Nettoyage des tubes et atomiseurs

Certains vapoteurs aiment entretenir leur matériel pour qu’il reste brillant, d’autre préfèrent les laisser se patiner.

Les deux méthodes se respectent, et c’est simplement une question de goût.

Qu’ils soient en acier, bronze, étain, cuivre ou tout autre alliage… , les tubes qui composent les mods mécaniques, ainsi que les atomiseurs (pas en verre bien sûr) peuvent être nettoyés pour conserver leur aspect d’origine, et éviter que la patine ne soit trop accentuée. Lire la suite

Le Berserker de Vandy Vape (reconstructible)

Le Berserker de Vandy Vape est un atomiseur reconstructible, facile à monter pour un débutant qui voudrait se lancer dans le reconstructible.

C’est un atomiseur pour une vape serrée, et de préférence des arômes tabacs, gourmands ou tabacs gourmands.

Une petite vidéo simple pour les débutants, pour compléter toutes celles de youtube.

ainsi qu’un tuto complet de vaping post.

Bon montage et bonne vape !

 

Refaire ses résistances soi-même

Lorsqu’on souhaite se lancer dans les atomiseurs reconstructibles, il y a toujours une raison…

  • soit parce qu’on n’est pas complètement satisfait de son matériel,
  • soit que l’on souhaite économiser les résistances qui peuvent coûter chères,
  • soit que l’on recherche un peu plus d’arômes,
  • ou tout simplement lorsqu’on désire tenter l’expérience (pas forcément besoin d’être un pro du bricolage !).

Depuis la sortie des reconstructibles il y a quelques années maintenant, les fabricants ont tout fait pour faciliter le passage d’un simple clearomiseur avec des mèches toutes faites, à un atomiseur personnalisable pas trop compliqué à monter, et avec un rendu des saveurs hors norme.

Seulement voilà… quand on débute… c’est un peu du chinois…

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C’est quoi le drip tip ?

Ce petit objet sans prétention qui vous sert à aspirer dans votre vaporisateur personnel a une importance capitale que l’on oublie souvent de développer.

Chacun fera ce qui lui plait sur le plan esthétique, mais il est utile de s’intéresser à son influence sur la vape, à sa cohérence avec l’atomiseur et la vape qu’on souhaite avoir.

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C’est quoi le D.I.Y. ?

DIT YOURSELF

Faire vos e-liquides est un extraordinaire moyen de vaper celui qui vous convient le mieux,  de réaliser d’importantes économies (environ 6 fois moins cher), mais aussi et surtout… de trouver du plaisir à déguster vos propres recettes.

Depuis la TPD, la méthode de fabrication du DIY a changé, puisque les bases nicotinées de + de 10 ml  ne sont plus en vente en France.

Avant, nous avions des bases PG/VG nicotinées (toutes contenances) dans lesquelles nous rajoutions les arômes et/ou des additifs.

Maintenant nous avons des bases neutres (ou aromatisées), dans lesquelles nous rajoutons des boosters de nicotine. Ces derniers sont en 10ml maximum et en général dosés à 20 mg/ml de nicotine. Selon le taux de nicotine désiré, et la contenance que vous souhaitez fabriquer, il vous faudra rajouter un nombre précis de fioles nicotine.

Ne vous inquiétez pas, si cela ne vous semble pas clair c’est normal, mais rassurez-vous il existe des tableaux de calcul.

 

Si vous vous renseignez sur internet, faites attention et regardez bien la date de l’article que vous êtes entrain de lire, pour savoir si vous êtes dans l’ancienne formule de DIY (post TPD) ou la nouvelle (TPD ready).

Faites attention aussi dans les recettes, car certaines quantités sont stipulées en ml, d’autres en gouttes.

 

 

Pour commencer, il vous faut un minimum de matériel.

Soit vous achetez séparément chaque matériel, soit vous commencez par des sets complets, que vous trouverez chez tous les revendeurs sur le net.

Une petite vidéo explicative vous aidera à mieux comprendre simplement comment procéder.

Et pour connaître le nombre de flacons de 10 ml de nicotine à 20 mg/ml,

qu’il vous faut pour fabriquer votre e-liquide,

Cliquez sur ce lien

 

Bonne cuisine !

N’oubliez pas de télécharger et de lire

« le guide complet du DIY »

dans lequel vous trouverez une montagne d’informations.

Ma vaporette ne fonctionne pas… ou fonctionne mal….

 

Dans cette 3ème vidéo, Willy explique le fonctionnement de manière très simple, sans rentrer dans les détails techniques un peu rébarbatifs au début du vapotage.

N’hésitez pas à lui laisser des commentaires, il se fera un plaisir de vous répondre.

J’ai un goût de « cramé » (dry hit)

 

… et oui, on l’a tous eu ce goût désagréable, et ce n’est pas génial !

Dans cette 2ème vidéo, Willy vous explique comment éviter ce petit souci (principalement pour les résistances achetées dans le commerce).

 

Le glouglou

 

Qui n’a pas subi ce petit souci avec son vaporisateur personnel ?

Willy nous explique avec des mots simples, comment y remédier.

Erreur
Cette vidéo n’existe pas

 

Aspiration directe (DL) ou indirecte (MTL) ?

Parfois un tout petit nuage de vapeur, parfois un brouillard à couper le souffle… pourquoi tant de différence chez les vapoteurs ?

  • Un rapport avec la taille de la bestiole ? NON
  • Un rapport avec le fait d’être débutant ou confirmé ? NON
  • Mais alors ?

Le tirage « Indirect » ou vape « classique », idéale pour un début de sevrage (petits nuages)

En effet avec ce type de vape, on peut avoir des taux élevés de nicotine, sans s’arracher les poumons à chaque aspiration. La nicotine est primordiale dans le sevrage tabagique, comme nous l’explique le spécialiste mondial de la nicotine, Jacques Le Houzec dans cette ——-> vidéo.

C’est un vapotage dit « Classique » :  On aspire un volume de vapeur dans la bouche (avec la contraction du larynx comme un fumeur), et on aspire ensuite le tout vers les poumons, pour recracher une légère vapeur.

Ce type de tirage « Indirect » est qualifié de « MTL » pour « Mouth to Lung «  (De la bouche vers les poumons). C’est un tirage plutôt serré et les bouffées se font lentement, en 4, 6, voire même jusqu’à 8, 10 secondes pour certains.

Le tirage « Direct », plutôt réservé à des vapoteurs expérimentés pour faire de plus « gros nuages ».

Ce type de tirage « Direct » est qualifié de « DL » pour « (Direct Lung) «  (Directement aux poumons).

Un tirage de la sorte s’utilise avec un air flow très aérien, souvent ouvert à fond, et vous oblige à diminuer votre dosage de nicotine (Air Flow : trous d’air, réglables parfois, situées à la base de l’atomiseur).

Le Power Vaping et le Cloud Chasing

Face à la démocratisation d’un certain type de matériel de plus en plus performant,  ces termes désignent un mouvement très répandu dans certains pays comme les Etats Unis et les Philippines, visant à produire le plus gros nuage de vapeur en une bouffée, à l’aide d’atomiseurs de type « Dripper » et de liquides fortement dosés en Glycérine Végétale (et avec peu ou sans Propylène Glycol).

Bien entendu, ce mouvement existe en France, et beaucoup de vapoteurs s’y adonnent. Il faut préciser cependant que les vidéos que vous trouverez sur internet concernant cette pratique, sont réalisées par des vapoteurs expérimentés et habitués à contrôler leur matériel avec la nécessité de connaître toutes les données techniques nécessaires.

C’est devenu au cours des années une discipline qui est prise très au sérieux. Il existe même des compétitions lors de rassemblements entre passionnés. Les meilleurs spécialistes maîtrisent parfaitement leur matériel et s’entraînent des heures par jour pour parvenir à un « tirage » parfait.

Le POWER VAPING nécessite du matériel adapté et une bonne expérience des montages en atomiseurs reconstructibles, même si les matériels actuels permettent cette pratique avec les résistances en sub-ohm (en dessous de 1 ohm).

Cela nécessite des accus spéciaux capables de délivrer la puissance nécessaire en toute sécurité, et donc de connaître la loi d’ohm.

Donc renseignez-vous bien avant de vous lancer !

Un point sur la tendance en 2019 (Vaping Post)

ATTENTION : La pratique du POWER VAPING demande certaines connaissances en électronique ! Vaper à très basse résistance sur des montages spéciaux comporte des risques ! Ne vous lancez jamais seul et demandez toujours conseil à un professionnel de la cigarette électronique.

Différence entre inhalation directe (DL) ou indirecte (MTL) ?

Parfois un tout petit nuage de vapeur, parfois un brouillard à couper le souffle… pourquoi tant de différence chez les vapoteurs ?

  • Un rapport avec la taille de la bestiole ? NON
  • Un rapport avec le fait d’être débutant ou confirmé ? NON
  • Mais alors ?

Le tirage « Indirect » ou vape « classique », idéale pour un début de sevrage (petits nuages)

En effet avec ce type de vape, on peut avoir des taux élevés de nicotine, sans s’arracher les poumons à chaque aspiration. La nicotine est primordiale dans le sevrage tabagique, comme nous l’explique le spécialiste mondial de la nicotine, Jacques Le Houzec dans cette ——-> vidéo.

C’est un vapotage dit « Classique » :  On aspire un volume de vapeur dans la bouche (avec la contraction du larynx comme un fumeur), et on aspire ensuite le tout vers les poumons, pour recracher une légère vapeur.

Ce type de tirage « Indirect » est qualifié de « MTL » pour « Mouth to Lung «  (De la bouche vers les poumons). C’est un tirage plutôt serré et les bouffées se font lentement, en 4, 6, voire même jusqu’à 8, 10 secondes pour certains.

Le tirage « Direct », plutôt réservé à des vapoteurs expérimentés pour faire de plus « gros nuages ».

Ce type de tirage « Direct » est qualifié de « DL » pour « (Direct Lung) «  (Directement aux poumons).

Un tirage de la sorte s’utilise avec un air flow très aérien, souvent ouvert à fond, et vous oblige à diminuer votre dosage de nicotine (Air Flow : trous d’air, réglables parfois, situées à la base de l’atomiseur).

Le Power Vaping et le Cloud Chasing

Face à la démocratisation d’un certain type de matériel de plus en plus performant,  ces termes désignent un mouvement très répandu dans certains pays comme les Etats Unis et les Philippines, visant à produire le plus gros nuage de vapeur en une bouffée, à l’aide d’atomiseurs de type « Dripper » et de liquides fortement dosés en Glycérine Végétale (et avec peu ou sans Propylène Glycol).

Bien entendu, ce mouvement existe en France, et beaucoup de vapoteurs s’y adonnent. Il faut préciser cependant que les vidéos que vous trouverez sur internet concernant cette pratique, sont réalisées par des vapoteurs expérimentés et habitués à contrôler leur matériel avec la nécessité de connaître toutes les données techniques nécessaires.

C’est devenu au cours des années une discipline qui est prise très au sérieux. Il existe même des compétitions lors de rassemblements entre passionnés. Les meilleurs spécialistes maîtrisent parfaitement leur matériel et s’entraînent des heures par jour pour parvenir à un « tirage » parfait.

Le POWER VAPING nécessite du matériel adapté et une bonne expérience des montages en atomiseurs reconstructibles, même si les matériels actuels permettent cette pratique avec les résistances en sub-ohm (en dessous de 1 ohm).

Cela nécessite des accus spéciaux capables de délivrer la puissance nécessaire en toute sécurité, et donc de connaître la loi d’ohm.

Donc renseignez-vous bien avant de vous lancer !

ATTENTION : La pratique du POWER VAPING demande certaines connaissances en électronique ! Vaper à très basse résistance sur des montages spéciaux comporte des risques ! Ne vous lancez jamais seul et demandez toujours conseil à un professionnel de la cigarette électronique.

Approche de la loi d’ohm

Ω

Quand on débute la vape et que l’on veut se lancer dans les atomiseurs reconstructibles, il est primordial de connaître la loi d’ohm pour savoir calculer la valeur d’une résistance en fonction de son montage…

Ce n’est pas très compliqué, mais j’avoue que la formule peut faire peur à certains … surtout à ceux qui ont une poussée d’urticaire à chaque fois qu’ils voient un symbole mathématique…  Lire la suite