

Mais pourquoi toujours plus de vapeur ?

Le visuel joue un rôle très important dans l’arrêt du tabac, et la vapeur peut créer autant de satisfaction que les saveurs.

En effet, la dépendance à la vraie cigarette ne se situe pas simplement à la nicotine. Un fumeur est souvent accroc au geste et à la fumée, qui sera alors remplacée par la vapeur.

Quelle e-cigarette pour la vapeur ?

Quand il est question de production de vapeur, les vapoteurs se dirigent plus naturellement vers le reconstructible. Entre dripper (sans réservoir de e)liquide), RDTA (reconstructible de type dripper avec un tank) et RTA (reconstructible avec un tank) les choix sont multiples, mais le fil résistif choisi et le coton joueront également un rôle très important.

Pour cette vapeur importante, une valeur de résistance basse, des fils résistifs toujours plus exotiques et des montages rocambolesques existent, mais il ne faut pas faire n’importe quoi…

Les fabricants, comme Smoktech par exemple, ont su également proposer des atomiseurs aux résistances pré-faites pouvant produire un maximum de vapeur et supporter des puissances élevées.

Pour cela l’airflow est plus large et grand ouvert, sans oublier une cheminée également large et un drip-tip en conséquence : plus court et plus large. La gamme des TFV de Smoktech est une très grande réussite dans cette catégorie,

Pour ce type de matériel nous vous conseillons l’utilisation de drip tip en PEI pour une parfaite isolation de la chaleur.

Taux de Propylène Glycol et de Glycérine Végétale ?

Si le matériel et les connaissances en reconstructible sont importants, le taux de PG/VG du e liquide l’est également pour faire un maximum de vapeur.

La VG (glycérine végétale) sera l’ingrédient principal du e liquide à choisir comme les eliquides en 20VG/80PG.


Alors… hit, saveur et/ou vapeur ?

Contrairement à ce que l’on peut croire, la cigarette électronique n’est pas que vapeur ou que saveur.

Il existe de multiples réglages pour nuancer sa vape et obtenir un juste milieu.

Il n’existe pas de réglage parfait pour avoir une e cigarette mêlant hit, saveur et vapeur. Cela dépendra bien sûr du vapoteur et de ce qu’il recherche. Rien ne vaut les tests en boutique ou ceux entre vapoteurs lors des vapéros organisés dans chaque ville.

Le choix du drip-tip, le réglage des arrivées d’air et même le choix du fil résistif en inox ou kanthal pour le reconstructible peut permettre de transformer une e cigarette faite pour la production de vapeur en un bijou de saveur.

Les fabricants ont su également créer des e-cigarettes hybrides pouvant, à l’aide de résistances différentes, proposer des nuages de vapeur ou des palettes de saveurs et de goûts.

Et pour certains modèles, même lier les deux.

Et vous, vous êtes plutôt saveur ou vapeur ?

Vous pouvez nous donner votre préférence dans les commentaires ci-dessous. 

https://ludivape.com/trouver-sa-vape/

https://ludivape.com/choisir-un-fil-resistif-adapte-pour-son-materiel-et-sa-vape/

Pourquoi un dripper ?

Le Dripper (RDA), fait partie de la famille des atomiseurs reconstructibles (RBA), ce qui signifie que c’est vous qui construisez vos propres résistances, à l’aide de fil résistif et de coton.

La principale différence avec les atomiseurs tient au fait que les drippers ne possèdent pas de réservoir (ou tank), il est donc nécessaire de déposer quelques gouttes de liquide directement sur le coton pour pouvoir vaper.

Quoi qu’il en soit, lorsqu’on cherche à avoir un dripper, il faut savoir si on veut s’orienter sur un dripper saveur ou un dripper vapeur…

Pourquoi utiliser un dripper ?

Au premier abord, le dripper semble être un simple atomiseur reconstructible sans réservoir…

Alors pourquoi autant de vapoteurs expérimentés choisissent de l’utiliser ?

Le dripper est parfaitement adapté à la vape sur des résistances basses, ce qui permet une grosse production de vapeur et des sensations de vape puissante.

De plus, il est capable d’offrir un rendu des saveurs incomparable avec les autres atomiseurs.

Les drippers orientés saveur sont donc très appréciés afin de redécouvrir certains liquides qui auraient perdu leur goût dans des atomiseurs plus classiques.

Il est également intéressant d’utiliser un dripper pour goûter des e-liquides, il suffit de déposer quelques gouttes de liquide sur le coton pour pouvoir vaper, une fois le coton sec, on peut changer de saveur.

Après le changement de liquide, il restera le goût du précédent arôme pendant quelques bouffées…  puis le nouveau liquide prendra le dessus (attention toutefois aux e-liquides mentholés).

Un avantage indéniable du dripper est sa compacité.

Pour ceux qui cherchent à réduire l’encombrement de leur « setup » (ensemble batterie et atomiseur), un dripper sera toujours plus compact qu’un atomiseur avec réservoir.

 

Bien choisir son dripper

Pour se lancer dans le choix d’un dripper, il est nécessaire de déterminer l’utilisation que l’on souhaite en faire et bien connaître les caractéristiques des modèles proposés sur le marché.

Quel est votre profil de vape ?

Il existe deux types de dripper :

  • les drippers orientés vapeur
  • et les drippers orientés saveur.

Sachez enfin qu’il n’existe pas de « meilleur dripper », il existe des drippers plus ou moins adaptés à votre vape : vous tirerez probablement plus de plaisir avec un dripper à 25 euros que vous maitrisez sur le bout des doigts correspondant parfaitement à votre vape que sur un dripper à 150 euros ne correspondant pas à votre type de vape et qui sera pour vous un enfer à monter.

Ce n’est pas à vous d’adapter votre vape à votre atomiseur, c’est à votre atomiseur de se montrer capable de vous offrir le rendu que vous recherchez.

Les drippers orientés vapeur seront pourvus d’un plateau de montage imposant permettant de créer des résistances avec des valeurs basses. Ils seront en général équipés d’arrivées d’air importantes pour une vape aérienne.

Les drippers orientés saveur auront une constitution réduite du plateau de montage, des flux d’air et de la cuve pour éviter la perte des saveurs.

Quelles sont vos préférences d’autonomie ?

Le principal point négatif du dripper, c’est l’absence de réservoir, mais il existe des alternatives pour ceux qui souhaitent avoir plus d’autonomie.

Certains ont une petite cuve permettant de stocker un peu de jus pour vapoter tranquillement un moment.

D’autres sont présentés sur des boxs dites « BF » (Bottom Feeder), comportant une petite bouteille plastique sur laquelle il suffit d’appuyer pour faire monter le e-liquide sur la résistance.

Positionnement coil et réglages de l’airflow

Comprendre comment circule l’air dans un dripper est l’une des clés pour réussir votre montage et c’est à vous de bien placer le coton sur le plateau pour lui faciliter le trajet jusqu’au drip tip pour le saturer d’arômes.

On distingue 3 principaux types d’airflow :

  • la prise d’air latérale, face aux coils, au niveau de la chambre : c’est le type d’airflow le plus classique.
  • la prise d’air par la base de l’atomiseur qui arrive sous les coils et se dirige directement dans le drip tip.
  • la prise d’air par le top cap

Quoi qu’il en soit, faites attention à ces petits détails pour lesquels vous trouverez des vidéos explicatives sur le net.

Quand changer ou nettoyer ses coils ?

Un dripper, c’est assez facile à entretenir, et à l’usage, on se rend vite compte qu’une fois dompté, c’est dur de trouver plus pratique. Mais pour pouvoir bénéficier d’une vape qui ne dénature pas vos juice, ce sont vos coils qu’il faudra régulièrement entretenir.

Le Kanthal dispose de caractéristiques qui lui confèrent une excellente résistance à l’oxydation.

Cependant, il y a forcément un moment plus ou moins proche (en fonction du taux de glycérine végétale de votre liquide (plus un liquide accusera un fort taux de glycérine végétale, plus vos coils seront sujets à un encrassement rapide) et de la valeur de résistance sur laquelle vous vapez), où votre dripper va commencer à sentir bizarre…

Vérifiez donc l’état de vos coils régulièrement et quand vous voyez un dépôt noir se former à leur surface, c’est qu’il est probablement temps de les nettoyer ou de les changer.

Attention 

L’utilisation d’un dripper (RDA) nécessite des batteries à chimie stable et à forte décharge,
adaptées aux montages à basse résistances (en dessous de 1 ohm)
et très basse résistances (en dessous de 0.5 ohm).
Pour la pratique du subohm et de l’ultra subohm (ULR), un mod adapté est nécessaire,
la moindre imperfection, le moindre petit court circuit provoquera des désagréments
(arcs électriques, switch qui chauffe…). 
Fuyez les accus dont la dénomination se termine en « fire »
et n’achetez pas vos accus sur eBay
(où trainent beaucoup de dangereuses contrefaçons). 
Après un montage, testez toujours vos résistances avec un ohmmètre AVANT d’utiliser votre dripper.

Conclusion

Pour ceux qui souhaitent profiter d’une qualité inégalée dans le rendu des saveurs, et de la possibilité de changer régulièrement de liquide, pour le plaisir ou pour goûter de nouvelles saveurs, le dripper est le bon choix.

La vape sur dripper est différente car elle demande plus de minutie et de patience, on profite d’autant plus des avantages qu’elle offre.

Assurez-vous d’avoir suffisamment de connaissances avant de vous lancer dans ce type de montages.

Si vous souhaitez un peu plus d’informations, un article très complet ci-dessous :

Le dripper de A à Z : les bases, la sécurité, les montages et les optimisations

Les erreurs à éviter quand on commande sur internet

Certains détails importants sur l’équipement de vape sont à connaître pour ne pas faire d’impairs lors de vos achats sur internet.

Il est bien entendu que lorsqu’on ne saisit pas bien les caractéristiques de son matériel, mieux vaut se rendre dans une boutique physique sérieuse.

Nous allons essayer néanmoins de lister ici les plus grosses erreurs à éviter.


Continuer la lecture de Les erreurs à éviter quand on commande sur internet

Trouver sa vape

La manière de vapoter dépend de plusieurs facteurs que je vais essayer de développer ici.

Ne vous culpabilisez pas si vous ne trouvez pas votre vape de suite.

Certains vapoteurs l’ont trouvé de suite, d’autres non… certains en ont changé en cours de route (personnellement au bout de 2 ans), certains en ont plusieurs en fonction des moments de la journée et du choix de leur atomiseur/clearomiseur…

Quoi qu’il en soit, le meilleur conseil qu’on puisse vous donner pour y parvenir est de tester par vous même. Si vous essayez d’obtenir des orientations sur un matériel particulier que vous n’avez pas essayé, vous risquez d’être content… ou déçu…

Deux méthodes principales de vape

Il existe deux principales façons de vaper qui sont l’inhalation indirecte (MTL) ou l’inhalation directe (DL) que nous avons vu et détaillé ici.

Chaque technique de vape, associée à d’autres facteurs comme le taux de PG/VG, le taux de nicotine, le matériel utilisé, la puissance, le flux d’air, donne des résultats très différents.

  • Le MTL ou Mouth To Lung ou inhalation indirecte

Le MTL est considéré comme la façon la plus proche d’une sensation de cigarette, c’est pour cela que cette méthode de vape est souvent conseillée aux débutants.

Les vapoteurs de longue date ont été habitués à cette technique, les limitations techniques des premières cigarettes électroniques ne proposaient que ce type de vape, plus proche d’une cigarette classique.

Résultats, la sensation est plus subtile par rapport à inhalation directe. Plus la vapeur restera dans votre bouche, plus sa saveur sera présente, ce qui peut être utile pour ceux qui essaient d’arrêter la clope.

Exemples de clearomiseurs pour le MTL : ici

  • Le DL ou Direct Lung ou inhalation directe

C’est la méthode utilisée par les vapoteurs qui font « des gros nuages ».

Cette méthode de tirage est le plus souvent associée à la vape en SubOhm (résistance en dessous de 1 Ohm)

Avec ce type de vape, le taux de nicotine doit être réduit sous peine de s’arracher les poumons, et les professionnels ne le recommandent donc pas en début de sevrage.

Cependant, 5% des vapoteurs ont arrêté avec cette manière de vaper, surtout ceux qui étaient plus dépendants du geste que de la nicotine.

Exemple de clearomiseurs pour le DL ici

Facteurs supplémentaires qui influencent la vape

Au-delà de la façon dont vous allez tirer sur votre cigarette électronique, le matériel a une importance capitale pour votre vape, et il est plus simple qu’il y a quelques années.

Dans ce site, je n’ai détaillé que les kits adaptés pour un sevrage avec des taux de nicotine élevés , c’est à dire le matériel correspondant à une vape indirecte (MTL).

Si vous préférez l’inhalation directe, vous trouverez énormément d’informations sur d’autres sites plus orientés sur les vapoteurs « experts ».

Chaque boutique (ou site de vente en ligne sérieux) précise en général dans ses conseils le type de vape associée à chaque atomiseur/clearomiseur, et les fabricants le stipulent maintenant sur la plupart de  leurs emballages.

La valeur de la résistance (en Ohm) et la puissance à laquelle vous vaper. entrent aussi en ligne de compte.

Les drip-tips  (deux sortes différentes)

Les drip-tips larges (type 810) seront beaucoup plus appréciés par les « amateurs de nuages » et détesté par les personnes souhaitant avoir les mêmes effets qu’une cigarette classique (type 510).

Les airflows (l’arrivée d’air se trouvant sur la plupart des atomiseurs/clearomiseurs) apporteront beaucoup plus d’air, et donc de vapeur s’ils sont ouverts. Pensez à regarder les notices livrées avec votre matériel, les réglages étant différents d’une clearomiseur à l’autre.

A l’inverse, les fermer vous apportera un tirage serré plus proche des sensations d’une clope.

La composition des e-liquides entrera aussi en ligne de compte dans votre façon de vaper.

Plus ils seront dosés en VG, plus ils feront de vapeur, et plus ils seront « doux ».

Par contre, les personnes souhaitant un tirage plus « sec » et « agressif » se tournerons vers les liquides plutôt dosés en PG.

Et lorsqu’on cherche une vape un peu plus perfectionnée (pas pour les débutants bien sûr), il y a aussi le type de fil utilisé.

Conclusion

Une cigarette électronique reste un matériel fragile et, au même titre que tout appareil électronique comme un ordinateur par exemple, il n’est pas éternel.

De ce fait, une e-cigarette pour débutant devra être remplacée au bout d’un an environ. Mais si l’on y réfléchit bien, au bout d’un an vous serez un vapoteur un peu plus expérimenté, et vous aurez sûrement envie de changer de matériel pour tester d’autres styles de vape.

De même, il arrive fréquemment sur les kits pour débutants de ne pas pouvoir modifier les réglages, ce peut être vu comme un inconvénient…  mais vous aurez tout le temps d’apprendre à faire vos réglages plus tard le but étant, dans un premier temps, d’arrêter la cigarette classique.

Enfin il y a le prix. Bien sûr la cigarette électronique c’est un investissement conséquent au départ mais qui sera très vite amorti comparé à l’achat d’un paquet de cigarette !

Quelque soit votre choix dans chaque facteur, le plaisir de la vape est de trouver SA façon de vaper.

Les principaux additifs pour le DIY

Optionnels dans les recettes, les additifs adaptés à la préparation de e-liquide permettent d’améliorer ou d’ajuster les saveurs (relever le goût de certains arômes, d’arrondir le e-liquide final, de le sucrer ou encore de lui donner une sensation de fraicheur).

Ceux qui cherchent à produire un e-liquide en suivant le principe du DIY savent à quel point la présence du bon additif peut faire la différence.

Ils ont chacun des rôles différents et bien précis que nous vous communiquons ci-dessous.

Continuer la lecture de Les principaux additifs pour le DIY

C’est quoi une résistance ?

A chaque vapoteur correspond une vape bien précise, mais comment s’y retrouver et choisir la bonne résistance pour l’obtenir ?

En fonction de la valeur de la résistance et de la technologie utilisées, le volume de la vapeur, la température (froide, tiède ou chaude), le Hit (sensation de passage de la vapeur dans la gorge) et la restitution des arômes seront différents.

En fonction de vos préférences, il est possible d’utiliser des résistances qui vaporisent l’e-liquide à des températures différentes.

C’est la valeur qui détermine la température de sortie de la vapeur.

  • Vapeur froide : Résistances entre 2,2 et 2,5 Ohms

  • Vapeur tiède : Résistances entre 1,8 et 2,2 Ohms

  • Vapeur chaude : Résistances entre 1,2 et 1,8 Ohms

Continuer la lecture de C’est quoi une résistance ?

C’est quoi le drip tip ?

Ce petit objet sans prétention qui vous sert à aspirer dans votre vaporisateur personnel a une importance capitale que l’on oublie souvent de développer.

Chacun fera ce qui lui plait sur le plan esthétique, mais il est utile de s’intéresser à son influence sur la vape, à sa cohérence avec l’atomiseur et la vape qu’on souhaite avoir.

Continuer la lecture de C’est quoi le drip tip ?

C’est quoi le D.I.Y. ?

DIT YOURSELF

Faire vos e-liquides est un extraordinaire moyen de vaper celui qui vous convient le mieux,  de réaliser d’importantes économies (environ 6 fois moins cher), mais aussi et surtout… de trouver du plaisir à déguster vos propres recettes.

Depuis la TPD, la méthode de fabrication du DIY a changé, puisque les bases nicotinées de + de 10 ml  ne sont plus en vente en France.

Avant, nous avions des bases PG/VG nicotinées (toutes contenances) dans lesquelles nous rajoutions les arômes et/ou des additifs.

Maintenant nous avons des bases neutres (ou aromatisées), dans lesquelles nous rajoutons des boosters de nicotine. Ces derniers sont en 10ml maximum et en général dosés à 20 mg/ml de nicotine. Selon le taux de nicotine désiré, et la contenance que vous souhaitez fabriquer, il vous faudra rajouter un nombre précis de fioles nicotine.

Ne vous inquiétez pas, si cela ne vous semble pas clair c’est normal, mais rassurez-vous il existe des tableaux de calcul.

 

Si vous vous renseignez sur internet, faites attention et regardez bien la date de l’article que vous êtes entrain de lire, pour savoir si vous êtes dans l’ancienne formule de DIY (post TPD) ou la nouvelle (TPD ready).

Faites attention aussi dans les recettes, car certaines quantités sont stipulées en ml, d’autres en gouttes.

 

 

Pour commencer, il vous faut un minimum de matériel.

Soit vous achetez séparément chaque matériel, soit vous commencez par des sets complets, que vous trouverez chez tous les revendeurs sur le net.

Une petite vidéo explicative vous aidera à mieux comprendre simplement comment procéder.

Et pour connaître le nombre de flacons de 10 ml de nicotine à 20 mg/ml,

qu’il vous faut pour fabriquer votre e-liquide,

Cliquez sur ce lien

 

Bonne cuisine !

N’oubliez pas de télécharger et de lire

« le guide complet du DIY »

dans lequel vous trouverez une montagne d’informations.

C’est quoi les E-liquides ?

Le e-liquide est primordial pour réussir votre entrée dans le monde de la vape.

Il va de pair avec le matériel et le taux de nicotine pour garantir un sevrage équilibré.

Parmi les dizaines de milliers d’e-liquides qui existent à travers le monde, il est parfois difficile de faire un choix. Continuer la lecture de C’est quoi les E-liquides ?

Ne pas confondre les effets indésirables de l’arrêt du tabac et/ou de la vape

Le docteur Konstantinos Farsalinos et des confrères ont mené une vaste étude mondiale sur plus de 19 000 vapoteurs pour déterminer quels étaient les effets indésirables des cigarettes électroniques, souvent confondus avec les effets indésirables de l’arrêt du tabac.

Les plus courants sont listés ci-dessous.

Pourquoi j’ai des soucis gastro-intestinaux ?

Flatulences, diarrhées et constipations sont extrêmement liées et résultent d’une réaction de votre organisme au changement de mode d’administration de la nicotine.

Inutile d’incriminer la cigarette électronique : c’est uniquement dû à votre arrêt du tabac. Ne vous inquiétez pas, cela passe au bout de quelques semaines.

Pourquoi j’ai toujours des flatulences ?

Les flatulences peuvent être causées par le passage de la cigarette à la cigarette électronique.

Mais ces désagréments intestinaux ne sont pas dus au vaporisateur personnel.

Ils sont en réalité dus à l’arrêt du tabac et sont un des effets possibles du sevrage de nicotine.

Pas de panique : cela reste quelques semaines puis cela passe.

Pourquoi j’ai souvent des aphtes, assèchement et/ou irritation de la bouche/gorge

Le propylène glycol a tendance à assécher voire irriter les muqueuses.

De cet assèchement ou de cette irritation peuvent découler des sensations gênantes, notamment de « chat dans la gorge ».

Il faut savoir que parallèlement, l’arrêt du tabac provoque exactement les mêmes symptômes, les aphtes en plus.

Si ces symptômes perdurent ou sont trop désagréables, il faudra penser à tester un e-liquide contenant moins de propylène glycol et beaucoup plus de glycérine végétale (full VG éventuellement), ou prendre un atomiseur plus axé « vape serrée ».

Pour tout cela, les boutiques spécialisées vous renseigneront sur les modèles.

Quoi qu’il en soit, souvenez-vous que vaper a tendance à assécher la bouche.

Buvez régulièrement pour réhydrater vos muqueuses malmenées, et faites quelques bains de bouche.

Pourquoi j’ai souvent des maux de tête, nausées, étourdissements, tachycardie

Ces effets indésirables peuvent également avoir deux causes :

L’excès de nicotine
L’arrêt du tabac

Le manque et l’excès de nicotine provoquent tous deux ces symptômes (pour rappel, la nicotine n’est pas dangereuse).

Solution ?

Soit vous cessez pendant 1/2 heure de vaper (le plus judicieux), soit vous baissez légèrement votre taux de nicotine, mais attention… pensez à faire des paliers (par exemple en mélangeant du 6 mg et du 12 mg pour obtenir du 9 mg).

De plus, si vous avez un atomiseur pour l’inhalation directe, essayez d’en choisir un avec une vape plus serrée, car en inhalation indirecte, la nicotine passe beaucoup mieux.

Pourquoi je perds le goût de mes e-liquides ?

Il arrive que certains vapoteurs perdent le goût dans les semaines qui suivent leur passage à la vape.

Cette sensation ne dure pas longtemps. Explication

Pour que ça passe, l’idéal est de se passer de vape pendant quelques jours, mais cela n’est pas évident. Vapoter un arôme mentholé pendant quelques temps est une des solutions adoptée par les vapoteurs.

Pour ce cas particulier —>  un très bon article qui résume bien ce problème de perte de goût .


Dans tous les cas, pour la vape, et avant de vous alarmer, posez vos questions sur les forum de vape ou les groupes Facebook, et vous vous rendrez compte que vous n’êtes pas seul à subir ces petits tracas.

Cependant, en cas d’effets indésirables qui se prolongent dans le temps, n’hésitez pas à consulter votre médecin qui est le mieux placé pour vous répondre.