Parlons Ecig avec le Dr Farsalinos (2014)

Trop de désinformation nuit à la vape, et à ce jour, il existe encore beaucoup trop de personnes qui sont persuadées qu’elle est dangereuse.

Cette interview (en anglais, mais traduction en dessous de la vidéo), réalisé par notre ami canadien Jean Philippe sur la chaine Youtube en 2014 est toujours au goût du jour, pour celles et ceux qui veulent se renseigner.

En tant que vapoteuse convaincue des bienfaits du vaporisateur personnel, je trouverais dommage que les vapoteurs débutants ou les fumeurs encore sceptiques n’aient pas accès à ce type d’information, noyé dans les flots du net…et souvent difficile à repérer pour un novice de la vape.



Traduction en Français

Source : https://www.forum-ecigarette.com/articles-medias-f756/interview-dr-farsalinos-par-genfelip-t163231.html

Traducteurs : falken, Fran330, KfiR, Manu06, stephe44, vapoloca, Vizu


Genfelip (G) : Salut tout le monde c’est Genfelip. Je suis vraiment heureux, très très très très très heureux, excessivement heureux de pouvoir être avec quelqu’un présentement que j’admire depuis longtemps, ça fait plus de deux ans et demi que je suis son travail, pour moi c’est un héros… et pour la cigarette électronique.
Je vous présente le Dr Konstantinos Farsalinos…

Konstantinos Farsalinos (KF) : Bonsoir.

G : Vous parlez un peu français ?

KF : Un tout petit peu.

G : Un tout petit, petit peu ?

KF : Oui.

G : Bon, donc si jamais il me manque un mot, on devrait pouvoir se débrouiller. Bonsoir docteur. Pourquoi avez-vous commencé à travailler sur des études sur la vape, ou plutôt qu’est-ce qui a fait que vous vouliez travailler là-dessus ?

KF : Et bien, vous savez au départ… enfin quand je dis au départ… j’ai commencé à travailler sur l’e-cigarette fin 2011. Au début, avant que j’aie entendu parler d’e-cigarettes, je n’avais absolument aucune idée de ce que c’était : l’ignorance complète. Je veux dire qu’au début, je pensais même qu’il y avait de l’eau dedans, que ça vaporisait de l’eau et qu’on l’inhalait…

G : C’est ce que nous entendons souvent.

KF : J’étais encore ignorant en la matière, je veux dire personne ne naît avec la science infuse. À cette période,je venais de terminer une étude évaluant la dysfonction cardiaque infra-clinique chez les jeunes fumeurs en bonne santé, immédiatement après avoir fumé, en utilisant de nouvelles techniques d’imagerie des échographies cardiaques.
Donc, à ce moment-là, je reçus un jour un MMS de deux de mes amis utilisant des e-cig. Ma première réaction a été de leur dire « vous venez de gaspiller votre argent, venez me voir, je vais vous donner de la varenicline (Champix, ou Chantix aux USA) si vous voulez arrêter de fumer ».
Mais vous savez, lorsqu’ils ont vu ma réaction, ils ont continué à me faire parvenir des photos d’eux utilisant des e-cig, ce qui m’a surpris, d’où l’idée de lancer une étude sur la vape. Tout d’abord j’ai essayé d’apprendre ce qu’était une e-cig. J’ai donc trouvé un forum internet d’utilisateurs d’e-cig en Grèce, dont je suis devenu membre, j’ai commencé à lire tous les messages du forum pour comprendre ce qu’était l’e-cig, et dans le même temps j’ai commencé une étude clinique qui a été présentée au Congrès annuel de la Société Européenne de Cardiologie en 2012 à Munich.
Cette étude a commencé au début 2012. En réalité, à travers cette étude, j’ai fait la connaissance de l’e-cig parce que tous les participants à l’étude, c’était une étude clinique, ont apporté leur propre matériel. Alors je leur ai demandé de démonter l’équipement afin de comprendre ce que c’est, comment ça fonctionne, pourquoi utilisent-ils de si « gros » comme je les appelais, vous savez ces gros appareils en acier inoxydable … à cette époque, il s’agissait pour la plupart de mods mécaniques,ils étaient très gros, très lourds…
Oui, quelque chose comme ça. [en réponse à Genfelip montrant un gros mod mécanique]
Il me semblait étrange que quelqu’un utilise ce genre de système, mais immédiatement au travers des discussions avec les vapoteurs je me suis rendu compte des raisons pour lesquelles ils utilisaient ce genre de chose : j’ai compris que l’e-cig est un produit qui est fait pour se substituer aux plaisirs et aux effets positifs perçus du tabac, au travers du plaisir de vapoter. Il n’est donc pas seulement une substitution médicale comme les médicaments et c’est la raison pour laquelle je me bats tout le temps, et je me battrai contre les réglementations en tant que médicaments n’importe où car je pense que cela détruira le potentiel des e-cigs pour réduire le tabagisme.
Ce n’est pas la façon dont elles sont utilisées. J’ai publié des études qui disent que non seulement légalement, mais aussi scientifiquement, les e-cigs ne peuvent pas être considérées comme un médicament car elles ne sont pas utilisées comme les médicaments le sont. Et c’est ça, je pense, le facteur le plus crucial pour déterminer si quelque chose est un médicament.
Je pense que le problème quand on discute de nicotine c’est que ça provient du tabac, donc si ça vient du tabac ça devrait être considéré comme un produit du tabac ou un médicament. Ça n’a absolument aucun sens, aucune signification. Ce n’est pas un unique composant, d’où il vient, qui détermine comment vous allez classer le produit. C’est la manière dont il est utilisé, comment et pourquoi il est utilisé, et comment il fonctionne.

G : Alors docteur, vous savez que beaucoup de gens utilisent des atomiseurs reconstructibles de nos jours, il y a beaucoup de matériaux pour les mèches qu’on peut utiliser : coton, silice, coton bio, coton japonais, rayon, mesh inox, enfin bref, je sais que vous êtes un cardiologue mais vu que vous êtes au moins dans le… disons dans le secteur de la santé, lequel est selon vous le plus sûr à utiliser quand on reconstruit un atomiseur ?

KF : Oui. Malheureusement on n’a pas beaucoup de données pour soutenir une approche ou une autre. Ma suggestion serait que le coton, le coton non traité, serait le meilleur. Quand je dis non traité je veux dire qui n’a pas été passé à la javel ou subi des traitements chimiques pendant sa transformation. Ça semble être, disons, le matériau le moins nocif bien qu’il faille plus d’études pour pouvoir affirmer cela. Donc disons que théoriquement ça pourrait être le plus sûr.
J’entends dernièrement que beaucoup de gens utilisent du rayon, qui est une autre forme de coton, mais j’ai vu qu’il subit une transformation très complexe qui utilise plusieurs produits chimiques, ce qui me fait me demander combien de ces substances restent dans le produit fini. Donc je serais hésitant à utiliser n’importe quel matériau qui subit une transformation chimique intense. Je suggérerais le plus simple, et je pense que sous cet aspect le coton serait la meilleure idée.
Mais comme je l’ai dit nous avons besoins de plus de preuves, plus d’études pour pouvoir soutenir cette idée grâce à des données.

G : Comme le kanthal, les fils NiChrome et tout le reste je suppose…

KF : Exactement c’est pareil. Vous savez qu’il y a des études qui ont trouvé des métaux lourds dans la vapeur.

G : Oui.

KF : Donc on sait qu’ils sont là. Certains proviennent probablement de l’interaction entre le liquide et le matériau de la résistance. Donc à nouveau c’est un test qui n’est pas très compliqué, qui ne coûtera pas beaucoup d’argent, mais ça fera une grosse différence pour l’e-cig en général, pour l’industrie de l’e-cig.
Parce que vous savez, remplacer un matériau de résistance par un autre ça ne coûtera rien, même pour les chinois, même pour les productions à grande échelle qui proviennent de Chine, c’est très facile de leur dire de remplacer le fil X par le fil Y. Et ils vont le faire et ça ne coûtera pas plus, pas à eux, pas au client final.
Et bien sûr ces gens qui refont eux-mêmes leurs résistances, ils devraient pouvoir prendre des décisions informées. Pour le moment les seuls critères pour utiliser un matériau c’est le goût et la facilité d’emploi, mais si vous avez des preuves à propos de la libération de métaux lourds alors vous pouvez choisir en vous basant aussi sur cette information.
Personne ne va vous interdire d’utiliser quelque chose qui est probablement un peu plus dangereux, mais vous prendrez une décision informée.
Donc je pense que ce sont des changements qui… ce sont des domaines de recherche dans lesquels on n’a pas besoin de beaucoup d’argent pour effectuer la recherche mais ça va beaucoup améliorer l’e-cig en tant que produit, et son profil de sûreté, même à une grande échelle sur l’ensemble du marché, très facilement sans augmenter le coût du produit.
Donc c’est quelque chose qui vaut vraiment la peine d’être fait.

G : Oui absolument. Vous pensez que vous allez faire une étude à ce propos à un moment ?

KF : Oui on a prévu plein d’études depuis quelques mois. Le problème habituel c’est le financement. Actuellement le dernier projet de recherche qu’on est en train de réaliser c’est la mesure des températures à l’intérieur de la mèche.

G : Oui c’est ce sur quoi vous travaillez en ce moment, c’est quelque chose d’important.

KF : Exact. C’est important car pour la première fois nous faisons ça dans des conditions réalistes. Nous avons réussi à passer un fil très fin et un capteur dans l’atomiseur et on utilise l’atomiseur complètement assemblé et un vapoteur expérimenté l’utilise.
Donc on ne fait pas qu’exposer la résistance et mesurer la température dans la mèche, c’est quelque chose que n’importe qui peut faire très facilement, mais ça ne représente pas une utilisation réaliste.
Donc on a complètement assemblé l’atomiseur, on utilise un reconstructible évidemment, et on mesure la température durant l’utilisation réelle. Et on va faire une étude clinique après ça, demandant à des vapoteurs expérimentés de vaper avec leurs propres liquides sur des atomiseurs qui auront été préparés avec un capteur. On va mesurer les températures dans des conditions réalistes et échantillonner un groupe de 20 ou 30 vapoteurs.
On est en train de préparer les protocoles à l’heure actuelle. Dans les prochains jours on va certainement lancer une campagne de financement participatif.
La précédente a remporté un franc succès, et comme vous le savez a débouché sur des résultats très importants et je pense qu’on va voir des changements intéressants dans l’industrie de l’e-cig, dans les processus de production des liquides grâce à cette étude.
On espère que la prochaine campagne de financement va remporter autant de succès. Je pense que mesurer les températures pendant la vape est un domaine de recherche excitant et que c’est le domaine le plus crucial en termes de sûreté.
Encore une fois nous ne faisons pas de la recherche pour faire interdire quoi que ce soit, mais je pense que cette recherche est importante pour les vapoteurs afin de prendre des décisions informées à propos de leur manière de vaper.
Par exemple pour le moment on ne sait pas quelles sont les interactions entre température, puissance, et durée de la bouffée. Il y a des gens qui ont peut-être peur d’utiliser des puissances plus élevées donc ils vapent à des puissances faibles mais ils prennent des bouffées très longues. Et on n’est pas sûrs si c’est réellement mieux que des puissances plus élevées avec des bouffées plus courtes. Ce qui est généralement le cas.

G : Oui, et pour l’utilisateur quand on fume une cigarette on prend souvent des bouffées plutôt courtes et on a un vrai hit, donc c’est pour ça que les gens utilisent des puissances élevées et des bouffées plus courtes, pour obtenir un peu la même sensation. Parce que quand les gens commencent à vaper, les premiers jours on leur dit toujours « il faut tirer plus longtemps dessus si tu veux avoir un gros hit » et des fois ça peut les éloigner de la vape. Donc c’est un point très intéressant.

KF : Je peux vous donner quelques résultats préliminaires de cette recherche, qui vérifient exactement ce que vous dites. On voit un très long délai entre l’activation de l’appareil et l’élévation de la température.
Et c’est pourquoi quand on fume, au moment où on prend la bouffée on a immédiatement la fumée chaude qui arrive parce que la cigarette est toujours en train de brûler. Avec les e-cigs on sait que l’appareil est inactif entre chaque utilisation donc on voit qu’il y a un très gros délai entre l’activation de l’appareil et l’élévation de température. Et ce délai se raccourcit plus on envoie de puissance dans l’atomiseur.
Donc on voit des résultats très intéressants à partir de ça, et ça nous donne de nouvelles idées pour améliorer la vape, tout en la rendant plus sûre.
Donc on a plein d’idées, on travaille actuellement sur ces expériences. Jusqu’à maintenant on paye nous-mêmes mais on espère que la campagne de financement participatif sera un succès. Et on va élargir cela car on a aussi besoin de faire l’étude clinique comme je l’ai déjà dit. Mais plus important on veut dupliquer ces conditions réalistes en laboratoire et mesurer le niveau de toxines que le vapoteur absorbe. Par exemple le formaldéhyde, l’acétaldéhyde etc.

G : En parlant des e-liquides, vous avez fait une étude sur les arômes, et les résultats ont été… pas inacceptables, mais assez négativement surprenants.
Pouvez-vous nous en dire un peu plus a ce sujet ?

KF : Oui, je suis d’accord avec vous, j’ai été moi même plutôt surpris avec les résultats. Nous connaissions en effet les problèmes relatif aux liquides contenant du diacétyle depuis 2008 mais le vrai débat s’est ouvert en 2010. C’est donc il y a 4 ans déjà que le problème était connu de tous. Mais il semble qu’il y ait un gros problème avec les arômes sucrés en particulier. À ce propos, je me dois de clarifier ce point : lorsque nous avions rapporté un pourcentage de 74% d’échantillons positifs au diacétyle, nous ne parlions que des arômes sucrés.
Ça doit être clarifié car beaucoup de gens croient que 74 % de tous les e-liquides sur le marché pourraient contenir du diacétyle. Non ! Nous avons spécifiquement évalué les arômes sucrés, car il était les plus susceptibles de contenir du diacétyle et de l’acétyle propionyle. Donc le pourcentage que nous rapportons concerne les arômes sucrés. Ils peuvent être présents dans d’autres types d’arômes, mais les niveaux seront bien plus faibles, la prévalence sera bien plus faible comparés aux arômes sucrés qui sont les plus suspects.
Ce point est clarifié sur le résumé de l’étude et il sera présent, bien sur, dans la publication finale qui sera présentée dans quelques semaines, si tout va bien.
C’est important de clarifier ça pour les consommateurs, qui pourraient croire autrement que 74% de la totalité des liquides est concernée par ce problème.

G : Oui, c’est ce que beaucoup de personnes m’ont dit. Ils pensaient que c’était le cas et je leur disais « je suis pas sûr, il me semble que ce n’est que les arômes sucrés, si j’ai bien compris ». Je n’étais moi-même pas sûr, pour tout te dire. Merci donc de clarifier ça ici.

KF : Et bien sûr les arômes sucrés sont très très populaires !

G : Absolument ! Je suis le premier à aimer ça, je suis un accro des fruités, je ne vape pas d’arômes tabac, c’est très bien les fruits. Il y a beaucoup de choix dans les « custards » aussi, qui sont encore bien plus sucrés. Mais déjà les fruités contiennent pas mal d’arômes sucrés en général.
Le problème, c’est que je pensais que lorsqu’un vendeur d’arômes disait qu’il n’y avait pas de diacétyle dedans, c’était vrai. Mais nous avons constaté, que même eux ne savent pas vraiment en réalité, car ils ne fabriquent pas toujours ces arômes.

KF : Oui, vous avez raison en effet. Je n’ai pas blâmé ces vendeurs pour avoir menti, car je pense qu’ils ne savaient pas. Et la raison pour laquelle ils ne savaient pas, mais ça nous devons admettre que c’est bien leur erreur, c’est que comme vous le savez, les vendeurs d’e-liquides ne produisent pas leur propre arômes.
Ils ont des fournisseurs qui leur vendent. Donc ce qu’ils ont fait, c’est qu’ils ont demandé à ces fournisseurs si leurs arômes contenaient du diacétyle et se sont contentés d’une réponse orale, ou d’un e-mail, et n’ont pas spécifiquement demandé des résultats de tests. C’est de là que le problème vient. Les fournisseurs eux même ont fourni des informations incorrectes, et vous savez, c’est très facile pour un arôme alimentaire de contenir ce diacétyle, car c’est légal.

G : Oui, pour manger.

KF : Oui, et c’est inoffensif quand on le mange. C’est pour ça qu’ils ne sont pas très regardant sur le fait que leurs produits contiennent, ou pas, du diacétyle.
Le problème, tel qu’on l’a exprimé dans l’article, c’est qu’il n’y a aucune industrie spécialisée dans l’inhalation des arômes. Donc pour le moment, il y a un mélange entre les arômes alimentaires et ceux utilisés pour l’e-cigarette mais nous n’avons pas tellement le choix pour le moment, il n’y a pas d’autre alternative que d’utiliser des arômes alimentaire approuvés.
En revanche, je pense que dans le futur nous allons voir se développer une industrie spécialisée dans l’inhalation des arômes…

G : Ça serait bien…

KF : … qui permettra également… Vous savez ça va prendre des années, soyons honnêtes !

G : … Oh oui.

KF : …ce n’est pas quelque chose qui va avoir lieu demain. Car même pour toutes ces produits approuvés en usage alimentaire, ils ont été testés pendant 15, 20 ans comme vous le savez, avant d’être sûrs qu’ils sont sans danger. Donc, ce n’est pas quelque chose que l’on peut faire d’ici l’année prochaine ou d’ici deux ans. Cela va prendre du temps, ça va se faire progressivement. Mais je pense (et le plus tôt sera le mieux) que nous allons nous orienter vers une industrie spécifique aux arômes inhalés dédiés à la cigarette électronique.

G : Et puisque nous parlons de liquides, qu’en est-il des extraits de tabac comme le macérat de tabac ou des choses comme ça. Que pensez-vous de ces arômes ?

KF : En premier lieu, les consommateurs, les vapoteurs devraient savoir que ce ne sont pas des ingrédients approuvés pour un usage alimentaire… Parce que j’ai vu de nombreuses sociétés dire qu’elles utilisent des arômes alimentaires, alors qu’elles utilisent aussi de l’extrait de tabac. L’extrait de tabac n’a jamais été autorisé en usage alimentaire. Les vapoteurs devraient savoir cela.
Maintenant, il y a deux types d’extraits : l’un est l’extrait produit industriellement appelé généralement extrait de tabac ou macérat de tabac et nous avons aussi ce qui est appelé l’extrait naturel de tabac qui est préparé avec des méthodes faites maison.
Je veux dire, les fabricants prennent eux-mêmes des feuilles de tabac séchées et ils font une extraction des arômes, généralement à l’alcool, eau-alcool ou autre processus qu’ils connaissent, afin d’obtenir les arômes des feuilles de tabac.
J’accepte qu’ils ont probablement un goût plus réaliste, plus proche des cigarettes comparé au reste. C’est presque certain que ça va entraîner un risque plus important pour les utilisateurs comparé aux arômes alimentaires.
Cependant il semble que c’est toujours bien bien mieux comparé à la fumée de tabac, et la raison est simplement que, bien que vous ayez quelques substances qui proviennent des feuilles de tabac, vous n’avez aucune combustion avec l’e-cigarette. Et les températures en jeu sont bien plus faibles.
Donc vous n’avez pas tous les produits de combustion qui sont présents dans la fumée de tabac et qui ne seront pas présents dans la vapeur d’e-cig malgré le fait que vous utilisiez des extraits de tabac dans le liquide.
Dans l’étude de cytotoxicité que nous avons réalisée, nous avons trouvé que les échantillons avec extraits de tabac étaient plus toxiques que les autres, mais par contre ils étaient largement moins toxiques que la fumée de cigarette.
Nous avons aussi fait une étude chimique en analysant quelques carcinogènes dérivés du tabac, et pour vous dire la vérité dans la plupart des cas nous n’en avons trouvé aucun, même dans les liquides produits à partir d’extraits naturels de tabac.
Bien sûr nous ne testons la présence que de 10-12 substances, il y en a beaucoup plus que nous devrions tester, mais déjà ça montre que c’est bien mieux que la fumée de tabac.
Donc oui, ça peut entraîner un risque plus important pour l’utilisateur, mais le niveau de risque reste beaucoup beaucoup plus bas comparé au tabac fumé.
Et les utilisateurs devraient savoir cela.

G : Tout à fait. Dernière question sur les liquides : arômes naturels ou artificiels ? J’ai entendu un pharmacien dire que les arômes naturels n’étaient pas une bonne idée. Car les molécules étaient plus grosses et susceptibles de poser des problèmes dans les poumons. Que pouvez vous nous en dire ?

KF : Je suis surpris que vous ayez trouvé un pharmacien disant cela. La plupart des gens que j’ai entendu disent le contraire mais je pense qu’il avait raison. Je ne suis pas favorable à l’utilisation d’arômes naturels. La raison en est simple : quand vous faites un extrait naturel, vous extrayez beaucoup d’autres produits que les arômes. Ces substances peuvent être très bonnes à ingérer mais elles n’ont pas été faites , et ne sont pas présentes dans la nature, pour être inhalées.
Ainsi, cela ne signifie pas que cela puisse être dangereux. Mais nous n’avons pas de connaissances à ce titre. Et cela signifie que nous sommes exposés à plus de produits chimiques. Et des produits qui ne contribuent pas aux arômes mais auxquels nous restons exposés. Et nous ne connaissons pas le niveau de risque associé à cette exposition. A l’inverse quand vous fabriquez artificiellement un arôme naturel, la différence est que vous utilisez la seule substance qui contribue à l’arôme – pour la vanille, par exemple, c’est la vanilline – mais vous n’obtenez pas la vanilline en l’extrayant de la plante de vanille, mais en la produisant synthétiquement en laboratoire.

G : Oui

KF : Donc quand vous produisez synthétiquement de la vanilline vous obtenez de la vanilline très pure, et ce sera en réalité la seule substance à laquelle vous serez exposé. Et c’est la substance qui donne l’arôme. Si vous faites une extraction naturelle de vanilline, vous obtiendrez de la vanilline et une multitude d’autres composés chimiques.

G : Oui, car vous savez tout le monde dit que le naturel est meilleur. « Naturel ici, naturel là… » Ce devrait être meilleur…

KF : Oui, c’est très bien dans la nourriture. Vous l’utilisez pour vos desserts, votre café, vos préparations culinaires… Oui, mais ce sont des composés qui ont été produits en vue d’être mangés. Ce pourquoi ils sont présents dans la nature. Ils n’ont pas été mis là pour être chauffés et inhalés.
Donc je dis seulement que les extraits naturels comprendront beaucoup plus de composés chimiques que les arômes produits de façon synthétique et que nous ne savons pas – je n’affirme pas qu’ils sont dangereux mais juste que nous ne savons pas – s’ils sont ou non dangereux. Donc vous êtes exposés à beaucoup plus de produits indéterminés.

G : Vous savez, il y a certains arômes qui, quand vous les vapotez, encrassent la résistance beaucoup plus vite que d’autres. On dit souvent que ce sont les sucres – non que l’on ajoute du sucre – mais que ce sont les sucres du liquide qui encrassent les résistances. Que pouvez vous en dire ? Pourquoi avec certains arômes une résistance ne dure que deux jours et avec d’autres un mois et demi ? Qu’est ce qui produit ce phénomène ?

KF : Et bien, il semble bien que la plupart des résidus qui s’accumulent dans les mèches et les résistances proviennent des arômes. Vous devez comprendre que certains de ces résidus proviennent aussi de la poussière dans l’environnement. Car quand vous tirez une bouffée comme vous le faites maintenant, vous aspirez de l’air environnemental dans l’atomiseur. Et celui ci contient de la poussière que bien sûr nous ne voyons pas car les particules sont très petites, mais elles sont bien présentes. Et beaucoup d’entre elles restent probablement sur la résistance et y brûlent et c’est pourquoi elle noircit. De plus, il y a certains produits aromatiques qui peuvent par exemple présenter un point d’ébullition plus élevé et ne se diffusent pas dans la vapeur de la même façon que les ingrédients de base du e-liquide. C’est pourquoi ils stagnent dans la mèche et la résistance, sont chauffés de façon répétée à chaque activation de l’e-cigarette et c’est pourquoi vous obtenez ces résidus. Bien sûr je ne suis pas informé de recherches systématiques effectuées sur ce que contiennent ces résidus, mais je suis informé, comme vous le dites, que certains arômes produisent plus de résidus et d’autres moins. Probablement des composés chimiques des arômes eux-mêmes. Quand vous utilisez un liquide non parfumé, vous savez, la résistance peut durer longtemps. Ainsi que la mèche. Et vous n’obtenez pas tant de résidus. Cela vient le plus probablement de certains composés aromatiques.

G : Que dites vous aux politiciens, tous les gouvernements, qui répètent qu’il n’y a pas de preuve, qu’il n’y a pas assez de données, que bla bla bla… en fait vous avez écrit, vous avez signé, une lettre je pense avec 53 ou 56 autres scientifiques autour du monde.
Que dites vous ? C’est comme s’ils ne les voient pas, ils ne veulent pas les voir, ils ne veulent pas entendre parler des études. Parce qu’elles existent mais ils les ignorent. Que dites vous de ça ?

KF : Tout d’abord je peux vous assurer qu’ils ne les ignorent pas. Ils disent qu’elles n’existent pas mais ils savent très bien qu’elles existent.
Tout d’abord quand vous êtes un scientifique et que vous dites, après que les e-cigarettes existent depuis toutes ces années, on ne sait pas ce qu’il y a dedans, alors il y a quelque chose qui ne va pas avec votre « science », parce que si ça vous prend 5 ou 6 années pour comprendre ce qu’il y a dedans ou pour avoir une quelconque preuve de ce qu’il y a dedans, alors il y a quelques chose qui ne va pas avec vous, pas avec le produit. Et ce serait votre erreur si vous ne saviez pas encore ce qu’il y a dedans.
Bien sûr on ne sait pas encore tout. Mais on sait plutôt beaucoup de choses. En particulier à partir de les analyses chimiques, qui bien sûr, j’insiste, doivent être étendues, et nos dernières études sur le diacétyle prouvent que nous devons étendre la recherche et nos connaissances mais bien sûr nous somme loin de dire que nous ne savons pas ou qu’il n’y a pas de preuves.
Vous savez, ce n’est pas un cas où on ne tient pas compte des données, c’est un cas où ils expriment une opinion qui colle à leurs propres objectifs.

G : Bien sûr

KF : Et c’est la vérité. Et l’objectif est de restreindre l’usage de l’e-cigarette.
Je ne veux pas dire s’ils le font exprès ou par ignorance, mais je peux dire qu’ils ont juste tort, premièrement. Deuxièmement ils font une erreur en traitant l’e-cigarette de façon similaire à la cigarette de tabac. Et c’est une erreur fondamentale. Parce que, même si les cigarettes de tabac on été développées pour qu’un non-fumeur devienne un fumeur et de n’apporter aucun avantage à personne, ou à aucun groupe de la société, l’e-cigarette a été développée pour apporter un avantage à un groupe spécifique de la société qui sont les fumeurs.
Donc vous avez un produit qui, nous le pensons, sera bénéfique à la santé de quelqu’un qui adopte son usage au lieu de fumer. Donc, fondé là-dessus, il est complètement irresponsable de traiter l’e-cigarette de la même façon que la cigarette de tabac. Ce n’est pas seulement une nouvel usage qui a été développé, et on veut que tout le monde adopte ce nouvel usage. C’est un produit qui a été développé pour remplacer un produit très dangereux.

G : Que nous savons qu’il l’est.

KF : C’est complètement différent de l’histoire de la cigarette de tabac. Et quand je vois des opinions, faire la comparaison, avec la façon dont l’industrie de la cigarette de tabac s’est étendue dans les décennies passées, et que maintenant ils pensent que la même chose arrive avec l’e-cigarette, ils ne comprennent simplement pas le sujet !

G : Oui

KF : Ca n’a aucun rapport avec la cigarette de tabac. À part utiliser le terme « cigarette » dans l’acronyme, vous savez, le nom.

G : Oui

KF : Et c’est, vous savez, un tabou pour certaines personnes.

G : Eh bien pour moi…

KF : Mais la science, la science ne marche pas avec des tabous, et ne marche pas avec des idéologies, et la pire des choses qui arrive en ce moment c’est qu’on voit des scientifiques déformer des preuves scientifiques à cause de problèmes idéologiques. Le scientifique n’a pas à avoir des problèmes idéologiques quand il approche l’e-cigarette en tant que produit. Peut-être que c’est le travail du politicien d’avoir des problèmes idéologiques. Mais en tant que scientifique vous devriez retirer toute idéologie quand vous parlez de science. C’est aussi simple que cela.

G : Oui parce que c’est factuel.

KF : Tout à fait. Vous savez l’idéologie va résulter en déformation, mauvais représentation, désinformation du consommateur et les consommateurs, fumeurs et vapoteurs, ne sont pas des scientifiques et ne peuvent pas le devenir du jour au lendemain, donc il risquent d’être leurrés par ce qu’ils entendent, et j’ai vu des vapoteurs abandonner l’e-cigarette et recommencer à fumer parce qu’ils ont entendu quelqu’un dire que les e-cigarettes émettent des substances cancérigènes, et je connais beaucoup de fumeurs…

G : …vous allez avoir de l’eau dans vos poumons, et…

KF : …oui, oui, et beaucoup de fumeurs ont été découragés d’utiliser l’e-cigarette à cause de ce qu’ils ont entendu. Et je pense qu’il y a une responsabilité éthique de ces gens et ils devraient être tenus responsables de désinformer le public et d’avoir de tels résultats.
C’est mon opinion.

G : Ici au Québec et même partout au Canada, ce qui est en train de se passer, c’est qu’à Toronto, ils veulent interdire l’e-cig dans les endroits publics. C’est ce qu’ils essaient de faire en ce moment mais partout au Canada, particulièrement au Québec (c’est là que je vis), je peux vous dire que le département Santé au Québec, ils ont un beau document qui dit : « C’est une porte d’entrée vers le tabac ».

KF : Oui mais ils ne peuvent par fournir la moindre preuve.

G : Oui, ils disent qu’ils n’ont pas de preuve et bien sûr, c’est ridicule. Quand vous vapotez, vous savez que c’est ridicule de dire que si je sors avec ceci [montre une box] et que j’en prends une grosse bouffée, il y a quelqu’un de l’autre côté de la rue qui va se dire : « Oh il faut que j’aille acheter un paquet de cigarettes et commencer à fumer ». C’est ridicule.

KF : Haha, ce n’est pas de la science !
Je vais vous dire une chose. Il n’y a pas une seule observation qui montre un non-fumeur devenant un vapoteur régulier et qui après passerait de l’e-cigarette au tabac. Pas une seule observation ! Parce que « porte d’entrée », c’est ça que ça veut dire. Ça veut dire qu’un non-fumeur devient un vapoteur régulier – c’est très important car n’importe qui peut essayer une fois une e-cigarette. Si vous essayez une fois une e-cigarette et, un an plus tard, vous devenez un fumeur, ça ne signifie pas que l’e-cigarette a fait de vous un fumeur, si vous l’avez essayé une fois. Non, il faudrait passer de non-fumeur à vapoteur régulier et après, à fumeur. Pas un seul cas de cela n’a été observé. Donc l’hypothèse « porte entrée vers le tabac » n’est rien de plus qu’une hypothèse, et toutes les preuves excluent cette hypothèse.

G : Qu’en est-il des femmes enceintes ? Que pensez-vous de cela ? Nous ne sommes pas médecins, nous ne pouvons pas dire : « Vous devriez faire ceci, vous ne devriez pas faire cela ». Nous ne pouvons pas affirmer grand chose à ce sujet mais personnellement, quand je vois une femme enceinte et elle me dit : « Je fume et j’aimerais vapoter au lieu de fumer parce que je suis enceinte ». Je dis toujours : « Si vous n’arrivez pas à arrêter de fumer, bien sûr, passez à l’e-cigarette mais le mieux serait de, j’imagine, de ne faire aucun des deux mais bien sûr nous ne vivons pas dans un monde idéal ».
Que pensez-vous des femmes enceintes qui vapotent ?

KF : Je pense que, bien que nous n’ayons aucune preuve dans un sens comme dans l’autre, on sait que fumer fait des dégâts, on sait qu’il est dit que la nicotine est un risque pour le fœtus. Ceci dit, en se basant sur le sens commun et sans donner des conseil spécifique, je peux dire que vapoter est nettement préférable que fumer, bien que je pense que c’est encore plus important pour les femmes enceintes de renoncer aux deux, au moins pendant la grossesse. Mais vous savez, c’est la situation idéale, comme vous l’avez dit, c’est même l’idéal pour tout le monde mais je suggérerais, euh, j’ai tendance à croire, même s’il n’y a pas de preuve stricte, que la vape est nettement préférable au tabac durant la grossesse.

G : Particulièrement si c’est sans nicotine.

KF : Encore mieux, oui mais je pense qu’elles devraient essayer, autant qu’elles le peuvent, de renoncer aux deux, au moins pendant la grossesse.

G : Je pensais à une chose pendant que vous parliez. Beaucoup de gens disent (bien sûr, c’est de la désinformation) : « Vous allez avoir de l’eau dans vos poumons parce que c’est de la vapeur d’eau », ce que ce n’est pas d’ailleurs.

KF : Quel serait le problème avec la vapeur d’eau ? Pourquoi auriez-vous de l’eau dans vos poumons si c’était de la vapeur d’eau ?
Donc quand vous respirez tout près d’une bouilloire qui bout, vous allez quoi ? Vous noyer ?

G : C’est ça la question, merci.

KF : Jean-Philippe, je crois que ceci ne mérite pas d’être discuté. C’est une grosse blague et ça devrait être traité comme tel. D’abord, aucun scientifique ne prétend cela. Même les plus opposés à l’e-cigarette n’ont jamais prétendu que l’e-cigarette provoquerait une accumulation d’eau dans les poumons, parce qu’ils savent comment les poumons fonctionnent. En réalité, si vous allez dans un hôpital, vous verrez des personnes traitées avec de l’oxygène. L’oxygène passe dans de l’eau. La raison, c’est que l’air sec est dangereux pour les poumons. L’air doit être humide quand il entre dans les poumons. De ce fait, la vapeur d’eau est bénéfique pour les poumons. En réalité, elle ne s’accumule pas ; elle ne vous noiera pas et ne vous tuera pas. C’est une grosse blague et vous n’entendrez jamais un scientifique dire ça même si il est totalement opposé à l’e-cigarette. C’est totalement ridicule et ça doit être traité comme blague, rien de plus.

G : Avez-vous eu des retours à propos de la lettre envoyée à l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé ? Avez-vous des retours de leur part ?

KF : Le retour, c’est : « Nous avons reçu votre lettre ». C’est la réponse qu’on a reçue. En fait, laissez-moi vous dire que nous avons envoyé 2 lettres. Après notre lettre répondant au rapport de Glantz, qui a récolté cent vingt et quelques signatures, ils [l’équipe Glantz] ont envoyé une lettre à l’OMS, disant : non, l’e-cigarette est dangereuse, etc. Et ils ont fourni des « preuves » scientifiques qui, de nouveau, ne sont pas scientifiquement recevables. C’est pourquoi nous avons préparé la lettre suivante, dans laquelle nous avons repris toutes les références mentionnées par Glantz, et nous avons expliqué à l’OMS pourquoi les conclusions étaient complètement différentes de celles présentées par Glantz. Donc nous avons envoyé cette seconde lettre et nous avons reçu une réponse de l’OMS, du bureau de la Directrice, Margaret Chan, disant : « Nous avons reçu vos 2 lettres ». Et c’est tout.
Cependant, après la 1ère lettre, l’OMS a quelque peu changé sa position sur l’e-cigarette. Ils ont dit : « Nous sommes en train d’étudier plus avant l’e-cigarette, toutes les preuves, nous rassemblons les preuves, nous essayons de voir ce qu’il en est vraiment », etc etc. Alors qu’avant cela, ils étaient très négatifs quant à l’e-cigarette. Maintenant, bien sûr, je ne crois pas que, d’un coup, ils aient complètement modifié leur attitude mais… euh… ils commencent à penser : « On ne devrait pas se presser autant ». Espérons-le ! On va voir…

G : Pouvez-vous nous dire, pour ceux qui veulent suivre ce que vous faites, votre travail, en plus de Facebook, quel est votre site ? Où peut-on vous trouver, suivre ce que vous faites ?

KF : Oui, c’est le blog sur lequel j’écris des commentaires. Pas à propos de mes recherches mais bien à propos de toutes recherches publiées sur l’e-cigarette. C’est http://www.ecigarette-research.com/ . Et vous y trouverez des commentaires, des analyses à propos de toute étude publiée sur l’e-cigarette. Pas seulement mes études mais aussi des études d’autres groupes de chercheurs. Je critique, je présente des résultats dans un langage facile à comprendre, en limitant le jargon, en essayant de rendre tout ça plus simple pour le lecteur moyen, non expert. J’espère qu’en cela, je réussis.

La raison, c’est que nous voulons propager toute information, qu’elle soit positive ou négative vis à vis de l’e-cigarette. Parce que je pense qu’on devrait savoir et comprendre tout, y compris les aspects négatifs. Et vous savez, ma dernière étude était en réalité négative pour l’e-cigarette. Bien que, de nouveau, elle confirme que l’e-cigarette est de loin moins toxique que le tabac, nous avons détecté un risque évitable. Nous pensons qu’un risque évitable devrait être évité au bout du compte. Et ça rendra l’e-cigarette beaucoup plus sûre qu’elle ne l’est maintenant. Donc, je pense que, même si cette étude est en réalité positive, elle présente une découverte négative pour l’e-cigarette. Et je suis convaincu qu’on ne doit cacher aucun fait que nous découvrons. Notre job, ce n’est pas présenter uniquement les aspects positifs mais aussi les aspects négatifs. Particulièrement quand quelque chose peut être amélioré, il est de toute première importance, non seulement de présenter la découverte, mais aussi de suggérer des solutions.
Et c’est la façon dont nous travaillons. Je pense que tout usager a le droit de savoir. Ou tout usager potentiel, le fumeur, a le droit de savoir le niveau de risques encouru, comparé au tabagisme. Comparé au tabagisme (je veux insister là-dessus). C’est cela que nous présentons.

Je ne prétends jamais que l’e-cigarette est absolument sans risque. Si je prétendais cela, je prétendrais alors que tout le monde pourrait se mettre à l’e-cigarette sans problème.
Je m’attends à ce que des risques résiduels, très petits à mon sens, puissent subsister et nous travaillons à la quantification des risques et à trouver des moyens d’améliorer encore davantage la sécurité de l’e-cigarette.

G : Juste avant de vous laisser, j’ai encore 2 questions pour vous. L’une a été posée par un de mes bons amis et je me demandais la même chose : quand on expire la vapeur et que nos enfants sont tout près (j’ai une fille de 5 ans), quand on expire la vapeur à côté d’eux, pensez-vous qu’il y a quelque chose de toxique pour eux ?

KF : Vous savez, il pourrait y avoir des substances toxiques parce que nous savons que certaines substances toxiques sont présentes dans la vapeur. Cependant ça dépend avec quoi vous comparez ça. Je vous donne un exemple. Asseoir l’enfant près de la mère quand elle cuisine, c’est probablement exposer l’enfant à plus de substances dangereuses que si vous asseyez l’enfant à côté d’un vapoteur.

G : OK

KF : Je ne dis pas cependant que c’est absolument sans risque ou pas toxique du tout, que c’est de la vapeur d’eau, etc. Ceci dit, il y a une étude de Goniewicz qui a découvert que ça émet de la nicotine et aucune autre substance que la nicotine. Et aussi notre propre étude a…

G : Et des petites quantités, des traces…

KF : Oui, des traces. Je dois dire que la nicotine, que l’exposition indirecte à la nicotine, n’a jamais été un problème avec la cigarette traditionnelle. Il n’a jamais été prouvé que ça causait, soit de la dépendance, soit des problèmes de santé. Et les problèmes causés par le tabagisme passif n’ont jamais été des problèmes d’exposition à la nicotine, parce que les quantités sont négligeables, même avec la cigarette traditionnelle. Donc pas seulement avec la cigarette électronique ou le taux est beaucoup plus bas. Même avec la cigarette traditionnelle. l’exposition indirecte à la nicotine n’a jamais été un problème.

OK, vous pouvez détecter de la cotinine dans l’urine mais en réalité, personne n’aura un problème de santé en respirant de la nicotine qui est dans l’air, venant de cigarettes traditionnelles ou d’e-cigarettes.
Ce sont les substances de combustion qui causent les problèmes du tabagisme passif. Et nous savons qu’avec l’e-cigarette, les substances dégagées sont presque à zéro dans l’environnement.
Peut-être l’usager est exposé à certaines d’entre elles mais elles ne sont pas détectables dans l’environnement.
Donc je ne dis pas que c’est totalement sans risque mais je vous donne le niveau de risque et vous décidez ce qu’il faut faire. Il n’y a pas de preuve que quelqu’un puisse endommager sa santé en étant à côté d’un vapoteur en train de vapoter. Il n’y a pas de preuve de cela. Le plus probable et qu’il n’y ait aucun préjudice ou alors un préjudice tellement mineur qu’il est non mesurable ou extrêmement faible.

G : C’est peut-être plus mauvais de manger chez Mc Donald ?

KF : Je vous le dis. C’est plus mauvais d’être dans la cuisine quand quelqu’un cuisine, particulièrement quand c’est une friture. Vous êtes alors exposé à beaucoup plus de substances de combustion que quand quelqu’un vapote à vos côtés. C’est la vérité. C’est la réalité.
Mais vous ne vous empêchez pas de cuisiner à la maison. Vous cuisinez. Il faut. C’est plus une question de choix personnels mais je vous le dis : les niveaux d’exposition ne peuvent pas être comparés à ceux de la cigarette traditionnelle.

G : Quel est votre avis sur la limitation du taux de nicotine dans les e-liquides ? Pensez-vous que des personnes ont besoin de 50mg pour arrêter de fumer ? Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

KF : Je suppose que vous connaissez ma réponse parce que je me suis battu intensément contre la limite annoncée par l’Union Européenne dans la dernière directive des produits du tabac. Plus spécifiquement, j’ai envoyé une lettre qui a été suivie par une autre, signée par de nombreux experts et dans laquelle nous avons essayé de leur expliquer pourquoi ils ont mal interprété mon étude sur les taux de nicotine. Je leur ai expliqué que j’y analysais la présence de nicotine dans la vapeur et non pas la nicotine absorbée par le vapoteur. Et mon étude ultérieure montrait que, bien que le taux de nicotine peut-être le même que dans la fumée de cigarette, 1/3 en moins est absorbé. Non, on absorbe 3 fois moins de nicotine dans l’organisme. Parce que c’est ce qui est absorbé qui compte, pas toute la nicotine contenue dans la vapeur.
Donc vous savez que je ne suis pas favorable à l’imposition de limites. Ils peuvent imposer des limites par sécurité, pour éviter des mauvais usages. Par exemple quelqu’un pourrait accidentellement boire l’e-liquide ou en avoir sur la peau. Mais je peux vous dire : pour une énorme variété d’autres produits, pourtant très à risques, des limites de quantité ne sont pas imposées. Par exemple l’eau de javel, par exemple les lessives, par exemple beaucoup beaucoup de produits d’entretien, produits cosmétiques, médicaments. Vous savez, si vous prenez 30 comprimés de paracétamol, vous allez mourir. Pas seulement vous : 3 personnes pourraient mourir de 30 comprimés de paracétamol si chacun en prend 10. Pourtant la quantité n’est pas limitée dans les paquets de paracétamol. Ce n’est pas limité à 10 comprimés par boîte ou moins, juste parce que 30 comprimés pourraient tuer quelques personnes. Vous savez, ça n’a aucun sens. On ne limite pas la vitesse des voitures à 60 km/h parce que au-delà de 60 on a plus de chances de tuer quelqu’un dans un accident. Non, on reçoit le conseil de comment utiliser la voiture, on sait, on est éduqué à ce sujet, mais on a la possibilité de conduire à 150 km/h.
Donc je ne comprends pas pourquoi de telles restrictions devraient être imposées aux e-liquides et encore moins quand je suis sûr que ça va empêcher beaucoup de fumeurs de passer à l’e-cig. Car étant donné les taux de nicotine que nous avons trouvé dans la plasma – et vous savez que pour la 1ère fois, nous avons utilisé un dispositif de nouvelle génération, nous avons vu que la vitesse d’absorption est très basse. De ce fait, il a des personnes qui ont besoin de taux bien plus hauts que les 18 ou 24 mg par ml qui sont habituellement disponibles. Et certainement plus haut que les 20 mg qui vont être la limite dans l’Union Européenne à partir de 2016. Il y a beaucoup de fumeurs qui ont besoin de beaucoup plus de nicotine. En fait, ils ne peuvent pas l’absorber. Ils ne peuvent pas l’absorber assez rapidement sauf s’ils utilisent un très haut taux de nicotine dans leur e-liquide.
Bien sûr le problème avec les e-liquides, c’est que le hit dans la gorge sera très fort quand vous vapez à un très haut taux de nicotine.

G : C’est ce que j’allais demander car ici, les médecins disent, par exemple : « Après 10mg, si ce n’est pas assez, vous devriez prendre 20mg, pas plus parce que votre gorge va être, va être… »

KF : Certaines personnes peuvent supporter ça. D’autres non. Malheureusement, avec la cigarette traditionnelle…

G : Oui mais ils disent : « Utilisez-la avec un patch »

KF : Oui, c’est une idée.

G : C’est ce que nous entendons beaucoup de la part des médecins, du moins ici au Québec.

KF : Je pense que c’est une très bonne idée bien qu’il faille être un peu prudent avec ça parce que vous prenez de la nicotine à partir de 2 sources différentes. Il faut être prudent pour ne pas surdoser. Mais je pense que ça ne va pas régler le problème parce que je pense que c’est surtout un problème de vitesse d’absorption. Parce que au bout du compte vous atteindrez la quantité de nicotine que vous obtenez en fumant mais avec la vape, ça prend beaucoup plus de temps. Ainsi les quantités dans le plasma après avoir fumé une cigarette pendant 5 minutes sont égales aux quantités après avoir vapoté à 9 watts pendant 35 minutes. Donc ça prend 35 minutes pour attendre les quantités qu’on atteint en 5 minutes avec la cigarette traditionnelle.

G : 18 mg ?

KF : Oui, un liquide à 18 mg. Nous avons aussi testé ça et en réalité il contenait 17,7mg. Donc c’était assez juste. 18, c’était l’étiquette.

Donc, en réalité, vous avez besoin… En fait, si vous voulez la rapidité vous avez besoin d’un taux plus haut de nicotine. Le problème est que dans les cigarettes traditionnelles, il y a des substances qui agissent comme des anesthésiants locaux sur la gorge et réduisent l’irritation. Malheureusement, nous n’avons pas ça dans les e-liquides mais si quelqu’un peut supporter le hit dans la gorge, venant de la nicotine ou, par exemple peut éviter l’usage de PG et utiliser seulement de la VG dans l’e-liquide, avec un taux élevé de nicotine, alors pourquoi ne pas permettre ça si ça permet de ne plus fumer ? Je ne comprends pas ça. Les gens devraient pouvoir avoir le choix.

G : Et bien Docteur, un grand merci pour votre temps. Je sais que vous êtes toujours occupé. Il est tard maintenant pour vous. Je vous souhaite une très bonne nuit, de doux rêves et j’espère que nous nous rencontrerons de nouveau pour discuter et j’espère que je vous rencontrerai un jour en personne.
Donc merci beaucoup beaucoup et j’espère qu’on vous reverra bientôt.

KF : C’était un plaisir. Mes meilleures pensées à la communauté des vapoteurs canadiens et à mon ami David Sweanor qui est professeur de droit à l’Université d’Ottawa et un grand défenseur de l’e-cigarette, sous l’angle du droit.
Je vous souhaite bonne chance parce que j’entends que vous avez de gros problèmes avec vos vacances et, au cas où vous avez besoin d’aide, dans une perspective scientifique de défense de l’e-cigarette, vous connaissez les personnes qui les personnes qui se basent sur des preuves strictement scientifiques.

G : Très bien. Merci beaucoup. Au revoir.

KF : Au revoir.

Un grand merci aux rédacteurs et traducteurs.

Témoignage et conseils d’une vapoteuse débutante

Comme tous les vapoteurs, Farida a rencontré des difficultés à son début du vapotage.

Non, vous n’êtes pas tout seul dans vos difficultés.

C’est la raison pour laquelle j’ai voulu que cette vidéo vous rassure, et je remercie Farida de l’avoir enregistré en toute simplicité.

Tous les débutants ont les mêmes soucis que vous, et les vapoteurs experts sont aussi passés par cette étape de la découverte. Le principal est de ne pas lâcher l’affaire, de continuer à vapoter et surtout, de tout faire pour ne pas retomber dans l’enfer du tabac.

Le plaisir de vapoter peut se comparer au plaisir de conduire.

La première fois que l’on saisit un volant, on ne peut pas dire que l’on soit vraiment à l’aise.

Mais à force d’aller aux cours de conduite, de s’entrainer, de recevoir de l’aide… on parvient à se sentir bien,  et à maîtriser des habitudes qui finissent par devenir des réflexes.

Et c’est là que commence le réel plaisir de conduire, et donc de vapoter… c’est à dire lorsqu’on n’est plus obligé de réfléchir pour apprécier !

Tant qu’on ne connait pas tout, on est déstabilisé, mais l’habitude fait que les petits soucis s’effacent et donne place à un réel plaisir de vapoter.

Farida témoigne ici de ses difficultés, mais aussi de la réussite de son sevrage tabagique grâce à la vape.

Peut-être qu’en l’écoutant, vous vous sentirez moins seul(e) !

Comme elle l’explique très bien dans sa vidéo, il y a boutique et boutique…

Pour savoir si la votre est la bonne, allez-jeter un oeil ici : Bon ou mauvais shop ?

Farida, c’est à toi, et merci pour cette vidéo, qui je suis sûre en rassurera plus d’un !

Les différents modes de vape expliqués aux débutants (Power, Watt, Bypass, TC, TCR..)

Ces différents modes de vape figurant sur la plupart du matériel dernière génération, ne sont pas toujours faciles à comprendre pour un primo vapoteur (Power/Watts/VW, Bypass, TC SS, TC NI, TC TI, TCR ?…..).

Pour beaucoup de vapoteurs, le contrôle de température (tous les T…) est un mode un peu spécial.  Certains ne  l’utiliseront jamais, d’autres se feront une joie de se familiariser avec les réglages complexes que cela impose. Perçu dès ses début comme une technologie plus évoluée et perfectionnée de vape, cette option n’a pas fait une majorité d’adeptes.

Merci à @Caracole Vape qui donne des bases très claires sur tous ces modes, pour permettre à chacun d’aller plus loin dans la recherche de SA vape (cliquez sur le lien ci-dessous) …

Box ASTER TC 75W par Eleaf

Un grand merci tout d’abord à mon partenaire VAPOT & VOUS

pour le don du matériel qui m’a permis de faire ce tutoriel.


Cette petite box évolutive en acier inoxydable tient dans la main, et en surprendra plus d’un. Elle est peu volumineuse et d’une esthétique différente des modèles actuels du marché (entre tube et box).

Sa forme ergonomique lui donne une prise en main très confortable.

Les qualités de finition sont bonnes, et les couleurs variées. Elle dispose d’un chipset ayant assuré le succès de sa célèbre cousine l’eVic VTC mini (qu’on aime ou non), mais légèrement moins évolué .

Sa simplicité d’utilisation, sa fiabilité et ses performances sont étonnants pour ce petit gabarit, qui peut délivrer jusqu’à 75 watts sans avoir de réglages complexes.

Idéale pour les débutants car adaptable avec tous les atomiseurs. Pour une meilleure esthétique, prendre des atomiseurs de maximum 22/23 mm de diamètre.

Seul petit bémol, la notice n’est pas en français…

Insertion de l’accu (non fourni dans le kit)

Le capot magnétique rend l’insertion, et à fortiori le changement d’accu, simple, rapide et pratique.

Allumage et extinction de la Box

Après avoir inséré l’accu (18650) cliquez 5 fois sur le bouton fire pour allumer et 5 fois pour éteindre. (les boutons + et – permettent de régler les watts en mode VW).

Indication du niveau de la batterie

Ce dernier s’affiche dès l’allumage, et à chaque appui sur les boutons de fonction.

Chargement de la batterie

La box se recharge directement avec son câble micro USB livré dans le kit mais pour une charge plus rapide, nous vous conseillons d’utiliser un chargeur mural (prise secteur).

Vous en trouverez dans toutes les boutiques de vape, ou via le web sur les sites spécialisés.

Le module « passthrough » est capable de recharger votre accumulateur y compris lorsque vous êtes entrain de vapoter.

Vous pouvez donc la laisser branchée et vapoter lorsque vous êtes en intérieur pour des durées prolongées, et garder de l’autonomie pour les moments que vous passer à l’extérieur.


Les différents réglages de cette box

Réglages lorsque la box est éteinte

Rotation de l’affichage à l’écran

Selon vos préférences il est possible de faire pivoter l’affichage à 180°.

Pour se faire appuyez sur les boutons « + » et « – » simultanément pendant deux secondes.

Réglage du mode TCR (mode réservé aux vapoteurs confirmés)

Acronyme qui signifie Temperature Coefficient of Resistance.
Les vapoteurs confirmés apprécieront le mode TCR qui permet de spécifier et de mémoriser jusqu’à 3 coefficients de chauffe différents (vape en température), avec des atomiseurs fonctionnant avec des résistances différentes des résistances classiques.

Pour rentrer modifier les réglages, appuyer simultanément sur les boutons « fire » et « + ».

Vous pourrez ainsi entrer dans le menu TCR et paramétrer vos propres réglages.

Réglages lorsque la box est allumée

Mode Stealth ON/OFF :

Le mode « stealth » consiste à choisir de mettre l’écran en veille (ou non) lorsque vous vapez. Cette fonction est non négligeable, surtout lorsqu’on veut augmenter l’autonomie de son accu.

Pour se faire, appuyez simultanément sur les boutons « fire » et « – » pendant deux secondes, comme sur la vidéo ci-dessous.

Verrouillage/déverrouillage de la puissance 

Cette fonction bloque l’accès aux boutons + et -. Elle permet donc d’éviter de modifier malencontreusement la puissance utilisée.

Pour se faire, appuyez sur les boutons « + » et « – » simultanément pendant deux secondes.

Passer d’un mode à l’autre (VW/Smart/Bypass/TC/TCR)

Cette fonction permet de naviguer entre les différents modes.

Pour se faire appuyez trois fois successivement sur le bouton « fire », naviguez ensuite avec les boutons « + » et « – » puis validez en appuyant sur le bouton « fire » ou patientez dix secondes pour que la modification soit prise en compte.

Mode VW : Pour régler la puissance (de 1W à 75W) , utilisez les boutons « + » et « -« .  Ce mode s’utilise exclusivement avec des résistances en Kanthal et Acier Inoxydable.

La box accepte les résistances de 0.1 à 3.5Ω. Dans ce mode, vous pouvez régler par + et – (incrémentation de 0,1W et puissance de de 1 à 75W).

Il s’agit du mode le plus facile à utiliser, nous vous recommandons donc de faire vos premiers pas dans ce mode d’utilisation.

Mode Smart : Ce mode permet à la box de mémoriser jusqu’à dix réglages de puissance pour dix atomiseurs différents.

A chaque nouvel atomiseur utilisé pour la première fois sur la Aster, il vous suffit de régler la puissance et lorsque vous passerez d’un atomiseur à un autre le réglage se fera donc automatiquement.

Mode Bypass : Le mode Bypass va outrepasser les régulations électroniques (à l’exception des sécurités) pour délivrer un rendu très proche d’un mod mécanique. Ce mode ne nécessite aucun réglage, la puissance délivrée étant directement dépendante du taux de charge de l’accumulateur.
Le mode Bypass s’utilise exclusivement avec des résistances en Kanthal et Acier Inoxydable.

Mode TC-Ni/TC-Ti/TC-SS

Ce mode accepte les résistances en Ni, Ti et SS de 0.05 à 1.5Ω.

Le choix du mode TC dépend de la résistance que vous utilisez.

  • une résistance en Ni200 devra être utilisée avec le mode TC-Ni,
  • une résistance en Titane avec le mode TC-Ti et une résistance en Inox (SS) avec le mode TC-SS.

Concrètement au lieu d’augmenter/diminuer la puissance (Watt), on augmentera/diminuera la température maximale que nous souhaitons pour la résistance, de manière avoir une vape qui nous correspond.

Il est possible de régler indépendamment la puissance de la température, pour se faire cliquez 4 fois successivement sur le bouton « fire » puis augmentez/diminuez la puissance avec les boutons « + » et « -« .

Dans ce mode vous pouvez verrouiller la valeur de la résistance en appuyant en simultané sur les boutons « fire » et « + » pendant deux secondes, comme en mode VW.

Une fois effectif le petit symbole « Ω » apparaît à l’écran


Mise à jour du firmware de votre box Aster

La mise à jour du firmware s’effectue en téléchargeant au préalable le micro-logiciel sur le site officiel à cette adresse, il est également possible par ce biais de personnaliser le logo.

Dans cette mise à jour, la fonction “Preheat” fait son apparition.

Peu utilisée par les débutants en général, elle permet de sélectionner la puissance envoyée sur les deux premières secondes maximum  de l’inhalation, et de gommer l’effet diesel avec des résistances avancées de type Clapton et autres.

Pour cela, il faut éteindre l’Aster, appuyer simultanément sur le “Fire” et le bouton “+” jusqu’à ce qu’apparaisse le mode TCR M1.

Là, il faut presser trois fois le bouton “Fire“, l’écran “Power” apparaît.

On règle la puissance désirée avec les boutons “+” et “-” et on valide avec le “Fire“.

Ensuite, on règle la durée avec les boutons “+” et “-“.


Caractéristiques techniques

Puissance : de 1 à 75 watts
Écran OLED
Boutons en plastique
Connexion : pin 510 sur ressort
Modes de vape : VW/Bypass/Smart/CT (Ni, Ti, SS, TCR-M1, M2 et M3)
Résistances acceptées : de 0,1 à 3,5 ohm (mode VW/Bypass/Smart) de 0,05 à 1,5 ohm (mode CT)
Recharge par micro-USB en façade
Accus : 18 650 non fourni
Dimensions : 35,5 x 23 x 91 mm
Matériaux : inox, Pyrex et Delrin
Poids : 108 g
Cinq coloris : noir, gris, rose, blanc et métal brossé


Le coffret comprend

1 box Aster TC 75W
1 câble micro-usb
1 notice (pas en français)


Les plus

Evolutive (possibilité de faire évoluer sa vape avec des clearomiseurs/atomiseurs différents
Compacte
Bonnes finitions
Légèreté
Chipset complet et performant
Changement d’accu simple et sans outil
Elégante
Ergonomique
Excellent rapport qualité/prix

Les moins

Ecran un peu petit
Mode d’emploi en anglais


Bonne Vape !  🙂

PS : encore un grand merci à @VAPOT ET VOUS pour son vape mail qui m’a permis de réaliser ces tests.  (:good:)

Vapoter en toute sécurité

La sécurité des accus est un sujet qu’il ne faut pas laisser de côté lorsqu’on est vapoteur.

Un individu prénommé Mooch, travaille dans l’ombre pour notre plus grand confort.

Mais qui est donc Mooch ?

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, cet éminent membre de la vaposphère a pour passion de tester tous les accus qui rentrent dans un mod ou un tube, quelques soient leurs tailles.

Mooch est une référence en matière de sécurité des accus.

Le blog de @DIY vape fait une mise à jour régulière des essais de Mooch, et je me fais un honneur de vous donner le lien en dessous de la photo.

Un peu plus de détail

Les tests de Mooch sur le blog de DIY vape

Ils sont classés par taille, n’hésitez pas à cliquer sur les liens. Pour tout souci de compréhension, google est votre ami.

Vous découvrirez ainsi l’intensité maximale et l’autonomie annoncées par le fabricant, et l’intensité maximale et l’autonomie mesurées par Mooch (quelques différences, ce qui prouve bien l’intérêt de son travail).

Jean-François Etter – opinion sur la législation des E-cigarettes (mars 2017 Sommet de la Vape)

Jean-François Etter est Docteur es sciences politiques et Professeur de santé publique à l’Institut de Santé Globale (ISG) de la faculté de médecine de l’Université de Genève.

Jean-François Etter dirige également Stop-Tabac.ch.

Il étudie le tabagisme depuis 20 ans et il est l’auteur de plus de 130 publications scientifiques.

Il a été parmi les premiers à étudier le comportement des « vapoteurs », les utilisateurs de cigarettes électroniques, dès 2009.

Il est l’auteur du livre La vérité sur la cigarette électronique (Fayard, 2013). Lire la suite

Réflexions & usages des sels de nicotine (par Mickaël Hammoudi)

Dossier 2

Cet article n’est pas de moi.
Il a été écrit le 22 juin 2018 par Mickaël Hammoudi (Alias Mcortex).
Je ne fais que le retranscrire ici en intégralité, pour être en mesure de faire profiter les vapoteurs n’étant pas fans des réseaux sociaux.
Ce dossier effectué six mois après le premier, traite de mes retours d’expériences et connaissances sur le sujet hautement vaste que sont les sels de nicotine. Nous manquons encore en France cruellement de donnée sur ses manières de fonctionner ou d’études sur les décompositions, aussi voyez ce dossier comme un retour d’utilisateur passionné par le sujet et surtout l’arrêt de la cigarette avec la vape. Je ne suis pas scientifique, je ne suis pas médecin, je suis un autodidacte curieux. Mes constatations ne peuvent être considérées comme acquises.

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Les sels de nicotine, c’est quoi ? (explications de Mickaël Hammoudi)

Dossier 1

Cet article n’est pas de moi.
Il a été écrit le 3 décembre 2017 par Mickaël Hammoudi (Mcortex).
Je ne fais que le retranscrire ici en intégralité, pour être en mesure de faire profiter les vapoteurs n’étant pas fans des réseaux sociaux.
Voilà plusieurs mois que je travaille sur le sujet et il est temps de passer à table afin d’éclaircir des points d’ombre pour bien des consommateurs et des professionnels, on ne peut en effet passer à côté de cette opportunité pour les fumeurs.
C’est du Sel ?  Eh bien, oui … et non.

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Je « fricote » avec ma vapote… mais je » nicote » avec jugeote…

Ah la NICOTINE !

Tout le monde en a peur… et pourtant elle a des atouts non négligeables…

Certaines personnes n’ont toujours pas compris, que son implication dans la dépendance tabagique ne lui confère pas pour autant un dangerosité particulière.

Petit rappel….

Quels sont les facteurs de la dépendance tabagique ?

La dépendance au niveau du comportement.

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Dix fois plus de chances d’arrêter de fumer ! On en parle ?

L’association SOVAPE a réalisé un rapport à partir d’une enquête sur un groupe de participants au Mois Sans Tabac 2017. Avec la vape et un bon accompagnement, il y a dix fois plus de chances d’arrêter de fumer que sans rien.

Article de la SOVAPE

Le mémo du vapoteur débutant

Ce mémo résume les nombreux conseils donnés dans les boutiques de vape, mais que tout vapoteur débutant a tendance à oublier (ou mélanger) dès qu’il repasse la porte de sortie du magasin.

Ne vous culpabilisez pas, vous avez reçu en un minimum de temps, un nombre incalculable d’explications sur le sevrage tabagique, les dégâts du tabac, les avantage de la vape, la nicotine, les différents rendus de matériel, la manière de vapoter, le choix du e-liquide… Il est donc normal de tout mélanger ou d’avoir oublié, cela n’a rien d’étonnant.

De plus, vapoter n’est pas fumer, ça s’apprend, et il est important de cerner la différence pour ne pas être frustré par ce changement. Il vous faudra quelques jours, voire quelques semaines pour certains, pour vous familiariser avec votre matériel.

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L’Atopack Penguin V2 SE de Joyetech

Le Kit Atopack Penguin V2 SE est fabriqué par Joyetech.

Cette deuxième version reprend le design de la version 1 mais avec un choix de couleurs plus large.

Le gros avantage de cette version par rapport à la précédente, est la fenêtre de visualisation du e-liquide sans avoir à sortir la cartouche.

Ce pack conviendra parfaitement à des vapoteurs débutants aimant un tirage plutôt aérien, mais aussi à des vapoteurs confirmés soucieux d’avoir une box avec un Chipset fiable, au goût du jour et surtout ne procurant aucune fuite de E-liquide.

Vous serez certainement séduits par sa simplicité d’utilisation, son ergonomie, mais aussi par son efficacité.

 

Allumage et extinction

Pour déverrouiller l’appareil, appuyez cinq fois sur le bouton Fire.

Répétez l’opération pour éteindre l’appareil.

Les voyants clignotent 5 fois pour confirmer que l’appareil est activé/désactivé

Réglage de la puissance de la box

L’atopack Pinguin n’a besoin d’aucun réglage pour fonctionner, l’appui sur le bouton central est suffisant pour vapoter. La box gère la puissance automatiquement en fonction de la résistance installée.

Chargement de la batterie

La box se recharge directement avec son câble micro USB livré dans le kit.

 

Pour une charge plus rapide, nous vous conseillons d’utiliser un chargeur mural (prise secteur). Vous en trouverez dans toutes les boutiques de vape ou les sites web spécialisés.

 

Quand la batterie est chargée, les voyants s’allument pendant 10 secondes et s’éteignent.

Indication du niveau de batterie

  • entre 100% et 90%,  toutes les LED sont allumées
  • entre 89% et 70%, 4 LED allumées
  • entre de 69% et 30%, 3 LED allumées
  • entre de 29% et 10%, 2 LED allumées
  • à partir de 9%, 1 LED allumée

Protections de la batterie

Short circuit protection :

Lorsqu’un court-circuit se produit avant de vaper, le voyant clignote 5 fois et l’appareil s’éteint.
En cas de court-circuit en vapant, le voyant clignote 3 fois et la sortie se coupe automatiquement.

Protection de l’atomiseur :

ATOPACK PENGUIN SE dispose d’une protection en cas d’utilisation prolongée.
Le témoin clignotera 10 fois si le bouton de mise en marche est enfoncé pendant plus de 10 secondes.

Protection basse tension :

Lorsque la tension de la batterie tombe en dessous de 3,3 V, la lumière du bouton clignote à plusieurs reprises et l’appareil s’éteint.
Il suffit de charger pour allumer.

Le clearomiseur du pack (appelé cartouche)

Ce dernier est identique à la version 1, tant au niveau contenance qu’au niveau remplissage. Il se compose donc d’une cartouche (2 contenances au choix) et d’une résistance.

Les résistances

Ce clearomiseur est compatible avec les Résistances JVIC de Joyetech.

 

Les résistances JVIC sont positionnées horizontalement, mais ont une alimentation de e-liquide par le haut, ce qui permet de les ventiler pour éviter les fuites et les projections de jus.

Pour un fonctionnement optimal, veillez à ce qu’elles soient toujours alimentées en e-liquide.

2 Résistances différentes sont fournies avec le Kit (en fonction du type de vape de chacun).

  • 1 Résistance JVIC en 0.6ohm : pour une vape en inhalation indirecte
  • 1 Résistance JVIC en 0.25ohm : pour une vape en inhalation directe

Pour les vapoteurs débutants, il est à noter que les résistances JVIC 3 en 1.2 ohms sont compatibles et permettent d’utiliser des taux de nicotine plus élevés.

Remplissage du clearomiseur

  • Si c’est le 1er remplissage et que la cartouche est neuve, enlever la protection de la cartouche,

 

 

  • Déclipser la Résistance de l’Atopack avec l’ongle,
  • Remplir le réservoir en e-liquide par le trou prévu à cet effet
  • Nettoyer éventuellement l’excédent de e-liquide
  • Insérer de nouveau la Résistance dans son emplacement

 

Préalablement, veillez à amorcer la résistance.

Caractéristiques techniques du kit

 

 

  • Hauteur : 10.3 cm
  • Largeur : 5.2  cm
  • Profondeur : 2.7 cm
  • Contenance : 8.8 ml
  • Poids : 95 g
  • Puissance : 50W
  • Batterie intégrée au lithium 2000 mah
  • Charge max : 2A
  • Compatible avec les résistances Joyetech JVIC Atopack Penguin JVIC 1 0.6 ohms
  • Compatible avec les résistances Joyetech JVIC Atopack Penguin JVIC 2 0.25 ohms
  • Compatible avec les résistances Joyetech JVIC Atopack Penguin JVIC 3 1.2 ohms
  • Compatible avec les cartouches Joyetech Atopack Penguin 8.8 ml / 2.0 ml
  • Type d’inhalation : directe et indirecte en fonction de la résistance
  • Type de vapeur : légèrement serrée à aérienne en fonction de la résistance
  • Vapeur : tiède
  • Pourcentage de VG dans liquide pour une utilisation optimal : ≤ 60% de glycérine végétale
  • Niveau : débutant

Le coffret

Le Kit comprend les éléments suivants :

1 Batterie Penguin Joyetech
1 Clearomiseur Atopack Joyetech
1 Résistance JVIC en 0.6ohm
1 Résistance JVIC en 0.25ohm
1 Câble USB
2 Bouchons silicone
1 Manuel d’utilisation
1 carte de garantie

Les plus :

Bonne ergonomie
Design original
Grande contenance
Visibilité du niveau de e-liquide
Pas de fuite, ni suintement
Léger
Bon rapport qualité/prix
Coloris variés

Les moins :

Airflow non réglable
Drip Tip propriétaire
Trop aérien à mon goût pour des débutants en inhalation indirecte (ce qui nuit un peu aux saveurs)
Remplissage du réservoir peu pratique
Un peu « plastique »

Bonne Vape !

PS : un grand merci à VAPOT ET VOUS pour son vape mail généreux qui m’a permis de réaliser ce test.

Le guide du Do It Yourself (DIY)

Le DIY (pour Do It Yourself ou en français, Faites-le Vous-Même) est un mode de consommation alternatif qui consiste à fabriquer par ses propres moyens du e-liquide pour cigarette électronique. On appelle e-liquide un liquide prêt à être vapé comportant une base de Propylène Glycol (PG) et/ou de Glycérine Végétale (VG), pouvant contenir des arômes concentrés, des additifs et éventuellement de la nicotine.

Concevoir son propre e-liquide permet de doser les arômes, de choisir sa base et son taux de nicotine pour créer un e-liquide unique et totalement adapté à sa manière de vaper et à ses goûts. C’est aussi l’occasion de jouer à l’apprenti chimiste en testant et inventant de nouvelles saveurs.

Le DIY est économique

et probablement plus simple que vous ne le pensez,

alors lancez-vous !

J’ai arrêté de fumer, je tousse et j’ai mal à la gorge, pourquoi ?

Vous avez arrêté de fumer, vous toussez, vous expectorez, et vous êtes malade alors qu’avant vous étiez en pleine forme.

Rassurez-vous, ces signes transitoires ne sont pas anormaux.

Au contraire ils sont fréquents et montrent que votre corps réagit positivement et se désintoxique.

Les produits nocifs contenus dans la fumée de tabac ont perturbé pendant longtemps le fonctionnement de votre organisme.

Ils ont notamment modifié la structure intérieure de votre appareil respiratoire et paralysé votre système immunitaire.

Lorsque vous arrêtez de fumer, progressivement votre organisme va retrouver son fonctionnement « normal ».

Cela peut entraîner pendant quelques jours ou quelques semaines des irritations de la gorge, des sinusites, des angines, des rhumes etc.

La toux prouve que les cils vibratiles qui tapissent votre gorge et les cellules qui tapissent vos bronches se remettent à faire leur travail et évacuent les déchets (ce qu’elles ne pouvaient plus faire lorsque vous fumiez).

Au total, si ces symptômes sont désagréables et inattendus pour vous, ils sont surtout des signes encourageants montrant que votre corps se libère progressivement des produits toxiques liés à la fumée.

(Source : https://www.tabac-info-service.fr/Je-tiens-bon/Difficultes-et-solutions/Je-tousse-j-ai-mal-a-la-gorge)

Souvent, le vapoteur a tendance à croire que cette toux provient de la vape, alors qu’elle provient simplement du sevrage tabagique et n’a absolument rien d’alarmant, bien au contraire.

Le sevrage tabagique déclenche la toux

Les cils bronchiques ont un rôle excrétoire, c’est-à-dire qu’ils favorisent l’élimination des impuretés accumulées dans les bronches, via le mucus.

La toux à l’arrêt du tabac permet d’expectorer le mucus produit en plus grande quantité. Il s’agit d’une toux grasse. C’est un symptôme normal qui peut durer jusqu’à quatre semaines, voire plus chez certains fumeurs de longue durée.

Après cette période, et à condition que l’arrêt du tabac soit total, l’hypersécrétion bronchique disparaît. La toux s’apaise et l’ex-fumeur respire mieux.

Les cils bronchiques retrouvent une activité normale, car ils ne sont plus confrontés aux substances toxiques du tabac.

Si de nombreuses personnes qui commencent à se désaccoutumer de la cigarette se plaignent de toux à l’arrêt du tabac alors qu’elles ne toussaient pas auparavant, elles doivent malgré tout persister dans leur sevrage tabagique.

Lutter contre la fatigue et la toux à l’arrêt du tabac

Arrêter de fumer est fondamental pour vivre longtemps et en bonne santé.

Pour atténuer chaque symptôme à l’arrêt du tabac, il est vivement recommandé de pratiquer une activité physique quotidienne et d’adopter une alimentation ciblée.

Le but est d’aider l’organisme à éliminer toutes les toxines accumulées durant de longues années de tabagisme pour retrouver un corps sain.

Pour celles ou ceux qui n’ont pas d’idées de menus, une aide précieuse ICI.

 

Peut-on vapoter enceinte ?

 

 

Guide pour les femmes enceintes

 

Femme enceinte : peut-on conseiller la e-cigarette comme méthode de sevrage tabagique?

 

Vapoter pendant sa grossesse : est-ce un danger ?

 

Document complet sur le sujet édité par la Sovape

Pourquoi j’ai du E-liquide qui remonte parfois jusque dans ma bouche ?

En langage de vapoteur, cela s’appelle des remontées de jus..

Il peut y avoir plusieurs raisons à ce petit souci, mais rassurez-vous avec l’habitude on arrive à gérer cet inconvénient.

1/ Vous avez trop rempli votre clearomiseur :

Il est important de respecter le volume maximal toléré par votre clearomiseurs/atomiseur sous peine d’avoir des remontées d’e-liquides. Dans chaque boîte, vous avez une petite notice explicative qui vous montre une photo avec le remplissage maximum, que ce soit un remplissage par le bas ou par le haut (voir exemples ci-dessous)

Comment remplir un clearomiseur eliquide – Remplissage clearomizer eVod MT3 BCC

2/ Vous inhalez trop fort

C’est une erreur du débutant classique.

On a tendance à « tirer » comme sur une cigarette traditionnelle.

Vapoter nécéssite des durées d’inhalation plus longues et moins fortes que la cigarette.

En aspirant trop fort et trop vite, l’e-liquide n’a pas le temps de se transformer en vapeur et vous favorisez sa remontée dans le tube central et le drip tip (l’embout) du clearomiseur, jusqu’à aller sur vos lèvres et dans votre bouche. Il faut impérativement changer vos anciennes habitudes. Privilégiez donc des aspirations moins fortes et plus longues.

3/ Vous êtes victime de remontée de condensation dans le drip tip

C’est un cas très fréquent et normal.

A force de vapoter, se forme à la longue une condensation sur les parois du tube central et du drip tip.

Cette condensation est plus ou moins prononcée en fonction du type de clearomiseur utilisé.

En effet, un clearomiseur dont le drip tip est non démontable et en plastique favorisera plus fréquemment ce phénomène.

D’autre part, l’usage d’un drip tip démontable permet de stocker cette condensation entre la base du drip tip et la partie haute du clearomiseur, ceci évitant les remontées trop fréquentes.

Dans tous les cas, il est important d’essuyer régulièrement l’intérieur du tube central et du drip tip pour éviter tout désagrément.

Ne pas oublier que l’essuie-tout est le compagnon idéal du vapoteur !

4/ Vous utilisez une batterie non régulée :

Les anciennes générations de batteries ne fournissent pas toujours un voltage constant lorsqu’elles arrivent en fin d’autonomie ou fin de vie (type non régulé, vous ne pouvez pas régler par + ou -).

Plus leur stock d’énergie diminue et plus la tension délivrée diminue, ce qui peut générer une mauvaise vaporisation du e-liquide.

Si l’e-liquide qui se trouve sur la mèche de la résistance n’est pas bien chauffé, vous aurez un mélange de vapeur et de liquide qui remontera jusqu’à votre bouche.

Veillez donc toujours à avoir une batterie bien rechargée ou si cela vous est possible, équipez vous d’un modèle assurant un voltage dit « régulé » (la majorité des matériels d’aujourd’hui).

Pourquoi mon clearomiseur fait un bruit bizarre ?

Souvent, on définit ce phénomène par un bruit de « glouglou ».

Cela se produit lorsque l’on « tire » sur le clearomiseur, on entend ce fameux son assez désagréable.

Parfois, il y a même une remontée d’e-liquide dans la bouche.

 

Vous avez du e-liquide dans le tube central après avoir rempli votre réservoir.

Lorsque l’on recharge son clearomiseur avec du e-liquide, on peut en verser un peu, par inadvertance, dans le tube central (cheminée), comme sur les photos ci-dessous.

Celui-ci en sera donc rempli.

Pour résoudre ce petit désagrément, il suffit de retirer le clearomiseur de sa batterie, de le dévisser dans le bon sens, afin de ne pas faire couler d’e-liquide à son ouverture et de nettoyer le tube central incriminé avec un coton-tige ou un chiffon fin (l’idéal, l’essuie-tout).

Puis, il faut faire le chemin inverse et re-tester son clearomiseur.

 

La résistance est usée ou défectueuse.

Les fibres de la résistance absorbent trop de liquide et ne le retiennent pas bien.

Il faut dans ce cas remplacer la résistance. Pas d’autre solution.

Pensez d’ailleurs toujours à en avoir d’avance.

 

Votre façon de vapoter n’est pas adaptée au clearomiseur.

Comment ça ?

En effet, lorsqu’on commence à vapoter, on a souvent tendance à inspirer fort sur le clearomiseur et à inhaler rapidement comme avec une cigarette traditionnelle. Or, vapoter ce n’est pas fumer. 

Cela implique de « tirer » de façon plus douce et longue, pour que l’e-liquide ait le temps de bien se transformer en vapeur.

Il est normal d’avoir besoin d’un temps d’adaptation au vapotage.

L’effet « kiss cool » de l’arrêt du tabac sur la peau

Les dégâts du tabac sur la peau

Rides, cernes, peau sèche, teint grisâtre…

Vous trouvez que vous avez mauvaise mine, que votre visage vous vieillit ?

Vous rechercher l’effet « kiss coll » d’une peau saine ?

Serait-ce la faute du tabac ?

Vous avez raison de vous poser la question car le tabagisme a de nombreuses conséquences cutanées.

Lorsqu’on pense aux dangers de la cigarette, on a en tête les dégâts sur les poumons, le risque de maladies cardiovasculaires ou même de cancer.

Mais on oublie trop souvent les effets du tabac sur la peau, alors que ces derniers ne sont pas négligeables…

Quels sont les effets du tabac sur la peau ?

Ces cinquante dernières années, de nombreux scientifiques se sont penchés sur cette question.  Les études ne manquent pas et les effets du tabac sur la peau sont maintenant bien connus.

Les fumeurs ont une cicatrisation de la peau plus lente que les non-fumeurs. C’est un problème car la première conséquence est que le tabagisme augmente le risque d’infection post-opératoire.

Un lien a également été établi entre la consommation de cigarettes et l’acné.

Les problèmes d’acné augmentent proportionnellement avec le nombre quotidien de cigarettes fumées.

Enfin le tabagisme constitue un facteur aggravant du psoriasis, il faut donc faire attention si vous avez déjà ce souci.

Tabac et vieillissement de la peau

Il s’agit du principal effet du tabac sur la peau… Fumer des cigarettes entraîne inévitablement une accélération du vieillissement cutané.

Il est important de garder un chiffre en tête. Les gros fumeurs ont en moyenne 4,7 fois plus de risques de constater un vieillissement précoce de la peau, notamment au niveau du visage.

Si votre visage paraît 10 ans plus vieux que votre âge, c’est tout simplement car le tabac provoque de nombreux désagréments esthétiques :

  • Apparition précoce de rides
  • Pattes d’oie plus visibles
  • Dessèchement cutané
  • Rides profondes au niveau des joues
  • Visage amaigri et pommettes saillantes
  • Altération des tissus élastiques (élastose)
  • Multiplication des ridules perpendiculaires aux lèvres
  • Teint grisâtre
  • Développement des cernes

Tous ces facteurs vont malheureusement dans le même sens. Ils vous donnent mauvaise mine et vous vieillissent.

Pourquoi le tabagisme provoque-t-il un vieillissement de la peau ?

Le tabagisme, et notamment quand il est important, entraîne certains dérèglements au sein des structures basiques du derme, de la peau.

Il a tendance à diminuer la quantité d’eau naturellement présente dans certaines couches de la peau, ce qui provoque son dessèchement.

De plus le tabac réduit la production de collagène et détruit les fibres élastiques.

C’est pourquoi votre peau devient moins souple, moins tonique. Cela enclenche l’apparition des premières rides…

Enfin la fumée de cigarette provoque une réduction du flux sanguin au niveau des cellules cutanées.

Les tissus de votre épiderme sont donc moins bien alimentés en oxygène et en nutriments essentiels.
Votre peau se fragilise.

C’est par la combinaison de tous ces facteurs

que fumer des cigarettes a un effet vieillissant sur votre peau.

De plus, j’attire votre attention sur le point suivant.

Il a été démontré que le cumul du tabagisme et d’une exposition aux UV était absolument néfaste pour votre épiderme.

Cette association décuple les effets et les risques de ces deux éléments pris séparément.

Et si j’arrête de fumer ?

Cela signifie qu’en arrêtant de fumer votre peau va naturellement se régénérer, et plus rapidement que vous ne pourriez l’imaginer.

Au bout de quelques semaines vous allez déjà avoir meilleure mine.

Puis après quelques mois votre peau sera plus souple, plus tonique et mieux hydratée. Les rides vont commencer à se réduire.

Enfin près quelques années votre visage aura considérablement rajeuni et il sera impossible de deviner que vous avez fumé par le passé.

L’arrêt du tabac se prépare, il faut juste avoir de bonnes raisons, être motivé et suivre les méthodes qui fonctionnent, notamment la vape, avec un bon matériel et surtout un taux de nicotine adapté à votre passé tabagique pour ne pas éprouver de sensations de manque.

Quand on constate jour après jour les résultats sur son visage et sa santé, il n’y a pas de meilleure source de motivation.

De plus, vous trouverez ici de quoi fabriquer une crème hydratante maison.

Personnellement, depuis 5 ans que j’ai arrêté de fumer et que je vape, j’ai rajeunit !

Elle n’est pas belle la vie ?

🙆

Privilégier une vape équilibrée et évolutive

Une vape équilibrée et évolutive vous garantira une réussite maximum, et vous permettra d’évoluer grâce à la découverte de plaisirs différents… (c’est compliqué hein… mais non… ça va aller…   (:good:) )

Je m’explique.

  1. Certains fumeurs entrent dans une boutique, parce qu’ils souhaitent se renseigner avant de se lancer.
  2. Certains fumeurs entrent dans une boutique, parce qu’ils veulent essayer la vape, après s’être informés.
  3. Certains fumeurs entrent de nouveau dans une boutique parce que le matériel qu’ils ont ne leur convient pas.
  4. Certains fumeurs entrent dans une boutique, parce qu’ils veulent faire comme les copains.
  5. Certains fumeurs entrent dans une boutique, parce qu’ils veulent une « machine » qui fait de gros nuages.
  6. Certains vapoteurs entrent dans une boutique, parce qu’ils veulent faire évoluer leur vape…

Avant d’arriver au point numéro 6… il est à mon avis important de saisir les points précédents.

Pourquoi ?

Tout d’abord parce que la vape ne s’invente pas.

Même si vous avez à vos côtés un ami pour vous guider dans vos choix, ce dernier sera peut-être de bons conseils, mais peut-être pas.

S’il vape depuis plusieurs mois, il aura un pas d’avance sur vous.

Il aura eu le temps de comprendre certaines choses sur le tas, mais vous…  non.

Il vous abreuvera de mots chinois sans forcément s’assurer que vous en avez capté le sens… car pour lui… le langage de la vape est évident.

Certains sortent leur science pour épater la galerie… et ça existe dans tous les domaines.

Pour apprendre, rien de mieux aussi que de rentrer dans une boutique se faire expliquer les choses lentement, mais sûrement. Au moindre petit ennuie, vous y retournez, vous demandez, et vous ressortez gagnant.

Parce qu’il est important de garder le plaisir de la découverte :

  • la recherche sur internet de renseignements (trouver une bonne information rassure),
  • l’inscription sur les forums ou les groupes de vape, pour être en mesure d’obtenir des réponses rapides aux questions que l’on peut se poser. Et au début du vapotage, il y en a….
  • la lecture ou l’écoute de témoignages, qui en général, augmente la motivation,
  • la vision du matériel sur des photos (l’attrait du produit en fascine plus d’un),
  • etc…

Tous ces points sont cruciaux pour rester motivé(e) et être en mesure de se dire « mais oui, ça marche, j’ai presque plus envie de fumer »…  « oui, j’ai bien fait, et je vais continuer ».

Cette recherche personnelle est plus productive et satisfaisante que d’écouter le qu’en dira t’on parfois néfaste (surtout celui des médias)…

De plus, lorsqu’on a son vaporisateur personnel à la main pour faire ces recherches (livre ou ordinateur ou tablette), on ne pense pas à fumer, puisque le cerveau est focalisé sur la vape.

Puis aussi de laisser venir le plaisir du changement

Une fois les difficultés du début éradiquées, (pour lesquels vous trouverez des solutions dans le coin des soucis)… il faut continuer à vapoter pour ne pas refumer, et pendant une durée assez longue. Ne vous précipitez pas.

Si vous n’attendez pas que votre corps et votre mental soient éloignés de l’addiction au tabac (durée variant d’un individu à l’autre), une rechute ne tardera pas à arriver.

La première satisfaction se trouve en général dans la recherche de e-liquides.

On goûte un jus, on l’essaie quelques jours, on l’aime, on en parle… puis on déteste… ou cela n’a plus de goût… normal… les papilles se réveillent et évoluent…

La satisfaction suivante se trouve plus tard, et pas toujours … Elle survient lorsqu’on va par hasard dans une boutique pour chercher son e-liquide favori, et qu’on tombe en « hibernation » 😀 ou plus clairement en extase devant un matériel de toute beauté (:crazy:) …

Aucun site ne vous a dévoilé ce matériel jusqu’alors… et bien sûr il vous le faut absolument entre les mains…

(attention, vous risquez de devenir Geek si vous arrivez à cette étape…  😀 )

Se laisser guider, mais pas diriger

Bien sûr certains sont nés geeks, d’autres ne le seront jamais.

Il faut se laisser évoluer naturellement, plutôt que d’essayer sans cesse de se comparer aux autres.

Ce n’est que mon point de vue.

Bonne vape !

 

“Il n’y a pas d’évolution sans liberté d’essayer.”

François Dalle

“Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements.”

Charles Darwin

 

Compte rendu Sommet De La Vape 2017

Le Sommet De La Vape a lieu tous les ans depuis 2016.

Il est organisé par l’association SOVAPE, et réunit des usagers, scientifiques, acteurs et professionnels de santé, décideurs et acteurs économiques de la vape.

Leur mission : organiser l’intermédiation et le dialogue de la promotion de réduction des risques et de la lutte contre les méfaits du tabagisme entre tous les intervenants professionnels ou non du secteur de la vape.

Le sommet de la vape est un évènement annuel, dont l’indépendance est assurée par un financement participatif, organisé sur Internet par l’association, auprès de citoyens donateurs, sans l’aide d’aucune industrie.

En mars 2017, la vape a été reconnue comme outil de réduction des risques tabagiques, par un consensus absolu entre les instances dirigeantes de santé publique, les sociétés savantes, les usagers et les professionnels du secteur.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire ou télécharger le compte-rendu de ce sommet ci-dessous. (:yes:), mais aussi vous inscrire et à les aider en donnant par l’intermédiaire de ce formulaire.

Compte rendu du sommet de mars 2017 à Paris

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Différencier vape et tabac chauffé

Face au recul des ventes de cigarettes, l’industrie du tabac développe de nouveaux produits dits à « nocivité réduite ». Il y a longtemps qu’ils préparent cette fulgurante naissance d’une manière différente de « fumer » (et non pas vaper).

La convergence sans précédent de la technologie, les changements sociétaux et la sensibilisation à la santé publique ont créé une occasion unique de faire un grand pas en avant dans leur ambition de longue date de fournir à nos consommateurs des produits potentiellement différent et moins dangereux, mais les pneumologues n’y croient pas.

Quelle est la différence ?

Plusieurs fabricants ont ainsi conçu des dispositifs permettant de chauffer électriquement des mini-cigarettes ou des capsules de tabac entre 180° et 350° (contre 600° à 900° pour la cigarette combustible) afin d’en libérer un aérosol. Selon les firmes productrices de ces produits de tabac chauffé, appelés « heat-not-burn » (HNB) en référence aux dispositifs qui chauffent le tabac sans le brûler, ils diffusent de la nicotine sans combustion et sans fumée.

Les produits HNB étant constitués de tabac, ils doivent être clairement différenciés des cigarettes électroniques qui ne contiennent, elles, pas de tabac mais du liquide (nicotiné ou non), et qui ne produisent pas les substances nocives liées à la combustion telles que les goudrons ou le monoxyde de carbone.

Les produits de tabac chauffé que l’on peut trouver actuellement sur le marché :

  • l’IQOS et le TEEPS, de PMI (chauffe le tabac à l’aide d’une bande de métal)
  • le glo et l’iFuse, de BAT (chauffe un liquide contenant de la nicotine avant de le faire circuler dans du tabac)
  • le Ploom TECH, de JTI (chauffe une capsule de tabac humidifié)

PRODUITS CHAUFFANT DES BÂTONNETS DE TABAC

Ces produits de tabac chauffé utilisent des bâtonnets de tabac « sticks » qui sont insérés dans un dispositif doté d’un élément chauffant alimenté par une batterie.Un élément chauffant permet de chauffer ces mini-cigarettes de tabac afin d’en libérer un aérosol contenant  notamment de la nicotine.

La  température est d’environ 250° C à 350°C. selon les modèles.

La combustion est moins nocive qu’une fumée de cigarette dont le foyer est à 800° environ, mais… il y a bien pyrolise.

Les produits à base de tabac chauffé sont composés de tabac et d’additifs.

Ils contiennent de la nicotine et libèrent des substances toxiques et cancérigènes (nitrosamines, acroléine, formaldéhyde, etc.).

Leurs conséquences (à long terme) sur la santé sont encore largement inconnues. Une étude indépendante montre des émissions, en particulier via un processus de pyrolyse, de substances nocives, mais en moindre quantité que dans la fumée de cigarettes combustibles.

Cette nouvelle génération de technologie n’est pas vendue comme un outil d’aide au sevrage,  mais de nombreux fumeurs ont abandonné la cigarette et utilisent exclusivement ces produits. Elles délivrent presqu’autant de nicotine qu’une cigarette traditionnelle avec la même vitesse et maintien la dépendance chez ses utilisateurs, sans avoir la possibilité de diminuer le taux ni de l’adapter à son passé tabagique.

Certains modèles sont aussi chers que la cigarette combustible,  le plus souvent ces produits sont plus chers que la vape avec e-liquide.

LES PRODUITS DE TABAC CHAUFFE UTILISANT DES CAPSULES

Dans ce cas, un flux d’air chaud ou un aérosol vaporisé à partir d’un liquide traverse le tabac contenu dans une capsule pour produire un aérosol à inahler.

Il n’y a pas de combustion et la température  de vaporisation est inférieure à la température de combustion.

Des études sur les conséquences à long terme des substances contenues font totalement défaut pour ce mode de consommation du tabac. On ignore tout de sa nocivité potentielle (… et ce que les cigarettiers peuvent rajouter comme substances).

Ces produits peuvent maintenir la dépendance puisque les cartouches contiennent une dose définie de nicotine, et bien d’autres substances dont BT garde bien le secret…

Les capsules à jeter ne sont pas un geste écologique.

Quelle promotion de ces produits est faite par les fabricants ?

(Prenons par exemple PMI)

La communication marketing de Philip Morris International présente l’iQOS comme un mode de consommation plus « propre » que la cigarette combustible tout en conservant le plaisir de la consommation de tabac : « pas de feu, pas de cendre, moins d’odeur ».

Sans faire référence de manière explicite à une réduction des risques pour la santé, les messages publicitaires peuvent induire les consommateurs à percevoir une nocivité moindre.

L’industrie précise que ce produit est destiné aux fumeurs adultes qui souhaitent consommer du tabac autrement, preuve en est la signification de l’acronyme iQOS : I Quit Ordinary Smoking.

Tout est pensé pour rappeler la gestuelle et la sensation éprouvée par le fumeur lorsqu’il consomme des cigarettes combustibles.

Les canaux de promotion et de marketing de l’IQOS sont principalement les mêmes que pour les cigarettes tradition­nelles (publicité dans la presse, par voie d’affichage, par le biais d’internet ou encore dans les festivals).

Et bien sûr… des canaux inédits font également leur apparition, comme par exemple des présentoirs massifs et ambassadeurs dans les points de vente.

Pour plus d’information, n’hésitez pas à cliquer sur les liens ci-dessous. Les sites sont en anglais, mais on arrive à bien comprendre leur stratégie avec la traduction google.

 

PMI (Phillip Morris International)

JTI (Japan Tobacco Industrie)

BAT (British American Tobacco)

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Les bonnes bases pour débuter la vape

Vous commencez à vapoter ?

Si vous cherchez de bonnes bases, cette brochure peut vous aider.

Elle a été réalisée par l’Aiduce – Association indépendante des utilisateurs de cigarette électronique – et a pour objectif d’informer sur le vaporisateur personnel également appelé cigarette électronique en quelques mots pour aborder sereinement les débuts avec ce dispositif.

Ce guide a été pensé pour des (ex)fumeurs, débutants ou voulant mieux connaître la vape.